Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601549

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de Mme B... visant à enjoindre à la préfète du Loiret de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'occurrence une décision implicite de rejet née du silence de la préfecture au terme du délai de 90 jours prévu par les articles R* 432-1 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les demandes de titre "étudiant".

24 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601735

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une sanction disciplinaire scolaire. Le juge estime que les moyens soulevés (absence de preuve et disproportion de la sanction) ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. L'ordonnance est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

24 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503954

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation d'un non-renouvellement de contrat à durée déterminée. Cette solution s'explique par le retrait définitif de la décision attaquée par le maire de Longuyon, matérialisé par la signature d'un nouveau contrat, et l'absence de contestation de ce retrait dans les délais. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant une telle constatation.

Avocat : PEREZ

24 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600155

Le Tribunal administratif de Nancy rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est le défaut de production de l'acte attaqué et du recours administratif préalable obligatoire. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, constatant que la requérante n'a pas régularisé sa demande malgré une mise en demeure.

24 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600940

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de la décision ministérielle invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que les allégations générales du requérant sur les conséquences professionnelles et personnelles de cette invalidation, non étayées par des éléments précis, ne caractérisent pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen sérieux soulevé.

24 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600941

Le Tribunal administratif de Nancy rejette la demande de suspension en référé d'une décision imposant des restrictions d'activité à un ancien agent du SDIS de Meurthe-et-Moselle. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car les effets de la décision ne caractérisent pas un préjudice suffisamment grave et immédiat pour sa reconversion professionnelle. La demande est rejetée sans examen approfondi du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : FLAMANT

24 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507707

Le Tribunal administratif de Lille constate le désistement d'office du requérant, M. A... B..., dans le cadre de son recours en annulation contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Ce désistement résulte de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance et met fin à la procédure.

24 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602703

Le Tribunal administratif de Lille rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant des travaux et le relogement des occupants d'un logement insalubre. Le juge des référés estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BELKEBIR

24 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602834

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Morbihan refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge a constaté que l'autorité ayant pris la décision attaquée avait son siège dans le ressort du tribunal administratif de Rennes. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Rennes, déclaré territorialement compétent.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

24 mars 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600096

Sujet principal : Recours contre une décision administrative relative à la reconnaissance et à la date de guérison d'un accident de travail imputable au service. Juridiction : Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand (formation de jugement). Solution retenue : La requête est rejetée par ordonnance. Le tribunal estime que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, irrégularités du dossier, incohérences de l'expertise, absence de réponse à des demandes) sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés, soit inopérants. Textes appliqués : L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes par ordonnance lorsque les moyens sont manifestement infondés, irrecevables, inopérants ou insuffisamment précisés.

24 mars 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2601001

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour et d'injonction d'en délivrer un provisoire. Le juge a estimé que les requérants, parents d'un enfant réfugié, ne démontraient pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. L'ordonnance a également prononcé leur admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MOURA

24 mars 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2601008

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'inscription immédiate de la requérante sur les listes électorales de Mimizan. Il considère que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'a pas démontré l'existence d'une atteinte grave et actuelle à sa liberté fondamentale de voter, notamment en l'absence de scrutin imminent. La juridiction applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 18 du code électoral.

24 mars 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602483

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'expulsion. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, un ressortissant marocain, ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, prise au motif d'une menace grave pour l'ordre public. Seule la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est accordée, le rejet des autres conclusions s'effectuant selon la procédure de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PEREZ

24 mars 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602541

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale déclarant le requérant inapte à la conduite. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, justifiant le rejet de sa requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code. La décision attaquée, prise en application du code de la route, n'est donc pas suspendue dans l'attente du jugement au fond.

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513831

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de la requérante avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, est prononcée car la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adapté après l'expiration du délai légal de six mois. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513832

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer l'hébergement de la requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation. La juridiction a constaté l'absence de proposition d'hébergement malgré l'expiration du délai légal de six semaines prévu à l'article R. 441-18. Elle a assorti cette injonction d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 10 avril 2026.

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513879

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa situation. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai légal de six mois pour une offre était expiré.

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513981

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète du Rhône de reloger la famille du requérant avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, est prononcée car, malgré une décision de la commission de médiation DALO reconnaissant un droit au logement urgent, aucune offre n'a été faite dans le délai légal de six mois. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513986

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète de la Loire d'assurer l'hébergement d'un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence de proposition d'hébergement malgré l'expiration du délai légal de six semaines prévu à l'article R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. En application de l'article L. 441-2-3-1 du même code, l'injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 10 avril 2026.

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514191

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant son droit au logement opposable (DALO). La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui offrir un logement adapté était expiré.

24 mars 2026