Jurisprudence administrative
187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 182
Décisions totales
384 134
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600530
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la fermeture administrative de la discothèque "Le Diam's". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, le requérant n'ayant pas fourni d'éléments objectifs, notamment comptables, pour justifier d'une atteinte grave et immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504373
**Sujet principal** : Demande d'expertise préalable à une action contentieuse concernant des désordres affectant la toiture de locaux techniques d'une station de ski. **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulouse (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge ordonne l'expertise demandée par la communauté de communes, estimant qu'elle présente un caractère utile pour déterminer les causes, les solutions de réparation et le coût des malfaçons alléguées, dans la perspective d'un futur litige. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.
Avocat : LERIDON LACAMP
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504952
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande d'expertise formée par une agente municipale contestant le refus de reconnaissance d'un accident de service. Le juge estime que la mission d'expertise sollicitée, visant à déterminer l'imputabilité de l'accident au service, porte sur une question de droit (l'application de la présomption de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique) et ne peut être confiée à un expert en vertu de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande est donc jugée inutile.
Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503690
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme B... C... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement ». Le tribunal a jugé que la requérante, bien qu'utilisant une canne sur prescription médicale en raison d'une maladie neurologique, ne démontrait pas que cet appareillage était systématiquement nécessaire pour tous ses déplacements à l'extérieur, comme l'exige l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les critères stricts de l'arrêté précité.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507204
Sujet principal : Demande d'annulation du refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Juridiction : Tribunal Administratif de Rennes. Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de Mme A..., confirmant ainsi la décision du président du conseil départemental du Finistère. Il estime que la requérante ne démontre pas remplir les critères légaux, notamment celui d'une mobilité pédestre réduite de manière importante et durable, tel que défini par les textes applicables. Textes appliqués : Articles L. 241-3, L. 241-6, R. 241-12 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité réduite.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401023
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler une contrainte pour recouvrement d'une aide personnelle au logement. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour forclusion, estimant que l'opposition à la contrainte n'avait pas été formée dans le délai légal de quinze jours à compter de sa notification. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale (articles L. 161-1-5 et R. 133-3) et du code de la construction et de l'habitation (article L. 823-9) relatives à la procédure de contrainte et aux délais d'opposition.
Avocat : BLEVIN
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507751
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'une demande d'injonction et d'astreinte contre l'État pour obtenir un logement, fondée sur une décision de la commission de médiation Dalo reconnaissant la requérante comme prioritaire. Le tribunal a fait droit à cette demande, en enjoignant au préfet des Côtes-d'Armor de lui attribuer un logement adapté avant le 1er mai 2026, car aucune offre conforme n'avait été proposée dans le délai légal. Cette injonction est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.
Avocat : THEBAULT
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402319
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL). Le juge a estimé que le requérant, bien qu'invoquant des difficultés financières, n'avait pas produit les justificatifs récents nécessaires pour établir une situation de précarité justifiant cette remise. La décision s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, qui encadrent les conditions d'une telle remise.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501014
**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme C... et confirme le refus de délivrance de la carte. Il considère que la requérante ne démontre pas remplir les critères légaux, notamment une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d'être systématiquement accompagnée. **Textes appliqués** : Les articles L. 241-3, L. 241-6, R. 241-12 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité réduite.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318490
**Sujet principal** : Demande de provision en référé devant le Tribunal administratif de Nantes par une patiente victime de complications post-opératoires, à l'encontre de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM). **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de provision. Il estime que l'ONIAM soulève des **contestations sérieuses** sur son obligation d'indemniser au titre de la solidarité nationale, en mettant en cause la conformité de la prise en charge médicale (notamment un retard présumé dans le traitement des complications). **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse sur l'obligation de payer. Elle se réfère également au cadre légal de l'indemnisation des accidents médicaux (articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique).
Avocat : UGGC
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503678
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... contestant le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement". La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun exposé de moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du même code, relatifs au rejet des requêtes irrecevables et aux conditions de saisine.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514616
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un litige relatif au rejet d'une demande de remise de dette par une caisse d'allocations familiales. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517653
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son litige contre une décision de France Travail relative à un trop-perçu d'allocation. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518669
Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur l'opposition à une contrainte de recouvrement d'indu de prestations sociales. La juridiction relève que la caisse d'allocations familiales a annulé la créance et implicitement retiré la contrainte attaquée, rendant la requête sans objet. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520877
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SASU Metro FSD France de sa requête, qui visait à obtenir le paiement d'intérêts moratoires et de frais de recouvrement d'un groupement de coopération sanitaire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond.
Avocat : GEDIN
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602761
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande d'annulation d'une suspension de permis de conduire. Il constate que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604036
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de M. F... et Mme A... visant à contraindre le préfet de Maine-et-Loire à leur fournir un logement social adapté. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant accepté une orientation en centre d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) avant la décision du juge. Le tribunal a ainsi considéré qu'il n'y avait pas lieu d'ordonner une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai très bref.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501330
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, rejette la requête visant à annuler la décision de la CAF réclamant le remboursement d'indus de prime d'activité. Le juge estime que les requérants constituaient bien un foyer au sens des articles L. 842-1 et suivants du code de la sécurité sociale avant la date qu'ils ont déclarée, en se fondant sur un faisceau d'indices (compte bancaire commun et résidence à la même adresse). Par conséquent, la CAF était en droit de recalculer leurs droits et de réclamer les sommes versées indûment.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501384
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... B... visant à annuler le rejet de sa demande de carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que les difficultés de déplacement alléguées par la requérante (prothèse, séquelles opératoires) ne démontraient pas, au vu des pièces médicales, une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement répondant aux critères stricts fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.
Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600230
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande d'annulation de l'invalidation de son permis de conduire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close.