Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514829

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. A... avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO le reconnaissant comme prioritaire. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour une offre de logement adapté était expiré.

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515030

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en ordonnance de référé, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement d'un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation DALO. La juridiction a constaté l'absence d'offre de logement malgré l'expiration du délai légal de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Elle a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026, en application de l'article L. 441-2-3-1 du même code.

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515230

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande d'exécution d'une précédente injonction d'hébergement. Le juge constate le défaut d'exécution par la préfète mais estime qu'il n'y a pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ni de majorer l'astreinte existante. Il rappelle que le régime spécifique de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation exclut l'application des dispositions générales du code de justice administrative et que l'astreinte est due au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600350

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. A... visant à enjoindre la préfète du Rhône d'exécuter une décision de la commission de médiation DALO. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable car introduit hors délai, celui-ci expirant le 26 décembre 2025. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603118

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction ou une décision sur le renouvellement d’un titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence de la préfecture au terme du délai de quatre mois prévu par le code de l’entrée et du séjour des étrangers, et que l’urgence n’est pas caractérisée au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc jugée irrecevable.

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603120

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, dont une précédente demande avait été rejetée et qui se maintenait irrégulièrement sur le territoire, n'apportait pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions d'urgence pour ce type de demande, distinctes du cas d'un renouvellement.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

24 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505276

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Apave Sudeurope de son instance et de son action en paiement de factures impayées contre le ministre de la justice. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, la demande initiale de condamnation de l'État au paiement d'une somme d'argent est éteinte.

Avocat : CABINET IMPLID AVOCATS (SELASU)

24 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506327

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la SA Haseg, mettant ainsi fin à l'instance. La société avait initialement demandé l'annulation du refus d'inscrire deux chevaux au livre généalogique du cheval arabe. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : CABINET DELSOL AVOCATS (SEL)

24 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604177

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant la suspension, malgré ses allégations sur les difficultés liées à l'emploi et au logement. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

24 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604387

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant gambien anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, n'établissait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus du préfet des Bouches-du-Rhône. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant les conditions de délivrance des titres de séjour "vie privée et familiale" ou "salarié".

Avocat : BALLU

24 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604797

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... A... B... visant à annuler le procès-verbal du premier tour des élections municipales d'Aix-en-Provence. La juridiction estime que la protestation électorale est manifestement irrecevable car elle est dirigée contre des opérations (premier tour) qui n'ont abouti à l'élection d'aucun candidat, et qu'elle est donc sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZAÏR NASSER

24 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604812

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté départemental ayant abrogé l'autorisation d'un lieu de vie et d'accueil. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, c'est-à-dire une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts. Par conséquent, il n'a pas eu à examiner le sérieux des moyens invoqués contre la légalité de la décision.

Avocat : SCP PIETRA & ASSOCIES

24 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604823

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande d'abrogation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que la requête, fondée sur l'illégalité originelle de l'arrêté, est irrecevable, car la procédure d'abrogation (visée par l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration) ne peut être utilisée pour contester la légalité initiale de l'acte, mais seulement son illégalité survenue postérieurement en raison de circonstances nouvelles.

Avocat : CARMIER

24 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604837

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de M. B... visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de séjour autorisant le travail. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, la situation invoquée perdurant depuis plus d'un mois et demi. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans préjudice d'autres voies de recours.

24 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604839

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au président du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône de lui verser immédiatement le RSA. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, la situation de privation de ressources invoquée perdurant depuis plusieurs mois. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

24 mars 2026
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101390

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi d'une demande en responsabilité de la Fédération française de football par les liquidateurs du Sporting Club de Bastia, s'est déclaré incompétent. Il a estimé que le fait générateur du dommage, une inaction administrative, relevait de la compétence du tribunal du lieu où ce fait s'est produit, en application de l'article R. 312-14 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a transmis le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il attribue le jugement à la juridiction compétente, invoquant l'article R. 351-8 du même code dans l'intérêt d'une bonne administration de la justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VEIL JOURDE

24 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601172

**Sujet principal** : Contestation des résultats d'une élection municipale concernant la répartition des sièges dans une commune de moins de 1 000 habitants. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Rejet de la requête, la protestante se bornant à critiquer le mode de scrutin sans contester utilement les résultats. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet par ordonnance des moyens inopérants) et les règles du code électoral sur la répartition des sièges dans les petites communes.

24 mars 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600305

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à contester le retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

24 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600739

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de contribuables contestant une contrainte pour trop-perçu de prime d'activité. Le juge estime que la demande d'échelonnement du remboursement ne relève pas de son office, cette demande devant être adressée directement à la caisse d'allocations familiales. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.

24 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600867

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le refus de délivrer une carte « mobilité inclusion » avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La juridiction a retenu que la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, tel qu'exigé par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est fondé sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives aux requêtes irrecevables.

24 mars 2026