Jurisprudence administrative
187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 182
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Conseil d'État — N° 504095
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Conseil d'État — N° 509382
Conseil d'État — N° 511806
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503229
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... contestant une décision relative à un indu d'aide au logement. Le tribunal estime que la requête est irrecevable car elle est dépourvue de conclusions précises soumises au juge, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Il applique en conséquence l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter une requête manifestement irrecevable.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503494
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas joint la copie intégrale de la décision attaquée à son recours, malgré une mise en demeure de régulariser dans un délai imparti. La juridiction applique les articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602690
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que la préfecture a délivré le document après l'introduction de la requête, rendant ainsi l'injonction sans objet. Il condamne néanmoins l'Etat à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CLERC
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603585
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction au préfet de mettre à jour ses données dans le système ANEF. Le juge a estimé que la requérante, titulaire d'un titre de séjour valide jusqu'en 2027, n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, faute de justifier d'une situation d'urgence.
Avocat : MEUROU
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600492
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de Mme B..., qui contestait sa taxe d'habitation sur les logements vacants. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407414
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C... visant à obtenir l'annulation du refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le tribunal a jugé que son état de santé, bien qu'entraînant des difficultés, ne remplissait pas les critères légaux stricts, car son périmètre de marche excédait 200 mètres et l'exosquelette qu'elle utilise n'est pas considéré comme une aide technique au sens de l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté précité définissant les conditions d'attribution.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506269
Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple de la requête de la journaliste, qui sollicitait l'annulation du refus implicite de communication de documents relatifs aux frais de la présidence de la Région Occitanie. La procédure est ainsi close sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance met fin à l'instance sans qu'il soit statué sur la demande d'accès aux documents administratifs.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507756
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation supplémentaire au titre de la loi de reconnaissance envers les harkis. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Le demandeur n'a pas joint à son recours la décision administrative préalable statuant sur sa demande indemnitaire, ni prouvé le dépôt d'une telle demande, et n'a pas régularisé cette omission malgré une mise en demeure du tribunal. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur les articles R. 421-1 (exigence d'une décision administrative préalable pour les demandes de paiement) et R. 222-1, 4° (pouvoir de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables non régularisées) du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601966
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A... B..., qui demandait initialement une injonction au préfet de la Sarthe pour la remise de son titre de séjour. La procédure, engagée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est ainsi close sans examen du fond de la demande. L'ordonnance met fin à l'instance sans statuer sur la demande d'injonction et d'astreinte.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515776
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est une demande d'étude de situation et d'obtention d'une compensation financière ou d'un titre de séjour liée au statut de petit-fils d'ancien combattant. La juridiction retient que le juge administratif ne peut se substituer à l'administration pour accorder de tels avantages et ne peut être saisi que pour annuler une décision ou condamner au paiement d'une indemnité, ce qui n'est pas le cas ici. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui régissent l'irrecevabilité manifeste des requêtes.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601796
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande d'annulation concernant le refus d'échanger un permis de conduire canadien contre un permis français. Il constate que le requérant résidait dans le Gard au moment de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges de police, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nîmes.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301970
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SCI Recyclage d'Orléans, qui contestait le mode d'évaluation de la taxe foncière sur les propriétés bâties et réclamait une exonération de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2021 et 2022. La juridiction a jugé que l'immeuble loué à une société de traitement de déchets ne pouvait être qualifié d'immobilisation industrielle au sens des articles 1499 et 1500 du code général des impôts, car l'activité du locataire ne nécessitait pas d'installations techniques dont le rôle était prépondérant. Par conséquent, la valeur locative était correctement établie selon les règles de droit commun et l'exonération de taxe d'enlèvement des ordures ménagères prévue à l'article 1521 du même code n'était pas applicable.
Avocat : CABINET M2C AVOCAT
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503664
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'un requérant qui s'opposait au recouvrement d'un trop-perçu d'aide au logement. Le président du tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. Il applique en conséquence l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit qu'à défaut de réponse, le requérant est réputé s'être désisté.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506882
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de lui accorder le RSA. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, pourtant exigé par l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas régularisé sa demande malgré une mise en demeure du greffe.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600181
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B... visant l'annulation de la décision de retrait de son permis de conduire. Cette décision de l'administration ayant été retirée avant le jugement, les conclusions principales sont devenues sans objet, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal condamne néanmoins l'Etat à verser à M. B... la somme de 500 euros au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602275
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la requête de l'association « Ensemble pour Wavrin » qui demandait des mesures contre l'utilisation de sa dénomination dans la communication électorale d'une liste. Le juge estime que la demande est manifestement irrecevable, car elle ne vise pas une atteinte à une liberté fondamentale imputable à une personne publique ou à un organisme de droit privé gérant un service public, condition exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision est rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515648
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne une demande relative à la résiliation d'un bail commercial, mais le requérant n'a pas soumis de requête régulière, c'est-à-dire une requête contenant l'exposé des moyens et des conclusions. La juridiction applique les articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour constater l'irrecevabilité, et rejette la requête en vertu de l'article R. 222-1 (4°) du même code.