205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
205 943
Décisions totales
383 581
Ordonnances
345 441
Avec résumé IA
Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT
Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE
Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité, n'avait pas joint à son recours la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régulariser. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.
Avocat : PERRAN-ARRINDELL
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la SAS Maison Lucas de sa demande d'annulation d'un arrêté municipal fixant des horaires de fermeture. La juridiction a, en conséquence, rejeté la demande de l'entreprise visant à obtenir une indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Avocat : BIDAULT
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses conclusions en annulation et en injonction. Il rejette par conséquent sa demande de condamnation de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui l'autorise à statuer par ordonnance en cas de désistement.
Avocat : SENOUCI BEREKSI
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la SAS Kaufman & Broad Homes de son recours contre le refus de proroger son permis de construire. En conséquence, il n'y avait plus de litige principal à juger. Le tribunal a également rejeté la demande de la commune de Beaumont-sur-Oise de condamner la requérante aux frais irrépétibles, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SIMON
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... B..., dans son recours visant à annuler le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident de longue durée-UE. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à statuer par ordonnance sur un tel désistement. En conséquence, l'affaire est close sans examen du fond, et aucune autre question, telle que la demande de condamnation aux dépens, n'est jugée.
Avocat : EL HAITEM
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. et Mme A... qui demandaient la suspension d'une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge estime que les requérants ne justifient ni de l'urgence, ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, conditions exigées par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision est rendue par ordonnance de rejet sans instruction, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. D... visant à contester un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que le recours, formé le 16 février 2026 contre une décision notifiée le 16 décembre 2025, est manifestement irrecevable pour tardiveté, ayant été introduit au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 911-1 du CESEDA.
Avocat : NSALOU NKOUA
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mise en demeure municipale ordonnant des travaux de sécurité. Le requérant n'a pas joint à sa demande une copie de son recours en annulation, rendant sa requête irrecevable, et n'a pas démontré le caractère d'urgence nécessaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Recours contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation pour défaut de justification du niveau de langue requis. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête par ordonnance, considérant que le moyen soulevé est inopérant. Le requérant ne justifiait pas du niveau B1 en français au moment de la décision contestée, et sa demande de délai supplémentaire pour le produire ultérieurement ne peut remettre en cause la légalité du classement sans suite. Textes appliqués : Articles 21-24 du code civil et 37 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui imposent la justification d'une connaissance de la langue française au niveau B1 comme condition de recevabilité de la demande.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, qui conteste notamment l'exigence de fournir une attestation de niveau de langue B1 malgré sa scolarité complète en France, ne sont pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé et sont donc manifestement irrecevables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article R. 222-1) relatives au pouvoir d'ordonnance, ainsi que sur les conditions légales de naturalisation prévues par le code civil (article 21-24) et le décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.