LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

345 441

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402366

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contestant la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur relative au retrait de points de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que les conditions de notification des décisions de retrait de points, prévues par l'article L. 223-3 du code de la route, n'affectent pas la légalité des retraits eux-mêmes, mais seulement leur opposabilité. En conséquence, l'administration peut légalement constater la perte de validité du permis sans avoir à prouver la réception des notifications par l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

28 janvier 2026• 1ère chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402405

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C... contestant l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision 48SI du 4 mars 2021 et les retraits de points associés, faute pour la requérante de démontrer l’existence de ces décisions, non mentionnées au relevé d’information intégral. Les autres moyens, notamment le défaut d’information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ont été écartés, la signature électronique sur le procès-verbal établissant la délivrance de l’information. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et de frais de justice.

« Précédent280281282283284285286Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TRITSCHLER

28 janvier 2026• 1ère chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600255

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur la demande du préfet de l’Orne, a ordonné l’expulsion immédiate de Mme A... B..., ressortissante congolaise, du centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) d’Alençon qu’elle occupait sans droit ni titre. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), constatant que son droit au maintien sur le territoire avait pris fin suite au rejet définitif de sa demande d’asile par la Cour nationale du droit d’asile. Le juge a relevé l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu du nombre limité de places disponibles dans le département face à la demande d’hébergement des demandeurs d’asile. L’ordonnance enjoint à l’occupante de libérer les lieux sous quinze jours, autorisant le préfet à recourir à la force publique passé ce délai.

28 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502844

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer les causes et origines de l'incendie ayant détruit la maison de la famille B... le 26 novembre 2024. La mesure est motivée par les allégations des requérants (MMA Iard et M. B...) concernant un manque d'eau ayant entravé l'intervention des pompiers, ce qui rend l'expertise utile. Le tribunal a rejeté les demandes de mise hors de cause du syndicat intercommunal des eaux (SIE) de l'Arconce et de la SAS SAUR, estimant que l'expertise ne préjuge pas des responsabilités et que leur présence est nécessaire à la contradiction.

Avocat : SELARL TACOMA

28 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303494

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., médecin contractuel, qui contestait le refus du centre hospitalier intercommunal des vallées de l’Ariège (CHIVA) de régulariser sa situation et demandait réparation pour divers préjudices (indemnité de licenciement, perte de chance, préjudice moral). Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires concernant l'indemnité de licenciement, l'administration l'ayant déjà proposée dans sa décision du 20 avril 2023, privant ainsi la requérante d'intérêt à agir sur ce point. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., estimant que le CHIVA n'avait commis aucune faute en ne renouvelant pas son contrat à durée déterminée, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique relatives aux praticiens contractuels.

Avocat : CONTIS

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304285

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus de renouvellement de sa pension militaire d’invalidité pour des séquelles au genou droit. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, en se fondant sur l’amélioration du déficit fonctionnel constatée entre deux expertises médicales, rendant le taux d’invalidité inférieur au seuil légal de 10 % requis par les articles L. 121-4 et L. 121-5 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre. La demande d’expertise médicale a également été rejetée.

Avocat : PETITGIRARD

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501057

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de Mme C..., propriétaire d'un immeuble mitoyen du lycée Ozenne. La requérante invoque des désordres matériels (dégradation de la toiture, infiltrations) causés par les travaux de rénovation de la façade du lycée, réalisés sous maîtrise d'ouvrage de la région Occitanie. Le juge a considéré que la mesure était utile pour déterminer l'origine, l'étendue des désordres et les responsabilités en vue d'un éventuel litige de plein contentieux, et ce malgré l'existence d'expertises amiables non contradictoires. La solution retenue est l'organisation d'une expertise judiciaire, sans préjudice des responsabilités, les parties ne s'y étant pas opposées sous réserves.

Avocat : BOULET-GERCOURT VÉRONIQUE

28 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501401

Le tribunal administratif de Toulouse a ordonné une expertise à la demande de la direction régionale des finances publiques d'Occitanie, concernant des dysfonctionnements sur les réseaux de chauffage du centre des finances publiques de Rangueil. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer l'origine, les causes et l'étendue des désordres, ainsi qu'à chiffrer les travaux nécessaires, dans la perspective d'un éventuel contentieux avec la société BP2C. La société ne s'est pas opposée à cette demande.

Avocat : CABINET MERCIE - SCP D'AVOCATS

28 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400551

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... et Mme E... contestant une créance d’allocation de logement sociale de 1 573 euros pour la période d’août 2021 à avril 2022, ainsi que la contrainte émise pour son recouvrement. Les requérants contestaient le bien-fondé de la dette, arguant que la CAF avait retenu à tort une situation de concubinage dès mai 2021, alors qu’ils s’étaient rencontrés à cette date mais n’avaient emménagé ensemble qu’en septembre 2022. Le tribunal a jugé que la décision de la CAF était fondée sur les déclarations des intéressés eux-mêmes, qui avaient indiqué être en couple depuis le 25 mai 2021. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

28 janvier 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507278

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de l’association ACNDAA et de plusieurs riverains visant à désigner un expert pour évaluer les nuisances sonores de l’aérodrome d’Albertville. La juridiction a estimé que la mesure d’expertise sollicitée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative ne présentait pas un caractère utile, compte tenu des études déjà réalisées et de l’absence de litige administratif actuel susceptible de justifier une telle mesure. La solution retenue écarte toute demande d’expertise, ainsi que les conclusions accessoires, sans faire droit aux interventions volontaires.

Avocat : LEONEM AVOCATS

28 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301567

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Entreprise Jean Spada, qui contestait le rejet par l'administration fiscale d'une provision pour dépréciation d'un « en cours » d'un million d’euros, et demandait la décharge des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 et 2018. La société soutenait que ce rejet méconnaissait le principe général d’imposition des résultats et que l’erreur comptable était imposée par le plan comptable général. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 39 du code général des impôts et 38 ter et suivants de son annexe III, les productions en cours doivent être évaluées à leur seul prix de revient et ne peuvent faire l’objet d’une provision pour dépréciation. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CULIOLI

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300847

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016. La requérante invoquait une irrégularité de procédure, notamment le refus de l'administration de saisir la commission départementale des impôts directs. Le tribunal a jugé que ce refus était légal, car les rectifications, fondées sur l'article 109-1-2° du code général des impôts (revenus distribués), ne relevaient pas de la compétence de cette commission, limitée aux questions de fait. Les autres moyens (défaut de motivation et de signature des avis) ont également été écartés, confirmant la régularité de la procédure et le bien-fondé des impositions.

Avocat : MARTEL PIERRE

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301307

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... et Mme A... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015 et 2016. Les requérants contestaient la régularité de la procédure d'imposition et le bien-fondé des sommes réclamées, issues d'une vérification de comptabilité de leur société. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d'un vice de procédure concernant la société, en vertu du principe d'indépendance des procédures, et a écarté les autres moyens comme manquant en fait. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 66, L. 67, L. 193 du livre des procédures fiscales et l'article 111 du code général des impôts.

Avocat : SELARL RAMPONNEAU & ASSOCIES

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301688

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SARL Fival, société belge de location de logements, contestant le rejet de ses déficits fiscaux reportables et la remise en cause de la déductibilité de certains intérêts d’emprunt et amortissements suite à une vérification de comptabilité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel sur les conclusions relatives aux cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, celles-ci ayant fait l’objet d’un dégrèvement total de 355 999 euros par l’administration fiscale. Sur le surplus, le tribunal a examiné les moyens de procédure, notamment l’absence de débat oral et contradictoire, et a rejeté la requête de la société Fival. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, du code général des impôts et de la convention franco-belge du 10 mars 1964.

Avocat : WIBAUT

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302808

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Riviera Construction, qui demandait la décharge d’une amende fiscale de 10 000 euros infligée sur le fondement de l’article 1734 du code général des impôts. La société n’ayant pas répondu aux demandes de communication de l’administration, elle invoquait son déménagement pour justifier son absence de réponse. Le tribunal a jugé que la société n’avait pas accompli les diligences nécessaires pour informer l’administration de son changement d’adresse, rendant ainsi impossible l’exercice du droit de communication prévu aux articles L. 81 et suivants du livre des procédures fiscales.

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304507

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D... E... et M. B... E... demandant l'annulation du refus de remise gracieuse des intérêts de retard sur des droits de succession. Les requérants contestaient la décision du directeur départemental des finances publiques des Alpes-Maritimes du 15 juin 2023, invoquant notamment l'incompétence du signataire, une erreur de droit liée à l'irrégularité de l'avis de mise en recouvrement initial, et une erreur manifeste d'appréciation de leur situation. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée d'aucune de ces irrégularités, en application des articles 1727 du code général des impôts et L. 247 du livre des procédures fiscales, et a confirmé le bien-fondé du refus de remise gracieuse.

Avocat : ISAIA

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305972

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Record France contestant trois arrêtés préfectoraux du 26 septembre 2023 relatifs à des installations classées pour la protection de l'environnement. La société n'ayant présenté aucun moyen contre le premier arrêté de mise en demeure (n°800), sa demande d'annulation a été rejetée sur ce point. Concernant l'astreinte administrative (n°801), le tribunal a constaté que la société n'apportait pas la preuve de ses allégations, tandis que les rapports d'inspection établissaient le non-respect des prescriptions. Enfin, pour l'amende administrative (n°802), le tribunal a relevé que la société ne démontrait pas l'inexactitude des faits retenus par l'administration. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 171-8 du code de l'environnement.

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400336

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d'une opposition à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité. Le requérant contestait la dette en invoquant sa bonne foi et sa situation personnelle. Par un mémoire, M. B... s'est désisté de son recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige, en application des dispositions du code de justice administrative.

28 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401516

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant un titre exécutoire émis le 8 février 2024 par le département des Alpes-Maritimes pour le recouvrement d’une amende administrative de 600 euros en matière de revenu de solidarité active. Le requérant soutenait que le bordereau du titre n’était pas signé, en méconnaissance des articles L. 1617-5 et D. 1617-23 du code général des collectivités territoriales, et que les modalités de liquidation de l’amende n’étaient pas précisées. Le tribunal a estimé que ces moyens n’étaient pas fondés, en application des dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DBKM AVOCATS

28 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401541

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné trois requêtes de M. D... concernant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 997,92 euros et une amende administrative de 3 600 euros pour fraude. Le requérant contestait notamment le défaut d'information de la CAF, l'absence d'élément intentionnel de la fraude, et la disproportion de l'amende. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que la fraude était caractérisée par des séjours à l'étranger non déclarés. En conséquence, il a confirmé l'indu et l'amende, et rejeté les demandes de remise de dette et de frais de justice.

Avocat : DESFARGES

28 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN