Jurisprudence administrative
187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 182
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404458
Le Tribunal Administratif de Rouen constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme A... visant à annuler le rejet initial de sa demande d'aide à la demi-pension. Cette décision est motivée par le fait que le Département de la Seine-Maritime a ultérieurement accordé, en janvier 2025, une aide partielle de 60%, rendant ainsi le recours sans objet. La juridiction s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504692
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association Paz de sa requête. Cette dernière demandait initialement l'annulation du refus implicite du maire de Rouen de communiquer des documents sur les animaux du jardin des plantes, ainsi que l'injonction de les communiquer. Le désistement, intervenu après que la commune a fourni les documents, est enregistré sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600244
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... visant à obtenir une carte mobilité inclusion. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas préalablement exercé le recours obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant d'écarter les requêtes irrecevables non régularisées.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417571
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de restitution d'une retenue à la source de 91 736,35 euros. Cette demande est devenue sans objet après que l'administration fiscale a prononcé la restitution avant le jugement. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET ARSENE TAXAND
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404418
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'un titre de pension. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à l'instance. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte des désistements par ordonnance.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510211
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... sollicitant une aide financière au titre de la participation de son père à la Seconde Guerre mondiale. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun exposé des faits et moyens, et aucun mémoire n'a été produit pour la régulariser dans le délai. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511003
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision de mise à charge d'un trop-perçu de pension et de mesures de recouvrement associées. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car la requérante n'a pas joint la décision attaquée à sa demande et n'a pas régularisé ce défaut après mise en demeure. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes et au rejet des demandes irrecevables non régularisées.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601726
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de la Sarthe de statuer sur sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer une attestation provisoire. Le juge a estimé que le requérant, en n'effectuant sa démarche administrative que deux jours avant l'expiration de son titre, s'était lui-même placé dans la situation d'urgence invoquée, privant ainsi sa demande du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers relatives au droit à un récépissé.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603365
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande d'annulation du refus d'échanger un permis de conduire turc contre un permis français. Il constate que la requérante résidait dans l'Ardèche au moment de la décision attaquée. Appliquant les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Lyon, juridiction du lieu de résidence de l'intéressée.
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600733
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi en référé par la commune de Val de Briey, a ordonné une expertise concernant un immeuble présentant des risques potentiels pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à la demande du maire, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, en désignant un expert chargé de constater l'état des lieux et de proposer les mesures nécessaires. La décision s'appuie sur la procédure de référé prévue à l'article R. 531-1 du code de justice administrative, l'expert devant remettre son rapport sous 24 heures.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602215
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Nord à délivrer une carte de résident et un document provisoire de séjour à un demandeur d’asile. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire mais a estimé que l’urgence, condition nécessaire sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, n’était pas caractérisée, le requérant n’ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.
Avocat : BERTHE
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602223
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de finaliser et de communiquer les résultats d'une enquête interne liée à une suspension conservatoire d'un praticien hospitalier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime, après examen en la forme de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, que la condition d'**urgence** n'est pas remplie. Le requérant n'a pas démontré que les effets de la décision attaquée causaient un préjudice suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier une mesure avant le jugement au fond. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : OLIVIER
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602225
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal limitant les horaires d'ouverture des commerces alimentaires. Le juge estime que la société requérante n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante, malgré l'allégation d'une baisse de chiffre d'affaires, et ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Avocat : GREENLAW AVOCATS
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602226
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision réduisant l'allocation RSA de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la réduction était temporaire et que la requérante disposait d'autres ressources. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602236
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... A... visant à obtenir l'injonction de délivrer son titre de séjour. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable, notamment car elle était présentée simultanément sur les fondements des articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative sans hiérarchie, et qu'elle n'était pas accompagnée d'une requête en annulation préalable. En outre, le requérant n'a pas apporté la preuve du dépôt d'un dossier complet ni suffisamment justifié de l'urgence de sa situation.
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600110
Le Tribunal administratif de Pau rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. La requête, qui contestait le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion mention "stationnement" pour sa fille, n'était pas signée et n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure du greffe. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1, pour rejeter une requête irrecevable non régularisée.
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402441
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SCI Narisso comme étant manifestement irrecevable. Le tribunal a constaté que la société, qui contestait des impositions personnelles de ses associés, ne justifiait pas d'un mandat régulier de leur part pour agir en leur nom. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 197-4 du livre des procédures fiscales et applique le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête pour défaut de qualité à agir.
Avocat : SELARL MLA CONSEIL
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502056
Le Tribunal Administratif de Strasbourg constate le non-lieu à statuer sur une requête en annulation d'une décision fiscale, celle-ci étant devenue sans objet après que l'administration ait accordé le dégrèvement sollicité par le requérant postérieurement à l'introduction du recours. Le juge applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu. Il condamne néanmoins l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés.
Avocat : KRETZ
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536037
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme A... concernant le refus initial de délivrance d'une carte mobilité inclusion "stationnement". La procédure prend fin sans examen du fond, la requérante ayant retiré sa demande après que l'administration a indiqué avoir fait droit à sa réclamation. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative relatifs aux désistements.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606688
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d’un VTC visant à enjoindre l’administration fiscale d’inscrire certaines amendes forfaitaires majorées sur son bordereau de situation. Le juge estime que la demande est manifestement irrecevable, car l’article L. 521-3 du code de justice administrative interdit de faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet. En outre, le requérant n’a pas démontré l’utilité de la mesure sollicitée.
Avocat : DOUMI