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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603559

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à constater la carence de la préfète dans l'instruction d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la requête, qui se borne à solliciter ce constat sans formuler de conclusions précises et recevables, est manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503415

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement de la requête de Mme B..., qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le désistement est réputé acquis car la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois après une mise en demeure du président de la formation de jugement, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. Par conséquent, il n'est pas statué sur le fond de sa demande.

Avocat : PORET

3 avril 2026
« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307273

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la SCI Chalet Bois Blanc de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal, ce désistement étant réputé acquis en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La juridiction rejette par ailleurs l'intervention de la société SFR, qui n'a pas été formée régulièrement selon l'article R. 632-1 du même code. Enfin, elle écarte les demandes de condamnation de la SCI au titre des frais de procès.

Avocat : SELARL GINKGO AVOCATS

3 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207702

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de trois syndicats de pompiers concernant leur recours en annulation et en injonction contre le conseil départemental de l'ordre des médecins de l'Isère. La juridiction rejette les demandes des parties relatives à l'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance lorsqu'il ne reste plus à juger que des questions de dépens.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FAYAN-ROUX, BONTOUX & ASSOCIES

3 avril 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602525

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une mesure provisoire, notamment au regard de l'absence de vie commune antérieure et de la possibilité de maintenir une relation à distance. La décision a été rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOURLAOUEN

3 avril 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601878

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du refus implicite du Conseil national de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes de reconnaître un diplôme québécois de physiothérapie. La juridiction a jugé qu'elle était incompétente territorialement pour connaître de ce litige. Elle a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, siège de l'autorité ayant pris la décision, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601658

Le Tribunal administratif de Rennes rejette par ordonnance un recours pour excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Il juge la requête manifestement irrecevable car le classement, intervenu après une mise en demeure restée sans réponse, ne constitue pas une décision faisant grief lorsque le dossier est effectivement incomplet. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative ainsi que l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

3 avril 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601180

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de recouvrement d'une astreinte. Le juge administratif s'estime incompétent, considérant que la décision contestée, prise sur le fondement des articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l'urbanisme, constitue une mesure d'exécution directe d'un jugement pénal. La requête est donc rejetée comme ne relevant pas de la compétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507489

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable le recours en excès de pouvoir formé contre un permis d'aménager. Le juge a estimé que les requérants, résidant à plus d'un kilomètre du projet, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, l'aménagement n'étant pas de nature à affecter directement leurs biens. La décision s'appuie sur les conditions de recevabilité posées par l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et applique la procédure de rejet par ordonnance prévue à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

3 avril 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506081

Le Tribunal administratif de Rennes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir. Il donne acte du désistement pur et simple des sociétés requérantes concernant l'annulation de deux arrêtés d'urbanisme. Le tribunal rejette leur demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

3 avril 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306406

Le Tribunal administratif de Rennes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis d'aménager. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple des requérants, rendant sans objet leur demande d'annulation. Il rejette par ailleurs toutes les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, qui concernaient la condamnation aux dépens, en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

3 avril 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602694

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension des retenues sur salaire et de mesures provisoires présentée par une ancienne agent communal. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'est pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à ses conditions d'existence. La demande d'allocation de provision et d'injonctions diverses est donc écartée.

Avocat : LATAPIE

3 avril 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602366

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la requête d'un demandeur sollicitant une injonction pour le traitement rapide de sa demande de RSA. Le juge estime que les conditions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative ne sont pas remplies, notamment l'existence d'une urgence justifiant une intervention à très brève échéance pour sauvegarder une liberté fondamentale. Il rejette également les conclusions indemnitaires et à fin d'annulation, qui ne relèvent pas de la compétence du juge des référés, en application des articles L. 511-1 et L. 522-3 du même code.

3 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601620

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de la SCI Agir qui demandait la suspension d'une décision préfectorale implicite de rejet. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car les griefs invoqués se rattachaient à d'autres décisions distinctes et aucun élément probant sur la situation financière de la requérante n'était produit. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

3 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601562

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale ayant retiré le permis de conduire du requérant pour cinq mois. Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, incompétence, erreur d'appréciation) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la requête a été jugée mal fondée.

Avocat : BISCARRAT

3 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601446

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la communication de documents relatifs à la cessation de son RSA. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré le caractère d'urgence nécessaire pour obtenir une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

3 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601408

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire. Le juge estime que le requérant, un chauffeur routier, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la mesure, malgré l'allégation de conséquences graves pour sa vie professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route relatives à la suspension administrative du permis pour conduite en état d'alcoolémie.

Avocat : GUYON

3 avril 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601123

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Les conclusions visant à annuler le refus de diplôme par validation des acquis de l'expérience (délibération du 21 février 2024) sont tardives, le recours ayant été introduit près de deux ans après la connaissance de la décision, au-delà du délai raisonnable d'un an posé par le principe de sécurité juridique. Les conclusions indemnitaires sont également irrecevables, car le requérant n'a pas préalablement soumis sa demande de dommages-intérêts à l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503843

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger confronté à un blocage de son compte ANEF l'empêchant de renouveler son titre de séjour. Le juge lui a accordé l'aide juridictionnelle provisoire et, constatant le désistement du requérant suite à la délivrance d'un récépissé par la préfecture, a donné acte de ce désistement. Il a également mis à la charge de l'État une somme au titre des frais exposés, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : WAHAB

3 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605769

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de carte de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'extrême urgence nécessaire, sa situation (suspension de contrat de travail datant de plus de quinze jours, risque de licenciement) ne justifiant pas une intervention dans le délai de quarante-huit heures prévu par la procédure. La demande est donc rejetée comme ne satisfaisant pas à la condition d'urgence.

Avocat : MORA

3 avril 2026