Jurisprudence administrative
187 265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 265
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2105886
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'indemnisation de M. C... contre la RATP pour des désordres dans son appartement liés au prolongement de la ligne 14 du métro. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité direct et certain entre les travaux publics et les dommages allégués. La responsabilité sans faute de la RATP au titre des dommages de travaux publics n'a donc pas été retenue.
Avocat : RIBIERE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311280
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société The Big Bazar, qui contestait des rectifications d'impôt sur les sociétés et de TVA établies d'office. La juridiction a jugé que l'administration fiscale avait régulièrement mis en œuvre la procédure de taxation d'office prévue à l'article L. 74 du Livre des Procédures Fiscales, en raison de l'opposition au contrôle fiscal de la société. Elle a également estimé que les méthodes de reconstitution des bases imposables et les pénalités appliquées étaient justifiées.
Avocat : WOUAKO
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504943
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait réparation au département de la Côte-d'Or pour des dommages causés par une mineure prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que les arguments du requérant étaient inopérants, car il n'invoquait aucun préjudice personnel subi et réclamait des sommes déjà obtenues devant le juge pénal. La décision s'appuie sur les articles L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500541
Sujet principal : Demande de provision sur préjudice lié au refus illégal d'une autorisation de cumul d'activités pour un agent de police municipale. Juridiction : Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé. Solution retenue : Le tribunal rejette la demande de provision, estimant que le requérant ne justifie pas d'un préjudice suffisamment direct et certain résultant de l'illégalité de la décision de refus, faute d'autorisation de cumul effective et d'un engagement contractuel ferme avec le CNFPT. Textes appliqués : Article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions pour accorder une provision).
Avocat : DSC AVOCATS TA
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509589
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet de sa demande d'orientation vers un dispositif d'emploi accompagné par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées, mais n'avait pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant cette commission. La juridiction a appliqué les articles R. 241-35 et R. 241-39 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent cette étape préalable, et l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes irrecevables.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302751
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de plusieurs associations et particuliers visant à annuler l'arrêté préfectoral du 24 novembre 2022 approuvant le plan de protection de l'atmosphère (PPA) de l'agglomération lyonnaise pour 2022-2027. La juridiction a estimé que les griefs soulevés, notamment concernant l'insuffisance présumée des objectifs et actions du plan pour réduire la pollution de l'air (oxydes d'azote, ozone, particules fines), n'étaient pas fondés. Elle a jugé que le PPA contesté était conforme aux exigences du code de l'environnement, en particulier ses articles R. 222-14 et R. 222-21, et que la procédure d'élaboration, y compris l'enquête publique, était régulière.
Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305835
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants, MM. A..., de leur demande en plein contentieux contre la commune de Chatillon-la-Palud. Le tribunal a constaté que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions selon l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ont pas répondu dans le délai imparti. Ils sont donc réputés s'être désistés, ce qui met fin à l'instance sans examen du fond du litige concernant les emplacements de stationnement.
Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205360
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction. En effet, l'Agence nationale de l'habitat a accordé et versé la prime « MaPrimeRénov » sollicitée après l'introduction du recours, rendant ces conclusions sans objet. Toutefois, le tribunal condamne l'agence à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés et non compris dans les dépens.
Avocat : BELET
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206167
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la société requérante. Le sujet principal est la fin de l'instance concernant une demande de dégrèvement de taxe foncière, à la suite de l'absence de confirmation du maintien des conclusions par le requérant. La solution retenue est le constat du désistement, appliquant les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative qui prévoient cette procédure.
Avocat : CABINET MDL
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302693
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours de Mme B... contestant un trop-perçu de prime. Cette ordonnance, rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, fait suite à la remise gracieuse totale de la dette accordée par la caisse d'allocations familiales après l'introduction de la requête, privant celle-ci de son objet.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408287
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante. Le sujet principal est le rejet d'une demande de remise de dette liée à un indu de prime d'activité, suite à l'absence de confirmation du maintien de la requête. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, constatant que la requérante, invitée à confirmer ses conclusions via l'application "Télérecours citoyens", n'avait pas répondu dans le délai imparti et était donc réputée s'être désistée.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511914
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant sa demande de décharge d'impôt sur le revenu. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre des frais non compris dans les dépens. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : PEREIRA FIALHO
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519541
Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en réduction d'impôt sur le revenu. Le sujet principal est devenu sans objet car l'administration fiscale a accordé un dégrèvement total de l'imposition litigieuse après l'introduction du recours. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette ordonnance de non-lieu à statuer.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521652
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête jugée irrecevable. Le requérant contestait le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion et le rejet d'une demande d'orientation professionnelle, mais sa saisine était formulée comme un recours administratif préalable et non comme un véritable recours contentieux. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de requête contentieuse régulière.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603885
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande d'injonction visant à obtenir la communication d'un relevé d'heures de cours non assurées et la rectification de notes. Le juge estime que la demande de communication se heurte à une contestation sérieuse, une décision de rejet ayant déjà été notifiée. Concernant la rectification des notes et la suspension des convocations par les services sociaux, le tribunal considère que ces mesures ne présentent pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour être ordonnées en référé.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502692
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... visant à annuler la décision constatant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points associés. En effet, suite à l'annulation judiciaire des infractions initiales, l'administration avait déjà retiré la décision litigieuse et rétabli un solde de points. Le tribunal a également rappelé le principe selon lequel le requérant ne peut obtenir la restitution de son permis initial qu'en restituant au préalable le nouveau permis qui lui a été délivré.
Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502978
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans le cadre d'un recours visant l'annulation de la décision de suppression de son RSA. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté. La juridiction applique les dispositions des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code pour constater ce désistement et clore la procédure.
Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600488
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant congolais demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé disposait d'une attestation de prolongation d'instruction en cours de validité et son précédent titre l'autorisait déjà à travailler. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-15-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Avocat : BABIN
Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600510
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'astreinte pour assurer l'exécution d'une précédente injonction de restitution de documents d'identité. Considérant l'inexécution de l'ordonnance initiale comme un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction de restitution d'une astreinte de 30 euros par jour et a condamné l'État à verser 1 200 euros aux requérants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302539
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les demandes de la société Oxialive visant à annuler le refus préfectoral d'autorisation pour un panneau publicitaire numérique lumineux et à obtenir une indemnisation. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en considérant que le dispositif, par sa luminosité et son emplacement près d'un carrefour, présentait un risque pour la sécurité routière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement (articles L. 581-9 et R. 581-15) et du code de la route (article R. 418-4) relatives à la prévention des nuisances visuelles et des dangers pour la circulation.
Avocat : CABINET FIDAL