Jurisprudence administrative
206 301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
206 301
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531449
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, ressortissant afghan, sont soit manifestement infondés (incompétence, défaut de motivation), soit inopérants (fin du droit au séjour après rejet de la demande de réexamen d'asile), soit insuffisamment précis et étayés (méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la CEDH). La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Conseil d'État — N° 513344
Avocat : AZAN AVOCATS ASSOCIES
Conseil d'État — N° 513428
Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE
Conseil d'État — N° 507600
Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607224
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé et de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, les difficultés matérielles alléguées ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607222
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une sauvegarde de liberté fondamentale, ni démontré une telle atteinte. La requête a donc été rejetée comme mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606860
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour être convoquée au dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par la préfecture au-delà du délai de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, faisant ainsi obstacle à la mesure d'injonction sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui organisent cette décision implicite.
Avocat : OBARGUI
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606746
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'une ressortissante brésilienne demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu'un rejet implicite de sa demande est intervenu à l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du CESEDA, faisant ainsi obstacle à la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante est informée de la possibilité d'engager un référé-suspension contre cette décision implicite de rejet.
Avocat : HULOUX
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606581
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a considéré que le silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, faisant ainsi obstacle à la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a été jugée irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code, le juge estimant qu'elle n'était pas fondée en l'absence de circonstances caractérisant un péril grave justifiant une mesure d'urgence.
Avocat : BOUZERARA SOFIAN
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606576
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour statuer sur une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant ou délivrer un document provisoire autorisant le travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge estime que le silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, faisant ainsi obstacle à la mesure d'injonction sollicitée sur le fondement de l'urgence.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606872
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui avait effectué sa demande en ligne il y a plus d'un an, n'avait pas démontré l'existence d'un dysfonctionnement du service public ni justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence relative aux conditions de l'urgence en matière de séjour des étrangers.
Avocat : SANGUE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601928
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., qui contestait une décision du CROUS de Versailles lui facturant des dégradations dans son logement étudiant. La juridiction rejette les conclusions du CROUS sur la charge des dépens, estimant que l'instance n'en a pas occasionné. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 761-1 du code de justice administrative relatifs aux désistements et aux dépens.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511916
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. La requérante, qui évoquait ses difficultés de logement, n'avait formulé aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à une condamnation pécuniaire, et n'avait que partiellement régularisé sa requête après mise en demeure. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge ne peut se substituer à l'administration ni lui adresser d'injonctions en dehors des cas prévus par la loi.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510672
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre une décision de retrait de points et d'invalidation d'un permis de conduire. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale d'annulation, le ministre de l'intérieur ayant retiré la décision litigieuse après l'introduction du recours. Il a par ailleurs rejeté les moyens invoqués par le requérant, notamment celui tiré de l'absence de notification, en s'appuyant sur les articles L. 223-3 du code de la route et R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505311
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points afférents. La juridiction relève que l'administration a, après l'introduction du recours, supprimé les mentions des infractions litigieuses et restitué les points, rendant la demande sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, elle rejette par conséquent les conclusions à fin d'injonction et la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : HOXHA VLORA
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606561
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime la requête irrecevable, car le contentieux spécifique de l'OQTF, régi par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, exclut la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision est donc rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503715
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de carte de séjour et à enjoindre au préfet de la délivrer. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car, malgré une mise en demeure, le conseil de la requérante n'a pas produit la pièce justifiant le dépôt de sa demande administrative, en violation des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction au fond.
Avocat : TIGOKI IYA
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602945
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'assignation à résidence d'un étranger dans les Vosges. Il a estimé que la compétence territoriale revenait au tribunal administratif de Nancy, en application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Avocat : GHARZOULI
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511951
Sujet principal : Recours contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative. Motif : Les moyens avancés par la requérante, fondés sur sa situation personnelle, sont jugés inopérants car sans rapport avec la légalité de la décision administrative contestée.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205500
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation du refus préfectoral de délivrer un certificat de résidence. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater ce désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Avocat : CABARET