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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 577

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509962

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Sallanches. La commune sollicitait une expertise complémentaire pour déterminer les causes et conséquences de nouveaux désordres d'étanchéité affectant son centre aquatique, distincts de ceux déjà expertisés sur la centrale de traitement d'air. Le juge a estimé la mesure utile et a désigné le même expert, M. B..., pour cette mission. Les protestations et réserves émises par plusieurs parties (sociétés CD2I, SMABTP, BVL Architecte, QBE Europe) n'ont pas fait obstacle à cette décision.

Avocat : LEXLEAD AVOCATS

6 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217121

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a examiné le recours de Mme C... contestant des indus d’allocation logement sociale (ALS) et de prime d’activité notifiés par la CAF de Maine-et-Loire, ainsi que les décisions de remise partielle de dette. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la CAF, jugeant que le remboursement ultérieur de la dette par retenues sur prestations ne rendait pas le litige sans objet. Sur le fond, la décision ne précise pas la solution retenue pour chaque chef de demande, mais elle statue sur la recevabilité des conclusions, notamment en relevant d’office l’irrecevabilité des demandes d’injonction à titre principal. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation (articles L. 821-1 et L. 825-2) et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 février 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304712

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B... contestant le refus du département de Maine-et-Loire de lui délivrer deux cartes mobilité inclusion (mentions "stationnement" et "invalidité/priorité"). Pour la carte mention "invalidité/priorité", le tribunal s'est déclaré incompétent, renvoyant ce litige à la juridiction judiciaire conformément au V bis de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Concernant la carte mention "stationnement", le tribunal a constaté que l'intéressé s'était vu attribuer cette carte pour la période du 21 janvier 2025 au 20 janvier 2027, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

6 février 2026• Magistrat : Mme André - R.222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306193

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir une carte mobilité inclusion avec mention "stationnement pour personnes handicapées". En application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres) ou la nécessité d’une aide humaine ou technique systématique. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant le refus du département de Maine-et-Loire.

6 février 2026• Magistrat : Mme André - R.222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310537

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir l'annulation du refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante soutenait que ses capacités physiques justifiaient l'attribution de cette carte. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que le moyen soulevé n'était pas fondé. Cette décision a été prise en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'appréciation de la mobilité réduite.

6 février 2026• Magistrat : Mme André - R.222-13
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400527

**Sujet principal** : Recours contre le rejet par une commission de médiation d'une demande de reconnaissance comme prioritaire et devant être logée d'urgence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme A... Il considère, à la lumière des dispositions du code de la construction et de l'habitation, que la requérante ne démontre pas que son logement actuel présente les caractéristiques d'insalubrité, de dangerosité, de suroccupation ou d'indécence requises pour être reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. **Textes appliqués** : Articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

6 février 2026• Juge unique - 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402140

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus de la commission de médiation de la la reconnaître comme prioritaire et devant être logée d'urgence. Le tribunal a jugé que la commission avait légalement pu estimer que la requérante n'était pas de bonne foi, un critère essentiel pour bénéficier de la procédure prioritaire, en relevant des contradictions dans son dossier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment ses articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1, relatifs aux conditions d'accès au logement social et au rôle des commissions de médiation.

6 février 2026• Juge unique - 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403067

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision de la commission de médiation de la Marne qui lui refusait la reconnaissance comme prioritaire et devant être logée d'urgence. Le juge a estimé que la décision de la commission était suffisamment motivée et que la requérante, bien que sans domicile fixe, ne démontrait pas être de bonne foi dans sa demande de logement social, condition essentielle prévue par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La demande d'injonction et la condamnation de l'État à payer une somme d'argent ont également été rejetées.

Avocat : SCP MARTEAU-REGNIER-MERCIER-PONTON

6 février 2026• Juge unique - 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205462

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Pharmacie Rebiai, qui demandait le remboursement d'un crédit de TVA déductible au titre de mars 2022. La juridiction a jugé que la société n'avait pas apporté les précisions suffisantes pour démontrer le bien-fondé de sa demande et a rappelé que, selon les articles 271 et 278 du code général des impôts, les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro de la COVID-19 étaient soumis à un taux de TVA de 0% pendant la période concernée, ce qui exclut tout droit à déduction. La demande de condamnation de l'État aux frais de procédure a également été rejetée au regard des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

6 février 2026• 7ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400302

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de la SARL Technilogic contestant le refus de la directrice régionale des finances publiques du Grand Est de lui accorder l’aide du fonds de solidarité Covid-19 pour plusieurs mois de 2020 et 2021. La société invoquait des vices de procédure et de motivation, ainsi que son éligibilité au titre des secteurs S1 et S1bis du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 relatifs au fonds de solidarité.

Avocat : MOITRY

6 février 2026• 5e chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601516

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune des Vans en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à évaluer les dangers présentés par un bâtiment privé menaçant la sécurité publique. La mission de l'expert, définie par l'ordonnance, consiste à constater l'état de l'immeuble, vérifier l'existence d'un danger imminent et proposer les mesures conservatoires nécessaires.

6 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425370

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatifs à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305404

La décision du Tribunal Administratif de Versailles porte sur la contestation par une entreprise de pénalités de retard provisoires infligées dans le cadre d'un marché public de travaux. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la décision municipale de maintien des pénalités, considérant que cette décision n'avait qu'un objet de liaison du contentieux. En revanche, l'examen au fond des conclusions indemnitaires a été engagé, sur la base des stipulations contractuelles du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et du code de la commande publique.

Avocat : SCP Jean-Philippe CASTON

6 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202102

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'une requérante visant à engager la responsabilité de la commune de Six-Fours-les-Plages pour ne pas l'avoir informée de l'annulation d'un permis de construire avant son acquisition immobilière. Le tribunal a jugé qu'aucune obligation légale (notamment au titre du droit de préemption urbain de l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme) n'imposait à la commune une telle information. Il a également relevé que la requérante, ayant connaissance de l'absence de certificat de conformité lors de l'achat, avait fait preuve d'imprudence en ne menant pas davantage de vérifications. Par conséquent, la commune n'a pas commis de faute engageant sa responsabilité et la demande d'indemnisation de 60 000 euros est rejetée.

Avocat : CABINET H. ANDRÉANI & V. PIN

6 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304831

La décision concerne une demande de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties au titre de 2021, formulée par la SNC D’EXPLoITATION DU PARC DES EXPOSITIONS DE LA VILLE DE PARIS. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête. Il a jugé que les halls d'exposition en cause, bien qu'affectés à un service public, ne remplissaient pas les conditions pour bénéficier de l'abattement de 50% prévu par l'article 1498 du code général des impôts, leur valeur locative ayant été correctement déterminée par appréciation directe.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

5 février 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410837

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'indemnisation d'un sportif exclu définitivement d'un CREPS. Le juge a estimé que l'irrégularité procédurale ayant entraîné l'annulation de la sanction n'était pas de nature à engager la responsabilité de l'établissement, car une décision d'exclusion régulière aurait pu légalement être prise au vu des manquements répétés du requérant au règlement intérieur. La décision s'appuie sur les dispositions du code du sport et les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute.

Avocat : CABINET MEZERAC CHEVRET & ASSOCIES

5 février 2026• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502515

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502515.20260205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502513

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502513.20260205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504107

Avocat : BALAT

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504107.20260205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505458

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505458.20260205• 7ème chambre jugeant seule