Jurisprudence administrative

187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 182

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405473

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours en plein contentieux concernant le refus de communication par la commune de Jouars-Pontchartrain de pages complètes d'un registre des mariages de 1937. Le tribunal a jugé la requête recevable, rejetant la fin de non-recevoir soulevée par la commune, et a annulé la décision implicite de refus. Il a enjoint à la commune de communiquer les documents demandés, en appliquant les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à l'accès aux documents administratifs.

9 mars 2026• Présidente Lepetit-collin
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403399

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de relogement d'une personne prioritaire. Constatant que le préfet du Var a finalement assuré le relogement de l'intéressée en juillet 2025, le tribunal condamne l'État à verser 600 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, correspondant à l'astreinte courue de janvier à juin 2025. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

9 mars 2026
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504784

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en formation de juge unique, constate que le préfet du Var a exécuté l'injonction de relogement prononcée par un jugement antérieur en faveur de M. B..., avant l'échéance du 1er mars 2026. Par conséquent, il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte qui avait été prononcée à titre provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation relatives à la procédure d'urgence pour le droit au logement.

9 mars 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523512

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société Eiffage Génie Civil en ordonnant une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. L'objet est de constater l'état des immeubles avant des travaux de creusement de tunnel pour la ligne 15 du métro à Bobigny, et d'évaluer les dommages potentiels. L'expert désigné devra établir un constat préalable contradictoire et sa mission pourra se poursuivre pour rechercher les causes de tout dommage survenant pendant les travaux.

Avocat : CABINET MOLAS-RIQUELME ASSOCIÉS

9 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2317510

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'un contribuable qui contestait sa cotisation d'impôt sur le revenu 2019. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle applique l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative pour le réputer désisté de sa requête.

9 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516326

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société requérante dans un litige relatif au paiement d'un solde de marché public. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond de la demande en provision. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

9 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520432

Sujet principal : Désistement d'une requête en décharge de taxe d'habitation sur résidence secondaire. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1.

9 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603075

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé d'un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de premier titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui sollicite un certificat de résidence en tant que père d'un enfant français, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en raison de la durée de son séjour irrégulier. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien de 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : RUDLOFF

9 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603460

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d’injonction de délivrer une nouvelle attestation de prolongation d’instruction d’une carte de séjour. La requête, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, est jugée mal fondée car le silence gardé par l’administration au-delà du délai de quatre mois (article R. 432-1 du CESEDA) vaut décision implicite de rejet, et la délivrance d’une attestation de prolongation ne fait pas obstacle à cette décision. Les textes applicables sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

9 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600349

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de deux ressortissantes brésiliennes visant à enjoindre au préfet de statuer sur leur demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'en l'absence de décision expresse dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite fait obstacle à l'injonction sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, les requérantes ne justifiant pas de l'existence d'un péril grave.

9 mars 2026
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600861

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette une requête contestant la régularité de deux candidatures lors d'élections municipales à Riom. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car la légalité d'une décision d'enregistrement d'une liste ne peut être contestée que dans le cadre d'un recours contre les résultats de l'élection elle-même. La décision s'appuie sur les articles L. 265 du code électoral et R. 222-1 du code de justice administratif.

9 mars 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601878

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'injonction au préfet de procéder au réexamen de la situation de l'étranger. La juridiction a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, celle-ci ayant été accordée postérieurement à la requête, et a jugé que cette délivrance faisait disparaître l'urgence nécessaire à la procédure de référé-liberté. Le requérant a été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MANLA AHMAD

9 mars 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513727

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de proposer un logement adapté à M. A..., reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, est prononcée sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le délai légal de six mois pour une proposition de logement étant expiré sans résultat.

9 mars 2026
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501347

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi de l'exécution d'une astreinte liée à l'obligation d'hébergement d'une personne reconnue prioritaire. Considérant que le préfet du Var a procédé à l'hébergement du requérant en mai 2025, exécutant ainsi le jugement initial, le tribunal ordonne qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte prononcée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation relatives au recours pour garantir le droit au logement.

9 mars 2026
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501351

Sujet principal : Liquidation d'une astreinte prononcée pour défaut d'exécution d'une injonction de logement d'urgence. Juridiction : Tribunal Administratif de Toulon (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal ordonne qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte, car le préfet a exécuté le jugement en assurant l'hébergement du requérant en avril 2025. Textes appliqués : Article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation (procédure de recours et astreinte pour le droit au logement).

9 mars 2026
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501695

Le Tribunal administratif de Toulon statue sur l'exécution d'une injonction de relogement prononcée contre le préfet du Var. Constatant que la requérante a été relogée le 18 juillet 2025, le tribunal ordonne qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte qui avait été prononcée pour garantir cette exécution. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

9 mars 2026
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501697

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en urgence, liquide définitivement l'astreinte prononcée contre l'État pour défaut de relogement d'une personne reconnue prioritaire. Il condamne l'État à verser 2000 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, correspondant aux mois de retard avant l'exécution du jugement initial. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

9 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600896

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé à une étrangère dont la demande de titre de séjour complète était restée sans réponse. Le juge a estimé que l'absence de document provisoire exposait la requérante à un risque urgent de perte d'emploi, justifiant une injonction en vertu de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, qui consacrent le droit à un récépissé pour tout dossier complet.

9 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600852

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction formulée par un ressortissant étranger pour obtenir le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que le délai de traitement de sa demande, déposée en juillet 2025, excédait le délai de quatre mois prévu par le code de l’entrée et du séjour des étrangers, ce qui équivalait à une décision implicite de rejet. Par conséquent, l’injonction sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

9 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600895

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant indien visant à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de le convoquer pour instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue par l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas répondu à une convocation antérieure. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.

9 mars 2026