Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605831

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante chinoise visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement est née en raison du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Par conséquent, une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne peut être ordonnée, la requérante pouvant éventuellement solliciter un référé-suspension contre cette décision implicite.

Avocat : VAHEDIAN MINA

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605838

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B... visant la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine ayant refusé de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de sa demande de logement social. Le juge a estimé, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit et d'appréciation) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : VANITOU

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605861

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un placement en position de non-emploi d'un militaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé conservant son traitement et son logement de fonction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MARCEL

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605885

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un praticien hospitalier visant à suspendre la reprise d'un trop-perçu sur salaire. Le juge estime que le requérant, malgré la déduction, conserve un reste à vivre suffisant et ne démontre pas une atteinte grave et immédiate à ses conditions d'existence, condition d'urgence non remplie au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés sur la légalité de la décision de l'établissement.

Avocat : DELPHINE KRZISCH

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606026

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. Par conséquent, sans examiner le fond de l'atteinte alléguée à la liberté d'aller et venir, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET-MM-AVOCAT

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606053

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une attestation de prolongation d'instruction et d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai raisonnable. Le juge estime que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, car le silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois (article R. 432-2 du CESEDA) a fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la mesure sollicitée ne serait pas utile et ne pourrait être prononcée sans faire obstacle à cette décision administrative.

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606055

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de refus de priorité DALO. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, bien que sans logement personnel, était hébergée chez un proche et n'apportait pas d'éléments suffisants sur la gravité immédiate de sa situation. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens au fond.

Avocat : KWEMO

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606058

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Par conséquent, la requête a été jugée mal fondée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : LUJIEN

23 mars 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY03030

Avocat : EL MOUKHTARI

23 mars 2026• Juge des référés
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY03236

Avocat : POINTET

23 mars 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02672

Avocat : ALI

23 mars 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05321

23 mars 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05586

23 mars 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06074

Avocat : SCP DAVID GASCHIGNARD

23 mars 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01756

Avocat : SABATTE

23 mars 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00194

Avocat : CABINET SK ET PARTNER

23 mars 2026• Juge des référés
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00631

23 mars 2026• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600735

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant russe visant à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, plus de quatre mois après le dépôt de sa demande de renouvellement, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. L’injonction sollicitée ferait donc obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

23 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601108

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la requérante, une ressortissante comorienne, ne démontre pas que cette mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire est également refusée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601109

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, la requête étant jugée manifestement dénuée de fondement au regard des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 mars 2026