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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 046

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxEffacer tout
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602681

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de remise gracieuse d'une dette d'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, car les contestations relatives à l'AAH relèvent du contentieux général de la sécurité sociale. Par conséquent, la compétence en première instance appartient au tribunal judiciaire (pôle social), conformément aux articles L. 142-1, L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.

2 avril 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409251

**Sujet principal** : Recours contre une radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de l'allocation de retour à l'emploi (ARE) pour insuffisance d'actes de recherche. **Juridiction** : Tribunal administratif de Grenoble (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la demanderesse. Il estime que l'administration a légalement constaté l'insuffisance de ses démarches actives de recherche d'emploi, malgré son statut d'infirmière, et que la sanction d'un mois de radiation et de suppression de l'ARE n'est pas disproportionnée. **Textes appliqués** : Articles L. 5411-6, R. 5411-11, R. 5411-12, L. 5412-1 (3°c), R. 5412-5 et L. 5426-2 du code du travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026
• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500636

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... qui contestait sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de son allocation pour un mois. Le tribunal a estimé que l'administration avait caractérisé un manquement à l'obligation d'accomplir des actes positifs et répétés de recherche d'emploi, conformément aux articles L. 5411-6 et R. 5411-11 du code du travail. La sanction d'un mois de radiation, prévue à l'article R. 5412-5 du même code, a donc été jugée légale.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

2 avril 2026• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510189

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 100 000 euros formulée par une patiente à l'encontre d'un centre hospitalier pour une prétendue faute médicale. Le juge a estimé que l'existence d'une faute n'était pas suffisamment établie et sérieusement contestable, car l'acte médical litigieux pouvait relever d'un principe de précaution justifié. La décision s'appuie sur les articles L. 1142-1 I du code de la santé publique et R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionnent la responsabilité des établissements de santé à la preuve d'une faute et l'octroi d'une provision en référé à une obligation non sérieusement contestable.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

2 avril 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404000

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association syndicale requérante. Le président de la formation de jugement fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'y autorise. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond de la demande d'annulation et d'indemnisation dirigée contre la commune et l'intercommunalité.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

2 avril 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602788

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'annulation de la procédure de délégation de service public pour la gestion d'un restaurant à Méribel, formée par des sociétés candidates évincées. Le juge estime que les griefs soulevés, notamment concernant le délai de préparation de l'offre, l'évaluation des critères et les capacités de l'attributaire, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la procédure. La décision est rendue en application des articles L. 551-1 du code de justice administrative et des principes du code de la commande publique.

Avocat : NOURRISSON

2 avril 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110178

**Sujet principal** : Recours en indemnisation d'une praticienne hospitalière contractuelle contre le CHU de Nantes pour des fautes prétendues lors de la conclusion, l'exécution et le non-renouvellement de son contrat de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la praticienne. Il estime que le CHU de Nantes n'a commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, notamment concernant la régularité du contrat, l'obligation de protection de la santé de l'agent, et les motifs du non-renouvellement du contrat et de la non-présentation à la titularisation. **Textes appliqués** : Code de la santé publique, loi du 13 juillet 1983 (statut général de la fonction publique), et code de justice administrative.

Avocat : SELARL LALLEMENT SOUBEILLE & ASSOCIES

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602026

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé présentée par deux agents contre la région des Pays de la Loire. Le juge estime que la demande de provision (article R. 541-1 du CJA) n'est pas fondée, les requérants n'établissant pas le caractère non sérieusement contestable de leur créance. Par ailleurs, la demande de suspension de sanctions financières (article L. 521-1 du CJA) est jugée irrecevable car présentée dans une même instance qu'une demande de provision, sans avoir été régularisée par une requête distincte.

2 avril 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602057

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à enjoindre au préfet de la Loire-Atlantique de loger le requérant, M. A..., conformément à une décision prioritaire de la commission de médiation. Le tribunal a constaté que l'État, garanti du droit au logement opposable, n'avait pas proposé d'offre dans le délai légal de six semaines, malgré la situation précaire et le handicap du requérant. En application des articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, le juge a donc ordonné au préfet d'assurer cet accueil, pouvant assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : BOURJON

2 avril 2026• Magistrat : Mme GIBSON THERY - R. 222-13
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304905

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un titre de perception émis pour recouvrer une allocation complémentaire de fonctions (ACF) indûment perçue. Le tribunal a jugé que l'agent contractuel, recruté en CDD, n'entrait pas dans le champ d'application du décret n° 2002-710 du 2 mai 2002 et de l'arrêté du 21 juillet 2014, ces textes réservant le bénéfice de l'ACF aux fonctionnaires et aux agents non titulaires en CDI. Par conséquent, le versement de cette allocation constituait un indu, justifiant légalement l'émission du titre de perception contesté.

2 avril 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401306

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'une ancienne surveillante pénitentiaire licenciée pour inaptitude, qui demandait à l'État une indemnisation de 20 504,23 euros. La juridiction a jugé qu'aucun texte, notamment du code général de la fonction publique, ne prévoit le versement d'une indemnité de licenciement dans son cas, excluant ainsi une faute de l'administration. Concernant les erreurs alléguées sur le solde de tout compte ayant retardé ses allocations chômage, le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité entre ces erreurs et le préjudice financier invoqué.

2 avril 2026• 1ère chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600770

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... concernant le refus de la carte mobilité inclusion mention « stationnement » et de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). La juridiction se déclare incompétente pour connaître du recours relatif à l'AAH, qui relève du tribunal judiciaire de Tours en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Elle rejette également la demande d'annulation concernant la carte mobilité inclusion comme irrecevable, la requérante n'ayant pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, prescrit par l'article R. 241-17-1 du même code.

2 avril 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601927

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un détenu visant à obtenir la conservation et la communication d'images de vidéosurveillance d'une bagarre en prison. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car l'administration pénitentiaire avait déjà conservé les éléments pour une éventuelle réduction de peine et le requérant n'avait pas préalablement sollicité l'accès à ces images. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, constatant l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence.

Avocat : DAVID

2 avril 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601956

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de Mme A... visant à faire cesser des travaux d'aménagement d'une piste cyclable. Le juge estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans ce cadre, malgré son allégation d'emprise sur sa propriété. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le droit de propriété, reconnu comme une liberté fondamentale.

Avocat : WEINKOPF

2 avril 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403684

Sujet principal : Recours d'une clinique contestant le montant de sa dotation à la file active (DFA) pour 2023, fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (saisi par transfert de compétence). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la clinique. Il estime que l'ARS n'a pas commis d'erreur de droit dans l'application du mécanisme de sécurisation prévu par le décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021. Textes appliqués : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021 relatif au mécanisme de sécurisation de la DFA, en vérifiant la régularité du calcul opéré par l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

2 avril 2026• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403707

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS Clinéa pour contester la fixation de sa dotation financière (notamment la DFA) pour 2023 et 2024 par l'ARS Grand Est, l'établissement estimant que les montants notifiés ne couvraient pas ses charges réelles. La juridiction a rejeté la requête, considérant que l'ARS avait correctement appliqué les règles de calcul et de sécurisation prévues par le décret du 29 septembre 2021, et qu'une insuffisance de recettes par rapport aux charges ne caractérisait pas à elle seule une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

2 avril 2026• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403728

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par un établissement de santé contestant le montant de sa dotation relative à la file active (DFA) pour 2023, fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est. La juridiction a rejeté la requête, considérant que le calcul de la dotation par l'ARS respectait le cadre légal, notamment les dispositions de l'article L. 162-22-18 du code de la sécurité sociale relatives à l'objectif national de dépenses. Le tribunal a estimé que la méthode de répartition, fondée sur une enveloppe régionale et les pondérations d'activité des établissements, était légale et que le principe de sécurisation des ressources avait été respecté.

Avocat : SCP MUSSET ET ASSOCIES

2 avril 2026• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403729

**Sujet principal** : Recours d'un établissement de santé contre la fixation par l'ARS Grand Est de sa dotation relative à la file active (DFA) pour 2023, qu'il estime insuffisante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (saisi par transfert de compétence du tribunal de la tarification sanitaire et sociale). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de l'établissement. Il a jugé que la méthode de calcul de la DFA par l'ARS, s'inscrivant dans le cadre d'une enveloppe financière nationale fermée et utilisant une grille de pondération réglementaire, était légale. **Textes appliqués** : Le cadre légal est principalement défini par les articles L. 162-22-18 et L. 162-22-19 du code de la sécurité sociale, ainsi que par les arrêtés d'application du 31 décembre 2022 et du 30 mars 2023 fixant les modalités de calcul et de répartition.

Avocat : SCP MUSSET ET ASSOCIES

2 avril 2026• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403734

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS Clinéa d'un recours en plein contentieux visant à réformer des arrêtés de l'ARS Grand Est fixant les dotations de financement pour 2023 et 2024 de sa clinique. La requérante soutenait que les montants alloués, notamment la dotation à la file active (DFA), étaient insuffisants pour couvrir ses charges, constituant une erreur manifeste d'appréciation. L'ARS défendait la régularité de son calcul, fondé sur les dispositions du décret du 29 septembre 2021.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

2 avril 2026• Chambre 2
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602376

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et ordonnant l'éloignement. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence caractérisée, malgré l'allégation de précarité, et que les moyens soulevés contre la légalité de la décision ne créaient pas un doute sérieux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 avril 2026