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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601100

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi en référé par la commune de Val-et-Châtillon, a ordonné la désignation d'un expert pour évaluer les risques présentés par un immeuble privé. Le juge a retenu la procédure accélérée prévue par l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, estimant que les éléments produits par le maire établissaient un risque potentiel pour la sécurité publique au sens de l'article L. 511-2 du même code. L'expert devra, dans un délai de 24 heures, constater l'état du bâtiment, évaluer le danger et proposer les mesures nécessaires pour y mettre fin.

30 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2210106

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de M. C... contre la commune de Ronchin suite à l'annulation d'un permis de construire. Le tribunal a jugé que le préjudice financier allégué (perte de valeur vénale) n'était pas certain et que la demande d'indemnisation du préjudice moral était irrecevable pour tardiveté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

30 mars 2026• 5ème Chambre
« Précédent23242526272829Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602209

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... A... visant à suspendre un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré la situation précaire du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 722-7 qui encadre l'exécution des obligations de quitter le territoire.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500580

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande du syndicat mixte d'études et d'aménagement (SMEA) des Portes de l'Orne visant à faire démolir ou déplacer des pylônes électriques de RTE. Le tribunal a jugé que l'implantation des ouvrages était régularisable, une servitude d'utilité publique étant inscrite au livre foncier, et que la balance des intérêts penchait en faveur du maintien de la ligne haute tension pour l'intérêt général. La décision s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État relative à la démolition d'ouvrages publics irréguliers.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIÉS

30 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402366

**Sujet principal** : Demande de remboursement d'un crédit de TVA par une société au titre de l'organisation d'une manifestation professionnelle. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société Mansit. Il considère que les dépenses engagées pour l'organisation de l'événement "Pay Tech Day" (facture de l'Automobile Club de France) n'ouvrent pas droit à déduction de la TVA, car cette manifestation ne s'adressait pas à ses clients et n'a généré aucune rémunération directe. **Textes appliqués** : Le tribunal applique les principes dégagés de l'article 271 du code général des impôts et de la directive 2006/112/CE, qui subordonnent le droit à déduction à l'existence d'un lien direct et immédiat avec une opération économique imposable. Il valide le raisonnement de l'administration fiscale fondé sur l'absence de contrepartie et de lien avec la clientèle.

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406716

La société Air France contestait devant le Tribunal Administratif de Paris une amende de 10 000 euros infligée pour avoir transporté une passagère munie d'un visa Schengen mais non autorisée à entrer en Polynésie française. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le transporteur avait manqué à son obligation de vérifier la conformité des documents de voyage au regard de la destination spécifique, en application des articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511611

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Japan Airlines pour contester trois titres de perception émis par le directeur départemental des finances publiques de l'Essonne, d'un montant de 20 000 euros chacun, ainsi que les décisions implicites de rejet des réclamations. La société invoquait notamment l'absence de signature sur les titres, l'incompétence de l'autorité, l'absence de base légale et une méconnaissance de l'autorité de la chose jugée. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et de décharge, mais a réformé les titres en ramenant leur montant à 10 000 euros chacun, en application des dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES (SARL)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524884

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'indemnisation de la Ville de Paris pour des dommages survenus à son scooter lors d'une mise en fourrière. La juridiction a jugé que le requérant ne démontrait pas le caractère anormal et spécial de son préjudice nécessaire pour engager la responsabilité sans faute, et que les dommages allégués étaient préexistants ou sans lien direct avec l'intervention de la fourrière, excluant ainsi une faute. Les textes appliqués relèvent du code de justice administrative, notamment en ce qui concerne les conditions de la réclamation préalable indemnitaire.

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400869

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la commission de recours amiable de la CAF de la Seine-Maritime du 14 décembre 2023, qui avait confirmé un indu de prime d'activité. Le tribunal a jugé que la décision de la commission, qui se substitue à la décision initiale, était suffisamment motivée et que l'indu était légalement justifié. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale relatives au recours amiable préalable obligatoire.

Avocat : DELAUNAY

30 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401194

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté l'opposition formée par Mme A... contre une contrainte de France Travail Normandie visant le recouvrement d'un indu d'allocation spécifique de solidarité (ASS). Le juge a écarté l'exception de prescription, en jugeant que l'action en recouvrement était régie par la prescription quinquennale de droit commun (article 2224 du code civil) et que la notification de l'indu avait interrompu ce délai. Il a également considéré que le recours gracieux préalable, prévu à l'article R. 5426-19 du code du travail, était une condition de recevabilité non respectée, rendant la requête irrecevable.

30 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402757

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de la CNRACL de réviser sa pension de retraite. Le tribunal a jugé que la demande de révision, fondée sur l'oubli d'une bonification pour enfant, était irrecevable car formulée hors du délai d'un an prévu pour les erreurs de droit, et que les conditions légales d'interruption d'activité pour bénéficier de cette bonification n'étaient pas établies. La décision s'appuie sur les articles 62 et 15 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003 relatif au régime de retraite des agents des collectivités locales.

Avocat : CAPITAINE

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405055

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête d'un enseignant demandant la prise en compte de son année préparatoire et de la totalité de sa première année d'IUFM en tant qu'allocataire pour le calcul de sa pension de retraite. La juridiction a jugé que la décision de la rectrice de l'académie de Normandie était conforme aux textes applicables, notamment l'article 14 de la loi n°91-715 du 26 juillet 1991 et le décret n°91-586 du 24 juin 1991. Elle a ainsi estimé que les périodes litigieuses ne pouvaient être intégrées dans la constitution et la liquidation du droit à pension dans les circonstances de l'espèce.

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500287

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour retard dans l'envoi d'un chèque énergie par l'Agence de services et de paiement (ASP). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. A... Il considère que le retard dans l'envoi du chèque énergie 2023 est principalement imputable au requérant pour n'avoir pas fourni à temps les justificatifs requis (notamment sa taxe d'habitation), et que l'ASP n'a pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Les demandes indemnitaires sont donc infondées. **Textes appliqués** : Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie (notamment l'article L. 124-1) relatives à l'attribution du chèque énergie et sur les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : RENOULT

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107354

**Sujet principal** : Recours en décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2019 et 2020, fondé sur la disproportion alléguée du taux par rapport aux dépenses du service. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge totale. Il estime que les excédents de recettes (11,45% en 2019 et 14,75% en 2020) ne caractérisent pas, en l'espèce, une disproportion manifeste du produit de la taxe par rapport aux besoins de financement du service, au sens de l'article 1520 du code général des impôts. **Textes appliqués** : Article 1520 du code général des impôts (régime de la TEOM et conditions du dégrèvement pour disproportion).

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

30 mars 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306779

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'indemnisation de M. et Mme F... pour préjudice lié au traitement de leur demande d'autorisation de travail. La juridiction a estimé que les délais et les difficultés rencontrés, bien que regrettables, ne constituaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, faute de démontrer un préjudice direct et certain. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code du travail relatives à la procédure d'autorisation de travail.

Avocat : SELARL AEQUAE AVOCATS

30 mars 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400481

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de provision d'une enseignante contractuelle concernant une indemnité de fin de contrat. Le juge des référés a estimé que la créance était sérieusement contestable, notamment sur la question de savoir si le contrat litigieux constituait un renouvellement excluant le droit à l'indemnité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatifs aux conditions d'attribution de cette indemnité.

Avocat : DURAND-STEPHAN

30 mars 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505054

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a accordé une provision à une officière de la marine nationale lui reconnaissant un droit à l'allocation forfaitaire pour maître d'apprentissage. Le juge a estimé que l'existence de cette obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, dès lors que la requérante justifiait avoir exercé ces fonctions pendant plus de six mois. La décision s'appuie sur les conditions posées par le décret n° 2021-1861 du 27 décembre 2021 et l'article D. 6273 du code du travail.

Avocat : EBC AVOCATS

30 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605005

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a liquidé une astreinte prononcée contre l'État pour l'exécution tardive d'une injonction de réexaminer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet n'avait pas exécuté l'injonction dans le délai prescrit et n'apportait aucun justificatif valable, ce qui a conduit à la condamnation de l'État à verser 7 300 euros au requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

30 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609180

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... C... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa liste pour l'élection des conseillers des Français de l'étranger. Le tribunal a jugé que la déclaration de candidature, bien que déposée par courriel avant l'heure limite, n'avait été effectivement reçue et enregistrée par le consulat qu'après cette échéance, constituant ainsi un dépôt hors délai. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 19 de la loi n°2013-659 du 22 juillet 2013, qui fixe les conditions et délais de dépôt des candidatures.

28 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609330

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa liste pour l'élection des conseillers des Français de l'étranger. Le tribunal a jugé que l'ambassadeur, en situation de compétence liée par la loi du 22 juillet 2013, devait refuser le récépissé définitif car la déclaration de candidature, déposée après l'heure limite locale (18h) et incomplète, ne satisfaisait pas aux conditions impératives de l'article 19 de cette loi. Les moyens invoqués par la requérante, notamment sur la confusion horaire ou les circonstances exceptionnelles, n'ont pas été retenus comme de nature à affecter cette appréciation légale.

28 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre