Jurisprudence administrative

187 265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 265

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402795

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple réciproque du syndicat intercommunal SIVALOR et de la société Kanavedia Inova AG dans un litige contractuel portant sur l'exécution d'un marché public de traitement des fumées. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater ces désistements. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond des demandes financières respectives des parties.

Avocat : SELARL LEGITIMA

3 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409577

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. A... concernant ses droits au RSA, la jugeant manifestement irrecevable. La juridiction constate que le requérant s'est borné à produire des pièces sans formuler de conclusions ni exposer de moyens, et qu'il n'a pas régularisé sa requête malgré une mise en demeure du greffe. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1, R. 772-6 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

3 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512292

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait un indu de revenu de solidarité active. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable pour défaut de motivation, l'ayantant ayant été invité en vain à la régulariser. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.

3 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514483

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... concernant des prestations et aides sociales du département de l'Ain. La juridiction a constaté que la requête, se bornant à produire des pièces sans formuler de conclusions ni exposer de moyens, était manifestement irrecevable. Ce rejet est prononcé en application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, après que la requérante, invitée à régulariser sa demande, n'est pas restée en défaut.

3 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514929

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de la CAF du Rhône de lui accorder le RSA. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, après mise en demeure, la décision relative au recours administratif préalable obligatoire, pourtant exigée par l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est fondé sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives aux requêtes irrecevables non régularisées.

3 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515084

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui formait opposition à une contrainte de France Travail pour recouvrement d'un indu d'allocation. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun exposé de moyens, malgré une mise en demeure de régularisation restée sans réponse. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.

3 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600785

La requête de Mme A... demandant la remise gracieuse d'une dette de prime d'activité est jugée **manifestement irrecevable** par le **Tribunal Administratif de Lyon** (ordonnance). La juridiction estime qu'elle ne peut statuer directement sur une telle demande, car la requérante n'a pas préalablement saisi la caisse d'allocations familiales d'une demande gracieuse, et qu'aucune décision sur ce point n'est donc contestée. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requérante étant invitée à présenter sa demande en premier lieu à l'organisme payeur.

3 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420263

Le Tribunal Administratif de Paris a radié une requête en plein contentieux de la société Compagnie Française du Parquet, car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatif à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution d'une contribution et de frais a été écartée sans examen au fond.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

3 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425325

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux déposée par une société. La juridiction a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. Elle a appliqué les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 413-5, pour ordonner cette radiation des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

3 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606308

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision de la CAF accordant une remise partielle d'un indu d'APL. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car les moyens soulevés par le requérant (responsabilité d'un tiers, compensation, respect des consignes) ne sont pas opérants pour contester une décision de remise gracieuse, laquelle ne peut être réformée qu'en raison de la bonne foi et de la situation de précarité du débiteur. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 825-3 et R. 825-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

3 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606448

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de l'association Ethics for Animals visant à suspendre un titre de perception de 100 000 euros. Le juge a estimé que la requête en annulation du titre, déposée parallèlement, emportait de plein droit un effet suspensif sur son recouvrement en vertu de l'article 117 du décret du 7 novembre 2012. Par conséquent, la demande de suspension était irrecevable et a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

3 mars 2026
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504124

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait une contrainte pour recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale. La juridiction a constaté l'absence de recours administratif préalable obligatoire, exigé par l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation, et que la requérante n'a pas régularisé malgré une mise en demeure. En conséquence, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

3 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307413

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. A... et de son EARL visant à annuler le refus d'accepter un successeur sur un marché communal et à obtenir une indemnisation. Le tribunal a jugé que l'avis défavorable de la commission paritaire des marchés, qui s'appuyait sur le règlement local et le code général des collectivités territoriales (article L. 2224-18-1), ne constituait pas une décision faisant grief, et que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Les conclusions de la rapporteure publique ont été suivies.

Avocat : CABINET NORMAND & ASSOCIES

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417834

**Sujet principal** : La société requérante conteste la reprise par l'administration fiscale de déficits reportables antérieurs et sollicite la transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC). **Juridiction** : Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal examine la demande de transmission d'une QPC. Il vérifie si les conditions légales sont remplies, à savoir si les dispositions fiscales contestées (articles 209 du CGI et L. 169 du LPF) sont applicables au litige, n'ont pas déjà été déclarées conformes à la Constitution, et si la question posée sur leur conformité au principe de sécurité juridique (article 16 de la DDHC) présente un caractère sérieux. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement des articles 23-1 et 23-2 de l'ordonnance du 7 novembre 1958 (loi organique sur le Conseil constitutionnel) et de l'article 61-1 de la Constitution, relatifs à la procédure de QPC.

Avocat : GERBET

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421085

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société RUBIS PRECIS de son recours en plein contentieux. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de la demande initiale concernant la restitution d'une contribution au service public de l'électricité.

Avocat : CABINET FIDAL

3 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1424881

Le Tribunal Administratif de Paris a radié une requête en doublon. La société demandait le remboursement d'une contribution à l'électricité, mais sa demande était identique à une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour procéder à cette radiation des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

3 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427166

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double exemplaire. La société Coloralu avait introduit un recours identique enregistré sous deux numéros distincts le même jour. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes pour ordonner la radiation du doublon.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

3 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427203

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double exemplaire introduite par une société. La juridiction a constaté que la demande, enregistrée sous un second numéro, constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. Elle a appliqué les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 413-5, pour ordonner la radiation de ce doublon des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

3 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1428848

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société coopérative agricole linière du nord de Caen, car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution d'une contribution et de condamnation aux dépens n'a pas été examinée au fond.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

3 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529771

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... qui contestait une contrainte émise par la CAF pour recouvrer des indus d'aide personnelle au logement. Le juge estime que le requérant, en formant opposition à la contrainte, ne peut contester le bien-fondé de la dette car il n'a pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire contre la décision initiale de l'organisme. La requête est donc jugée irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, les moyens invoqués étant inopérants.

3 mars 2026