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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2602069

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet d'une prolongation d'activité d'un maître de conférences. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car il n'établit pas l'impossibilité de couvrir ses charges incompressibles malgré la baisse de revenus anticipée. La demande est donc rejetée sur ce seul fondement, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

8 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405746

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de court séjour en France. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 12 février 2024, dûment motivée, s'était substituée à la décision implicite initialement contestée, rendant irrecevable le moyen tiré de l'insuffisance de motivation. Il a estimé que l'administration avait légalement justifié son refus en relevant un risque de non-retour au pays d'origine, au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ALEXIS TORDO

8 avril 2026• 9ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407604

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'un visa de regroupement familial pour un enfant. Le juge a estimé que l'autorité consulaire était fondée à refuser le visa en raison du défaut d'authenticité des actes d'état civil produits, un motif relevant de l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 434-1, L. 434-2 et D. 312-8-1.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408427

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un ressortissant marocain visant l'annulation du rejet implicite de son recours contre le refus d'un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal estime que l'administration consulaire était fondée à refuser le visa en raison d'un risque avéré de détournement de son objet, motif qu'elle a pu retenir indépendamment de la détention d'une autorisation de travail. La décision s'appuie sur les articles L. 312-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 5221-2 du code du travail.

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408682

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La juridiction a jugé que l'administration avait légalement fondé son refus sur l'absence de preuve de moyens de subsistance suffisants pour le séjour et le retour, le requérant ne contestant pas ce motif et ne justifiant pas de ressources adéquates. La décision s'appuie sur les dispositions du code frontières Schengen (règlement UE 2016/399) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408895

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de son visa de long séjour travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à la décision consulaire initiale, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment considéré, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, que les motifs tirés du manque d'expérience professionnelle pertinente et du risque de détournement du visa étaient légalement fondés.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410297

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite d'un recours contre le refus de visas de réunification familiale. Le juge a estimé que l'autorité consulaire, dont la commission de recours a repris les motifs, n'avait pas méconnu les articles L. 561-2 et L. 561-5 du CESEDA en considérant que les documents produits pour justifier de l'identité et du lien de filiation des enfants n'étaient pas probants. La décision a été rendue en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRENIER

8 avril 2026• 9ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600535

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus préfectoral de délivrer une carte professionnelle VTC. Le juge estime que la demande, qui ne conteste pas le fondement juridique du refus mais sollicite un réexamen gracieux, est manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge administratif n'a pas pour office de statuer à titre gracieux.

8 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604527

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUACHE

8 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604718

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été régulièrement conduit par une personne qualifiée, et a jugé que les autres moyens, notamment ceux tirés de l'article 3 de la CEDH, n'étaient pas fondés. Le tribunal a appliqué le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEROY

8 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2601229

**Sujet principal** : Demande en référé d'une société visant à obtenir une injonction et des dommages-intérêts contre une commune pour défaut de signalétique commerciale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Pau (formation de référé). **Solution retenue** : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car la société n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande en référé et a mélangé des conclusions (injonction et indemnisation) ne relevant pas de la procédure de référé urgent. **Textes appliqués** : Articles L. 522-3, L. 521-1, L. 521-2, L. 523-1 et R. 522-5 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité et aux règles procédurales distinctes des demandes en référé.

8 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605575

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet de renouvellement de titre de séjour d'un ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé n'ayant pas démontré une situation de précarité imminente liée à l'absence d'hébergement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

8 avril 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602850

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet des Yvelines de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a considéré que le délai de traitement de moins de six mois n'était pas anormalement long et que les circonstances personnelles invoquées (insertion professionnelle, statut de travailleur handicapé) ne justifiaient pas un examen prioritaire par rapport aux autres demandeurs.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

8 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602489

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral rejetant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (dont le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation, les vices de procédure et la méconnaissance de sa vie familiale) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité, conditions jugées non remplies en l'espèce.

Avocat : CHAYE

8 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605427

**Sujet principal** : Recours en référé-suspension contre le refus de renouvellement d'une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaires pour un pilote de ligne. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, notamment en l'absence d'éléments probants sur une menace imminente de licenciement ou sur l'impossibilité d'un reclassement, et considère que l'intérêt public à la sécurité aérienne justifie le maintien de la décision contestée. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : HUJE AVOCATS

8 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2607103

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, fondé sur un examen sérieux de la situation personnelle, et que les démarches consulaires en cours ne privaient pas l'éloignement de son caractère de perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont également été écartés.

Avocat : FELLOUS

8 avril 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606668

Le Tribunal administratif de Montreuil donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à contester l'arrêté préfectoral fixant son pays de destination suite à une interdiction définitive du territoire. La juridiction applique l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

8 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605150

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante algérienne demandant l'injonction au préfet de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, notifié à l'intéressée une convocation pour un rendez-vous, rendant sa demande d'injonction sans objet. En conséquence, il n'a pas statué sur cette injonction mais a condamné l'État à verser à la requérante 1 000 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAHEDIAN MINA

8 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605736

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction ordonnant à la préfecture de réexaminer la situation d'un étranger et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Considérant l'inexécution de la première ordonnance comme un élément nouveau, le juge a modifié celle-ci en y adjoignant une astreinte de 100 euros par jour de retard pour en garantir l'exécution, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés pour l'instance.

Avocat : DE SEZE

8 avril 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606164

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de délivrance de titre de séjour et d'injonction de réexamen. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le classement sans suite de la demande de titre de séjour, motivé par le dépôt via un téléservice inadapté rendant le dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension) et article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (liste des pièces requises).

Avocat : PIERRE

8 avril 2026