Jurisprudence administrative

187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 182

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602054

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à une étrangère dont la demande de renouvellement de titre de séjour était pendante. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée et a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a assorti l'injonction d'une astreinte et a mis une somme à la charge de l'État au titre des frais de procédure.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

6 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602278

Sujet principal : Demande d'injonction pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande. Il considère que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur une demande de titre de séjour vaut décision implicite de rejet (article R. 432-1 du CESEDA), et que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne fait pas obstacle à la naissance de cette décision implicite. Textes appliqués : Articles L. 521-3 du code de justice administrative, R. 431-2, R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

6 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602298

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour autorisant le travail à un ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était satisfaite pour une demande de renouvellement et que le requérant remplissait les conditions pour obtenir le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. L'État a également été condamné à verser une somme de 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

6 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602713

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à un ressortissant cap-verdien dans un délai de dix jours, sous astreinte. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'absence de titre en cours de validité pendant l'instruction de son renouvellement, et que l'administration n'avait pas démontré l'incomplétude du dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CARMIER

6 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603607

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant malien visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge constate qu’un rejet implicite de la demande est né au terme du délai de 90 jours prévu par l’article R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant la mesure sollicitée irrecevable car elle ferait obstacle à l’exécution de cette décision. La requête est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, au motif qu’elle n’est pas fondée.

6 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303406

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande d'indemnisation de la veuve d'un vétérinaire ayant exercé sous mandat sanitaire de l'État. La juridiction a jugé que la créance pour le défaut de versement de cotisations sociales (CARSAT et IRCANTEC) était prescrite, conformément à l'article L. 244-2 du code de la sécurité sociale. Elle a ainsi confirmé la décision implicite de rejet de l'administration et refusé la condamnation de l'État au paiement des sommes réclamées.

Avocat : SELAS FIDAL

6 mars 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600397

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une sanction disciplinaire universitaire. Le requérant contestait un avertissement et l'annulation d'une unité d'enseignement pour suspicion de fraude, invoquant l'absence de rappel des règles et le défaut de preuve. Le juge a estimé que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence, et a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 811-6 du code de l'éducation.

Avocat : SELARL AJURISS

6 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600400

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un étudiant visant à suspendre une sanction disciplinaire (avertissement et annulation d'une unité d'enseignement) pour suspicion de fraude lors d'un examen. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment l'absence de rappel des règles sur les téléphones et la contestation des preuves, ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'université. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le cadre disciplinaire de l'article L. 811-6 du code de l'éducation.

Avocat : SELARL AJURISS

6 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600547

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la famille vivant séparée depuis de nombreuses années sans circonstance particulière nouvelle. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens soulevés sur la légalité du refus.

Avocat : BOUKARA

6 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600549

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la société H'CLUB visant à suspendre un arrêté préfectoral de fermeture administrative. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une requête au fond contestant la légalité de la décision, condition exigée par l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans procédure contradictoire préalable.

6 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401625

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la CAF du Tarn-et-Garonne lui réclamant un indu d'APL de 609 euros. Le tribunal a jugé que la CAF avait légalement procédé à la révision des droits suite à un échange avec les services fiscaux, conformément aux articles L. 823-1 et R. 822-3 du code de la construction et de l'habitation qui régissent le calcul de l'APL en fonction des ressources. Il a estimé que le requérant ne démontrait pas que la caisse avait commis une erreur dans l'appréciation de sa situation ou de ses déclarations.

6 mars 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403636

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la remise gracieuse d'un indu de RSA. Le tribunal a considéré que l'intéressé, qui n'avait pas déclaré l'intégralité de ses ressources (salaires, revenus d'auto-entrepreneur, indemnités journalières), ne pouvait être regardé comme étant de bonne foi, ce qui fait obstacle à la remise de la dette. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment celles relatives à l'obligation de déclaration des ressources pour le calcul du RSA.

6 mars 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405193

**Sujet principal** : Demande de remise gracieuse totale d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de Mme A... et confirme le refus de remise gracieuse de l'indu de 3 951,79 euros. Il considère que l'erreur de déclaration des frais professionnels, bien que non frauduleuse, engage sa responsabilité et que sa situation financière (quotient familial) ne justifie pas une remise au titre de la précarité. **Textes appliqués** : Articles L. 823-9 et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation, et article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la remise d'un indu à l'absence de manœuvre frauduleuse et à la précarité de la situation du débiteur.

6 mars 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405198

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur une demande de remise gracieuse d'un indu d'Allocation de Logement Sociale (ALS). La requérante, Mme B..., contestait le refus de la CAF de lui accorder cette remise pour une dette de 3 191 euros. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que sa situation financière, avec un quotient familial de 921 euros, ne caractérisait pas une précarité justifiant une remise au titre de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, applicable via l'article L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.

6 mars 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405633

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le tribunal a jugé que son état de santé, caractérisé par un périmètre de marche supérieur à 200 mètres et l'absence de recours systématique à une aide technique ou humaine, ne remplissait pas les critères légaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les conditions d'attribution.

6 mars 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405634

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme B... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le tribunal a jugé que son état de santé, bien que douloureux, ne remplissait pas les critères légaux stricts définis par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment parce que son périmètre de marche excédait 200 mètres et qu'elle ne nécessitait pas d'aide systématique pour ses déplacements extérieurs.

6 mars 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405731

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. B... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que l'état de santé du requérant, bien que caractérisé par des douleurs et des antécédents chirurgicaux, ne remplissait pas les critères légaux d'une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l'attribution notamment à un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou au recours systématique à une aide, critères non établis en l'espèce.

6 mars 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405962

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de remise gracieuse d'un indu de RSA. Le requérant, devenu propriétaire de son logement, n'avait pas déclaré ce changement de situation, ce qui a entraîné un versement indu après la déduction du forfait logement prévu à l'article R. 262-9 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a considéré que l'obligation d'information de l'allocataire (article R. 262-37 du même code) n'avait pas été respectée et que l'impossibilité de remboursement n'était pas établie.

6 mars 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406231

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme B... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion mention « stationnement » (CMI-S). Le tribunal a jugé que son périmètre de marche, estimé à environ 150 mètres, ne remplissait pas le critère légal d'une mobilité pédestre réduite, défini comme un périmètre inférieur à 200 mètres par l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté précité.

6 mars 2026• Cellule juge unique
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601808

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Saint-Marcel-sur-Aude. Le juge a désigné un expert pour constater l'état de bâtiments présentant des désordres susceptibles de constituer un danger imminent pour la sécurité publique. Cette ordonnance s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, qui permettent une telle désignation en urgence. La mission de l'expert est de vérifier le péril et de proposer les mesures provisoires nécessaires.

6 mars 2026