Jurisprudence administrative

97 018 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

97 018

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410716

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision du département de l'Ardèche confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que les arguments de bonne foi et d'incapacité financière du requérant étaient inopérants pour contester le bien-fondé et le montant de la dette. La solution indiquée pour le requérant est de solliciter une remise gracieuse de sa dette auprès du département, conformément aux dispositions du code de l'action sociale et des familles.

5 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601481

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune de Chaponost en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à évaluer les dangers présentés par un bâtiment privé pour la sécurité publique. La mission de l'expert, dont les modalités sont strictement encadrées par le code de justice administrative, consiste à constater l'état de l'immeuble, à déterminer l'existence d'un danger imminent et à proposer les mesures conservatoires nécessaires.

5 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318984

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Roucoule Production pour contester le retrait de son autorisation d'activité partielle et les ordres de recouvrer associés. La juridiction a rejeté la requête, estimant que le retrait de la décision initiale d'autorisation, effectué par le directeur régional compétent, était légal. Le tribunal a notamment appliqué les dispositions du code du travail relatives à l'activité partielle et a considéré que les conditions d'un retrait régulier étaient réunies.

Avocat : CABINET BOQUET, NICLET-LAGEAT (SCP)

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321150

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus de Pôle emploi de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour une formation de coach professionnel. La juridiction a jugé que la décision contestée était légale, estimant que la formation ne présentait pas une qualité suffisante, n'était pas cohérente avec son projet professionnel et ne garantissait pas un retour rapide et durable à l'emploi. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail et sur la délibération du conseil d'administration de Pôle emploi régissant les conditions d'attribution de l'AIF.

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328783

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société X Quai de Valmy, qui contestait une décision de recouvrement d'allocations d'activité partielle. Le tribunal a jugé que la décision du directeur régional (DRIEETS) du 7 juin 2023 était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et que le placement en activité partielle de salariés immédiatement après leur embauche ne constituait pas un cas prévu par les articles L. 5122-1 et R. 5122-1 du code du travail. Par conséquent, les ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement sont maintenus.

Avocat : CABINET CPNC AVOCATS

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412888

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande d'indemnisation suite à la caducité d'une convention d'occupation du domaine public dans la gare de Dunkerque. Les sociétés Retail et connexions et SNCF Gares et connexions ont obtenu gain de cause contre la société Sagéo services, qui a été condamnée à payer une indemnité forfaitaire pour n'avoir pas pris possession des locaux. La décision s'appuie sur les stipulations de la convention (article 7) et sur l'article R. 612-6 du code de justice administrative, la société défenderesse n'ayant pas produit de mémoire en défense.

Avocat : CABINET OSBORNE CLARKE (SELAS)

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413480

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir transporté un passager muni d'un passeport manifestement falsifié. Le tribunal a jugé que l'obligation de vérification des documents de voyage, imposée par les articles L. 6421-2 du code des transports et L. 821-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, incombe au transporteur et que les irrégularités du document en cause étaient décelables par un examen attentif. Il a également estimé que les droits de la défense de la compagnie aérienne avaient été respectés lors de la procédure.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413481

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Air France visant à annuler ou réduire une amende de 10 000 euros. L'amende, infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir transporté une passagère munie d'un visa Schengen manifestement périmé, a été jugée fondée. Le tribunal a appliqué les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 6421-2 du code des transports, estimant que l'irrégularité du visa était décelable par un examen attentif lors de l'embarquement.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421190

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Royal Air Maroc, qui contestait une amende de 10 000 euros pour avoir transporté une passagère munie d'un visa non valable à la date d'entrée sur le territoire français. La juridiction a jugé que le transporteur avait manqué à son obligation de vérification, l'irrégularité du visa étant manifeste, et a estimé que l'amende n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 821-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422816

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. La société était sanctionnée pour avoir transporté un passager muni d'un visa Schengen manifestement contrefait, en violation des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les droits de la défense avaient été respectés et que l'irrégularité du document, identifiable sur une copie et une planche comparative, était décelable par un examen attentif.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305814

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Excel Auto Service, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2017 à 2019. La société invoquait notamment une irrégularité de procédure fondée sur l’article L. 47 A du livre des procédures fiscales, mais le tribunal a jugé que l’administration avait respecté les obligations prévues par ce texte. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de décharge, confirmant ainsi les impositions et pénalités.

Avocat : SOUMILLE

5 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305917

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne un litige fiscal opposant M. C... à l'administration, relatif à des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017 et à la pénalité pour manœuvres frauduleuses de 80 % qui lui a été infligée. Le tribunal rejette la totalité des demandes de M. C..., jugeant que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration a correctement appliqué la pénalité pour manœuvres frauduleuses. La solution retenue est fondée sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article 1729 du code général des impôts.

Avocat : PONSOT AVOCATS

5 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306304

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant un redressement fiscal. Le litige portait sur le refus de l’administration d’exonérer de plus-value la cession d’un bien immobilier, que le requérant présentait comme sa résidence principale. Le tribunal a jugé que M. A... ne démontrait pas que le bien constituait effectivement sa résidence principale au jour de la cession, au sens du II de l’article 150 U du code général des impôts. Il a également rejeté les demandes subsidiaires de réduction de la plus-value et de décharge de la pénalité pour manquement délibéré.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FIDUCIAL SOFIRAL

5 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306305

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant un redressement fiscal. La requérante demandait la décharge ou la réduction des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016, consécutives à la remise en cause de l'exonération de plus-value sur la cession de sa résidence principale. Le tribunal a jugé que les pièces fournies (attestations, assurance habitation) ne suffisaient pas à prouver que le bien cédé était sa résidence principale, d'autant qu'elle avait déclaré une autre adresse fiscale, et a donc refusé l'application de l'exonération prévue au II de l'article 150 U du code général des impôts. La demande subsidiaire de majoration du prix d'acquisition par des frais de travaux a également été rejetée, faute de justificatifs suffisants. Enfin, la pénalité pour manquement délibéré a été maintenue.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FIDUCIAL SOFIRAL

5 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306379

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. A... et des ayants droit de Mme A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015 et 2016. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure de taxation d'office et le bien-fondé des rectifications opérées par l'administration fiscale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la réclamation préalable était tardive et donc irrecevable. Cette solution a été retenue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des dispositions du livre des procédures fiscales.

5 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306407

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2014-2016. La juridiction a jugé la requête irrecevable en raison de la tardiveté de la réclamation préalable obligatoire, conformément aux articles R. 190-1 et R. 196-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a également écarté les moyens de fond soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la régularité de la procédure de taxation d'office et à la reconstitution du chiffre d'affaires.

5 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307561

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 20 juin 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu l'information préalable obligatoire pour les infractions des 7 et 14 octobre 2022. Le tribunal a rejeté ce moyen comme inopérant, rappelant que la notification des retraits de points ne conditionne pas leur légalité mais seulement leur opposabilité. Il a également jugé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SK AVOCAT

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307739

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant la décision du 28 juillet 2023 du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que les points retirés pour plusieurs infractions anciennes avaient été restitués, rendant les contestations correspondantes sans objet. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, estimant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a rejeté la requête, confirmant la validité de la décision d'invalidation du permis.

Avocat : SK AVOCAT

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307988

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 28 juillet 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a rejeté l'argument de M. B... sur le défaut de notification des retraits de points, considérant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la non-imputabilité des infractions, cette question relevant du juge judiciaire. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SK AVOCAT

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309942

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d'un recours en plein contentieux contestant la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que la décision initiale du 12 septembre 2023 avait été remplacée par une nouvelle décision du 1er février 2024, entraînant un non-lieu à statuer sur la première. Le litige a porté sur le respect des obligations d'information préalable prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et sur l'établissement de la réalité des infractions. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés par le requérant et des arguments du ministre.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul