Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA69Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515167

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande d'exécution d'une précédente injonction de relogement formée par une requérante. La juridiction constate que l'injonction adressée à la préfète du Rhône n'a pas été exécutée, mais estime qu'il n'y a pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ni de majorer l'astreinte déjà fixée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, rappelant que l'astreinte est due au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement et non au demandeur.

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603840

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une prétendue décision d'arrêt des soins. Le juge constate qu'aucune telle décision n'a été prise et que la patiente bénéficie toujours d'un traitement, rendant la requête manifestement mal fondée et non urgente. La décision est prise sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

24 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526272

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à obtenir l'attribution d'un logement. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite hors délai, après l'expiration du délai de recours contentieux de quatre mois prévu par les articles R. 778-1 et suivants du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à la procédure de médiation et au recours juridictionnel en matière de logement d'urgence.

24 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600696

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée par les parents contre la décision de la CDAPH fixant la date de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) de leur fils. La juridiction constate que les requérants n'ont pas respecté l'obligation de recours préalable obligatoire devant la maison départementale des personnes handicapées, prévue par les articles R. 241-35 et suivants du code de l'action sociale et des familles. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 mars 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601673

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre l'exécution de la délibération approuvant le PLUi de la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole, en ce qu'elle institue un emplacement réservé sur sa parcelle. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisante, car les effets de l'emplacement réservé (création d'un sentier littoral et renaturation) ne portent pas une atteinte immédiate et grave à sa situation, notamment à la valeur de son bien. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

24 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603174

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral, statue sur sa compétence territoriale. Constatant que le requérant a été assigné à résidence en Seine-et-Marne après l'introduction de sa requête, le tribunal applique les articles R. 922-4 du CESEDA et R. 351-3 du code de justice administrative. Il en déduit que le tribunal administratif de Melun est désormais compétent et ordonne en conséquence la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS

24 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606068

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du retrait d'inscription au RPPS d'une psychologue. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré la situation personnelle et professionnelle difficile de la requérante, car celle-ci a attendu plusieurs mois avant d'agir. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BIGAS

24 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606192

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant étranger demandant l'injonction au préfet de débloquer sa situation administrative pour le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative se heurte à cette décision et ne peut être ordonnée, le requérant devant contester en annulation cette décision implicite.

24 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304882

Le Tribunal administratif de Nice constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... visant l'annulation d'une opposition à contrainte pour recouvrement d'indu d'allocations de formation. Cette décision est prise car France Travail a régularisé la situation et la requérante n'est plus redevable de la dette litigieuse. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence d'objet du litige.

24 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605554

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de la Loire-Atlantique pour l'hébergement d'urgence d'une ressortissante ukrainienne et de son petit-fils, suite à la fin du dispositif d'accueil temporaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La décision sur le fond de la demande (l'injonction d'hébergement) n'est pas exposée dans l'extrait fourni, qui s'arrête au milieu de l'analyse. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle), ainsi que les textes relatifs à la protection temporaire des personnes déplacées d'Ukraine.

Avocat : LAPLANE

24 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605001

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour conjoint de Français. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'urgence particulière requise pour suspendre la décision avant l'issue du recours administratif préalable en cours. La demande est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

24 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605208

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant une décision dans un délai de quarante-huit heures au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Il rappelle que la contestation de l'arrêté relève des voies de recours spécifiques prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURAND-KASMI

24 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605371

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour études. Le juge estime que la condition d'urgence légale n'est pas remplie, notamment en raison du délai de saisine et de l'absence de préjudice grave et immédiate démontré pour la situation universitaire ou professionnelle de la requérante. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LAAZAOUI

24 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402624

Le Tribunal administratif de Nancy statue sur un recours en excès de pouvoir visant le refus de délivrance d'une autorisation préalable par le Conseil national des activités de sécurité privée. Constatant que l'autorisation a finalement été accordée au requérant et que ce dernier n'a pas confirmé le maintien de sa requête après mise en demeure, le tribunal donne acte de son désistement. Cette ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

24 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600905

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de l'inspecteur du travail ordonnant la modification du règlement intérieur de la société Aldi Marché Colmar. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que l'obligation de modifier le règlement ne crée pas une situation de préjudice grave et immédiat pour l'employeur. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CAPSTAN LMS

24 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600290

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). En conséquence, la juridiction ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet d'enregistrer un tel désistement.

Avocat : CABINET SORAYA KASDI

24 mars 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401459

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement partiel de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Il a en conséquence rejeté sa demande subsidiaire de condamnation de l'État aux dépens sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur les suites à donner à ce désistement.

Avocat : AD'VOCARE

24 mars 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600183

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire. Le juge administratif a écarté le seul moyen soulevé par le requérant, qui contestait la matérialité de l'infraction de consommation de stupéfiants, en rappelant que l'appréciation des faits constitutifs d'une infraction relève exclusivement du juge judiciaire. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, pour défaut de moyen sérieux de légalité externe.

24 mars 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601056

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus préfectoral d'échanger un permis de conduire malien contre un permis français. Le juge a estimé, sans examiner l'urgence, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. L'ordonnance s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

24 mars 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602408

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de l'affaire. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Nancy, compétent car le requérant était maintenu en rétention administrative à Metz.

Avocat : SCHALCK

24 mars 2026