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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

344 588

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601135

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé par la commune de Meximieux sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise concernant des murs situés rue de Lyon présentant un danger pour la sécurité publique. La mission confiée à l'expert consiste à examiner ces murs, dresser un constat de leur état, se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et proposer des mesures de sécurité. L'expert devra remettre son rapport sous forme électronique au plus tard le 18 février 2026.

30 janvier 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400894

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel du CCAS du Grand-Quevilly, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de son employeur pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la commune, non-employeur, et a estimé que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. Concernant le manquement à l'obligation de sécurité, le tribunal a retenu l'incompétence de la juridiction administrative, le litige relevant de la sécurité sociale, et a opposé la prescription quadriennale. La demande de Mme A... a donc été intégralement rejetée.

Avocat : VAYSSE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 janvier 2026
• 4 ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400557

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la demande de Mme B... tendant à obtenir la remise totale de deux dettes d’aide personnelle au logement (indu d’allocation logement familiale), d’un montant restant dû de 212,14 euros et 1 224 euros. La CAF des Deux-Sèvres lui avait déjà accordé des remises partielles (25 % et 50 %). Le juge, statuant en plein contentieux sur le fondement des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, a estimé que la situation de précarité de la requérante ne justifiait pas une remise supplémentaire, compte tenu de la possibilité d’un échelonnement des paiements.

29 janvier 2026• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302175

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la demande de Mme A... qui sollicitait la remise totale de deux dettes de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant total de 854,48 euros. La requérante, dont la bonne foi n’est pas contestée, avait déjà obtenu une remise partielle de 70 % de ces indus. Le tribunal estime que la situation de précarité de Mme A... ne justifie pas une remise totale, car elle est en mesure de rembourser les sommes restantes de manière échelonnée. La décision est fondée sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.

29 janvier 2026• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303295

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de l’Association Miss Excellence France contestant un avis de sommes à payer émis par la commune de Châteaubernard pour l’occupation d’une salle municipale. Le tribunal a rappelé que l’annulation d’un titre exécutoire pour un motif de forme n’implique pas nécessairement l’extinction de la créance, et qu’il doit examiner prioritairement les moyens relatifs au bien-fondé du titre. En l’espèce, le tribunal a constaté que l’avis litigieux ne comportait pas la signature de son auteur, en méconnaissance des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, le tribunal a annulé l’avis des sommes à payer sans se prononcer sur les autres moyens, et a rejeté les conclusions de la commune.

Avocat : SALEN

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302177

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A... d'une opposition à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Charente-Maritime pour recouvrer un indu de prime d'activité de 6 242,71 euros. La requérante contestait la régularité de la procédure, faute de mise en demeure préalable, et sollicitait une remise de dette pour cause de bonne foi et difficultés financières. Le tribunal a rejeté le moyen d'irrégularité, estimant que deux mises en demeure avaient bien été adressées par lettres recommandées, avisées mais non réclamées. Il a également jugé que la contestation du bien-fondé de la créance était irrecevable, faute de recours préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, comme l'exigent les articles L. 845-2 et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale.

29 janvier 2026• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302584

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... contestant la décision de radiation de son droit au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que l'état de santé du requérant, bien que connu des services départementaux, ne constituait pas un motif légitime l'exonérant de l'obligation de renouveler son contrat d'engagements réciproques. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 262-37 et L. 262-38 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient la suspension puis la radiation du RSA en cas de non-respect des engagements d'insertion. Le tribunal a ainsi confirmé la légalité de la décision de radiation.

29 janvier 2026• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302663

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... contestant une amende administrative de 300 euros infligée par le président du conseil départemental de la Vienne pour fausses déclarations. La requérante, bénéficiaire du revenu de solidarité active, n'avait pas déclaré ses séjours prolongés en Grèce, ce qui constituait une omission délibérée selon le tribunal. La juridiction a estimé que la volonté de dissimulation était caractérisée, malgré l'absence d'intention frauduleuse alléguée, et a appliqué les articles L. 262-52 et R. 262-37 du code de l'action sociale et de la famille. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur sa recevabilité.

29 janvier 2026• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401266

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de Mme B... tendant à obtenir la remise totale d’un trop-perçu de prime d’activité de 933,20 euros. Ce trop-perçu résultait de l’absence de déclaration de revenus de son conjoint. Le tribunal a estimé que, même en supposant sa bonne foi, la situation financière de la requérante ne justifiait pas une remise de dette, faute de preuves suffisantes de précarité. La décision est fondée sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SCP BCJ

29 janvier 2026• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401568

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B... pour contester le refus du président du conseil départemental des Deux-Sèvres de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». En cours d’instance, le département a finalement attribué la carte à Mme B... le 19 juillet 2024. Constatant que cette décision postérieure rendait sans objet le litige, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête. Cette solution est fondée sur le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017.

29 janvier 2026• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401580

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. B... tendant à obtenir la remise gracieuse de dettes de prime d'activité, d'un montant total de 2 088,15 euros. Le juge a estimé que le requérant n'était pas de bonne foi, en raison de l'absence répétée de déclaration de ses pensions de retraite malgré une demande de la CAF. Il a également considéré que M. B... n'apportait pas la preuve d'une situation de précarité suffisante pour justifier une remise, sur le fondement de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

29 janvier 2026• 2ème chambre - JU
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306092

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SARL BGMT, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2016 et 2017. La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure pour insuffisance de motivation de la proposition de rectification et contestait le bien-fondé des rehaussements, concernant une renonciation à recettes et des charges non déductibles. Le tribunal a jugé la proposition de rectification suffisamment motivée et a estimé que la renonciation à recettes constituait un acte anormal de gestion, étranger à une gestion commerciale normale, en application des articles 38 et 209 du code général des impôts.

Avocat : CABINET RSDA

29 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400420

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande d'indemnisation de M. C..., qui estimait avoir subi des préjudices suite à l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 16 novembre 2021, annulé pour erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a reconnu que cette illégalité fautive engageait la responsabilité de l'État. Cependant, il a rejeté la demande d'indemnisation pour perte de salaires et dette d'hébergement, faute pour le requérant de démontrer un lien de causalité direct et certain entre l'illégalité et les préjudices allégués. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PONCET

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403908

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. C..., ressortissant malien, en réparation des préjudices moral et dans les conditions d’existence subis par lui et ses enfants. Cette indemnisation fait suite à l’annulation, par un précédent jugement du 23 juin 2022, d’un arrêté préfectoral du 28 janvier 2022 refusant le renouvellement de son titre de séjour, illégalité fautive fondée sur la méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La période de préjudice a été appréciée jusqu’à la délivrance tardive du titre de séjour le 6 juin 2023. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAILLARD

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500550

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d’urgence, a examiné les requêtes de M. C... D... contestant plusieurs décisions de la caisse d’allocations familiales de la Seine-Maritime portant sur des indus d’aides exceptionnelles (300 euros en septembre 2022, 396,37 euros et 308,72 euros en décembre 2022 et 2023) et d’allocation de logement familiale (18 347 euros). Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire et une erreur d’appréciation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les moyens soulevés par M. D... s’appuient sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : DESFARGES

29 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500551

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les requêtes de M. C... D... contestant plusieurs indus d’aides sociales (aide exceptionnelle de 300 €, aides exceptionnelles de fin d’année de 396,37 € et 308,72 €, et allocation de logement familiale de 18 347 €) mis à sa charge par la CAF de la Seine-Maritime. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de la CAF étaient justifiées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 262-46, et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DESFARGES

29 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405324

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé la décision du 24 mars 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Seine-Maritime a refusé de délivrer à Mme A... la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le tribunal a estimé que la requérante, qui souffre d’une perte d’usage d’un bras et d’une scoliose limitant son périmètre de marche à moins de 100 mètres, remplissait les conditions prévues par l’arrêté du 3 janvier 2017. Il a enjoint au département de lui délivrer cette carte pour une durée d’un an.

Avocat : MUTA

29 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500046

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait l'annulation de la décision de la CAF de la Seine-Maritime lui accordant une remise gracieuse partielle d'un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 741,81 euros, ainsi que la remise totale de sa dette. Le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas sa situation de précarité, ses ressources mensuelles (supérieures à 1 500 euros) lui permettant de faire face à des charges inférieures à 900 euros. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation.

29 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500187

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la décision de la CDAPH de la Seine-Maritime du 18 novembre 2024 lui accordant la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) à compter de cette date, et non de sa demande du 7 mars 2024. Le juge a rappelé que son office consiste à se prononcer sur le droit à la RQTH à la date de sa décision, et non sur la rétroactivité de la reconnaissance. Aucune disposition législative ou réglementaire, notamment des articles L. 5213-1 et suivants du code du travail et L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles, ne prévoit que la RQTH puisse être accordée avec un effet rétroactif à la date de la demande. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

29 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500294

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime de lui accorder une remise gracieuse totale d'un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 4 665,48 euros. Le tribunal a estimé que la situation de précarité du foyer n'était pas établie, les ressources mensuelles (plus de 3 000 euros) permettant de faire face aux charges et au remboursement du solde de la dette (2 190,89 euros). La décision se fonde sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation.

29 janvier 2026• POLE URGENCES