Jurisprudence administrative
581 862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
581 862
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602944
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière. Le requérant s'étant désisté de l'instance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. La décision a été rendue en application des dispositions du code de justice administrative.
Avocat : MARCEL
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600560
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, car la préfète a accordé un rendez-vous (fixé au 27 avril 2026) après l'introduction de la requête, ce qui fait perdre son objet à la demande. Le surplus des conclusions (demande de provision pour frais) est rejeté. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures utiles en cas d'urgence). La juridiction indique que pour contester la date du rendez-vous, un recours en annulation, éventuellement assorti d'une suspension (article L. 521-1 du même code), serait la voie de droit appropriée.
Avocat : BAZIN
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600394
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme C... visant à enjoindre à la préfète de la Haute-Savoie de lui délivrer un récépissé. Cette décision a été prise car l'administration avait, postérieurement à la requête, délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, rendant sa demande sans objet. Le juge s'est fondé sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatives aux mesures d'urgence.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600387
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (juge des référés). Solution retenue : Non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet après la délivrance de l'attestation par l'administration. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506146
Le Tribunal Administratif de Grenoble statue sur un recours pour excès de pouvoir concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses principales conclusions après l'obtention d'une attestation de décision favorable, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés durant la procédure.
Avocat : DIEYE
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401138
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... visant à contester la récupération d'un indu de prime d'activité. Cette décision fait suite au réexamen de son dossier par la caisse d'allocations familiales, qui a conduit à l'annulation de l'indu litigieux, privant ainsi le recours de son objet. La juridiction a appliqué les règles de procédure du code de justice administrative relatives à l'extinction de l'instance.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400995
Sujet principal : Demande d'annulation du refus de remise de dette concernant un indu d'aide personnalisée au logement (APL). Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (juge unique). Solution retenue : Il n'y a plus lieu de statuer, la dette ayant été intégralement remboursée par retenues sur prestations avant le jugement. Textes appliqués : Code de la construction et de l'habitation ; Code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602316
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment quant à la compétence du signataire, à sa motivation et à l'examen de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L.731-1, et a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Avocat : GUERIN
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306259
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., professeure des écoles, qui demandait réparation pour un préjudice lié à sa mutation d'office et à une pathologie anxiodépressive. La juridiction a jugé que la notification de la mutation ne constituait pas un "accident de service" au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, et n'a pas retenu de faute dans la gestion de cette mutation. Les textes applicables étaient le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.
Avocat : NAJJARIAN-DUPEY AVOCATS & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400144
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant une emprise irrégulière. La requérante, Mme B... A..., demandait la constatation de l'empiètement d'une station de pompage communale sur sa propriété, ainsi que des indemnités pour préjudice. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la commune, estimant qu'il était compétent pour statuer sur la réparation des conséquences dommageables d'une telle emprise irrégulière, celle-ci ne provoquant pas l'extinction du droit de propriété. La solution retenue sur le fond n'est pas exposée dans l'extrait fourni, qui se limite à trancher la question préalable de compétence juridictionnelle.
Avocat : HESTEE AVOCAT
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600090
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. A... D... et de Mme B... F... visant à annuler des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Doubs avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale, et que les mesures d'éloignement et de contrainte qui en découlaient étaient régulières. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : DRAVIGNY
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600923
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de circulation prononcé à l'encontre d'un ressortissant portugais. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir opposée par le préfet, considérant que la requête est recevable malgré l'absence initiale de moyens exposés, en application des règles procédurales spécifiques du code des étrangers. Le fond de l'affaire, concernant la légalité de l'arrêté, est examiné sur la base des articles L. 251-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. **Textes appliqués** : Articles R. 922-8, R. 922-19 et R. 922-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour la recevabilité ; article L. 251-1 du CESEDA et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme pour le fond.
Avocat : ROTHDIENER GAËTAN
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602472
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi d'un ressortissant guinéen faisant suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle, relevant notamment que la demande d'asile de l'intéressé avait déjà été définitivement rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MEDJEBEUR JASMINE
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604052
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé ou de statuer rapidement sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, sollicitant un titre en qualité de conjoint de Français, n'apportait aucun élément justifiant l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée pour défaut de démonstration d'une situation d'urgence.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507096
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement et d'interdiction de retour. Le requérant, un ressortissant égyptien, invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendu et une violation de sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les griefs n'étaient pas fondés. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ne faisait pas obstacle, en l'espèce, à la mesure d'éloignement.
Avocat : ALMAIRAC
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504045
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a simplement pris acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à verser au requérant la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le litige.
Avocat : CHABBERT-MASSON
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00116
Avocat : SCP CASADEBAIG ET ASSOCIES
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02058
Avocat : SADEK
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00638
Avocat : CGCB & ASSOCIES
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00038
Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-