Jurisprudence administrative

187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 182

Décisions totales

384 134

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425736

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double enregistrement. La société ECOMAG demandait la restitution d'une contribution électrique, mais sa requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La juridiction a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour procéder à cette radiation des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

5 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426797

Le Tribunal administratif de Paris a radié la requête de la société EBK, car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. La solution retenue a été le rejet de la demande par radiation du dossier.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

5 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426978

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié la requête de la société Eco-Com pour doublon avec une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. La demande de restitution d'une contribution électrique et de frais est donc écartée sans examen au fond.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

5 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404236

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation de pôle des urgences, a rejeté les requêtes de Mme A... visant à annuler les décisions du département de l'Eure et de la CAF lui réclamant le remboursement d'indus de RSA, d'ALS et de prime d'activité. Le tribunal a jugé que les procédures de contrôle et de recours amiable avaient été régulièrement menées, et que les moyens soulevés (compétence de l'autorité, assermentation de l'agent, droits de la défense) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité sociale (articles L. 114-10 et L. 114-21) et du code de l'action sociale et des familles relatives au recouvrement des prestations sociales.

Avocat : DESFARGES

5 mars 2026• POLE URGENCES
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1430221

Le Tribunal administratif de Paris a radié une requête en doublon. La société Eberspächer demandait la restitution d'une contribution électrique, mais sa requête était identique à une autre déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les règles de procédure du code de justice administratif pour ordonner cette radiation.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

5 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500576

**Sujet principal** : Recours contre une décision de mise à charge d'indus de prestations sociales (RSA, prime d'activité et aides exceptionnelles de fin d'année). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il constate que la décision initiale attaquée a été remplacée par les décisions issues des recours administratifs préalables obligatoires (décision implicite du président du conseil départemental pour le RSA et décision explicite de la commission de recours amiable pour la prime d'activité). Ces nouvelles décisions sont seules susceptibles de recours, ce qui rend la requête dirigée contre l'acte initial irrecevable. **Textes appliqués** : Articles L. 262-47 et L. 262-2 du code de l'action sociale et des familles, et article L. 845-2 du code de la sécurité sociale, relatifs aux conditions d'octroi du RSA et à l'obligation d'un recours administratif préalable.

5 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500594

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du président du conseil départemental de l'Eure refusant la délivrance d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement » à la requérante. Le juge a constaté une contradiction entre les pièces médicales du dossier concernant le périmètre de marche de l'intéressée, sans que l'administration ne justifie cette divergence. La juridiction a enjoint au département de réexaminer la demande dans un délai de trois mois, en application des critères de l'arrêté du 3 janvier 2017 et des articles du code de l'action sociale et des familles.

5 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500696

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir la remise gracieuse totale d'un indu d'APL de 1 043 €. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a estimé que la situation financière du foyer (ressources mensuelles supérieures aux charges) ne caractérisait pas un état de précarité justifiant une remise totale au titre de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale. La décision attaquée accordant une remise partielle de 260,75 € est ainsi confirmée.

5 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500716

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la requête de Mme A... visant à obtenir la remise gracieuse d'indus d'APL. Le juge estime que la requérante, dont les ressources mensuelles dépassent 2 600 euros, ne démontre pas être dans une situation de précarité financière justifiant cette remise au sens des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, les décisions de refus de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime sont maintenues.

5 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501380

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B... visant à contester des décisions de recouvrement d'indu portant sur le RSA, l'APL et une aide exceptionnelle. Le tribunal a jugé que le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental n'avait pas été exercé dans le délai légal de deux mois, rendant la requête irrecevable sur ce point. Concernant les autres moyens, il a estimé que la procédure de contrôle et de recouvrement était régulière et que les sommes réclamées étaient fondées sur une appréciation correcte des ressources.

Avocat : DESFARGES

5 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302763

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a été saisi d'une demande en réparation d'un préjudice lié à une infection nosocomiale contractée au CHU de Rouen suite à un lipofilling pharyngé. Le CHU, tout en reconnaissant le principe de sa responsabilité, contestait l'étendue des préjudices et sollicitait une expertise complémentaire. Le tribunal a rejeté la demande d'expertise, considérant le dossier suffisamment instruit, et a statué sur la responsabilité et l'indemnisation en appliquant les principes de la responsabilité médicale et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

5 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402450

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... qui demandait réparation pour la crevaison d'un pneu imputée à un défaut d'entretien de la voirie par le grand port fluvio-maritime de l'axe Seine. Le tribunal a jugé que le requérant n'avait pas rapporté la preuve du lien de causalité entre son préjudice et l'état de l'ouvrage public. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics, en vertu desquels la charge de la preuve de ce lien causal incombe à la victime.

5 mars 2026• Juge Unique 3
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404401

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité sollicitée par Mme B... La juridiction a estimé, en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 133-9 du code de l'action sociale et des familles, que la requérante ne justifiait pas d'une situation de précarité contemporaine suffisante, ses ressources mensuelles nettes après charges ne rendant pas le remboursement de la dette impossible.

5 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404415

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de remise gracieuse d'une dette de prime d'activité sollicitée par un couple. Le juge de plein contentieux a estimé que les requérants, malgré leur bonne foi présumée, ne justifiaient pas d'une situation de précarité contemporaine rendant impossible le remboursement, compte tenu de leurs ressources mensuelles. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code de la sécurité sociale, dans le cadre d'un contrôle de l'aide sociale.

5 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404448

**Sujet principal** : Recours contre des décisions de récupération d'indu de prestations sociales (prime d'activité, allocation de logement familiale et allocation de rentrée scolaire). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il déclare incompétent pour connaître de l'indu d'ARS (relevant de l'autorité judiciaire) et rejette les demandes concernant les indus de prime d'activité et d'ALF, estimant que les requérants ne justifient pas leur demande d'annulation ou de paiement partiel. **Textes appliqués** : Code de l'action sociale et des familles, Code de la sécurité sociale, Code de justice administrative (notamment articles R. 222-13 et R. 772-9).

5 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404657

**Sujet principal** : Demande d'attribution d'une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement » pour personne handicapée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et confirme le refus du département de l'Eure de lui délivrer la CMI mention « stationnement ». Il estime que son état, bien que réduisant son périmètre de marche, ne répond pas aux critères légaux d'une réduction *importante et durable* de la capacité et de l'autonomie de déplacement à pied. **Textes appliqués** : Les articles L. 241-3 et L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité pédestre réduite.

5 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404736

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir l'annulation d'une décision de remise gracieuse partielle d'un indu de RSA et la remise totale de sa dette. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation de précarité financière justifiant une remise totale, au sens de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. La décision attaquée est donc légalement justifiée.

5 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405228

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la demande d'indemnisation formée par l'ayant-droit d'une propriétaire contre la commune de Bolbec. Le juge a jugé la requête irrecevable, considérant que le rejet d'une demande indemnitaire préalable antérieure, notifiée à la défunte propriétaire, liait l'ensemble de ses ayants droit et rendait irrecevable un nouveau recours fondé sur les mêmes faits. La décision s'appuie sur les règles de procédure relatives à la recevabilité des recours contentieux après rejet d'une réclamation préalable.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

5 mars 2026• Juge Unique 2
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600572

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de Mme A... concernant le versement de son indemnité de fidélisation en secteur difficile. Le juge a considéré que le litige était devenu sans objet, l'administration ayant produit des certificats administratifs attestant du versement à venir des sommes dues pour les périodes litigieuses. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les textes régissant l'indemnité, notamment le décret n° 99-1055 du 15 décembre 1999.

5 mars 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101724

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'indemnisation pour préjudice d'anxiété lié à l'amiante d'un ancien ouvrier de la DCN. La juridiction a jugé la créance prescrite, considérant que le délai quadriennal de prescription prévu par la loi du 31 décembre 1968 avait commencé à courir au 1er janvier 2007, suite à la publication de l'arrêté du 21 avril 2006 listant les professions et établissements concernés. Le tribunal a ainsi fait primer l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées sur l'argument de l'irrecevabilité.

5 mars 2026• 3ème chambre