Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517079

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant camerounais visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d’instruction et d’accélérer l’examen de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l’administration au-delà du délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, privant ainsi la mesure sollicitée de son utilité au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, l’intéressé conservant la possibilité de contester directement cette décision implicite de rejet.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

23 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603975

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'une ressortissante ivoirienne demandant l'injonction au préfet de la convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière depuis 2016, ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous en urgence. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux délais raisonnables pour l'enregistrement des demandes de titre de séjour.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604099

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de la SCI Braille Dupre qui demandait au maire d'organiser la remise des clés de logements évacués suite à un arrêté de péril. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, que la demande était manifestement mal fondée, car il n'appartient pas à l'autorité administrative de s'immiscer dans les rapports bailleur/locataire ou d'exécuter elle-même les travaux qu'elle a prescrits. La condition d'utilité de la mesure sollicitée n'était donc pas établie.

Avocat : GUINARD

23 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511061

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur la liquidation d'une astreinte prononcée contre l'État pour défaut d'offre effective d'hébergement à une personne reconnue prioritaire. La juridiction constate que l'obligation a été exécutée avec retard, le 14 avril 2025. Elle liquide définitivement l'astreinte à hauteur de 3 650 euros pour la période de retard, conformément aux articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

23 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512068

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi par la préfète de l’Essonne pour mettre fin à une astreinte liée à l’obligation de reloger une personne prioritaire. Considérant que l’État s’était acquitté de son obligation avec un léger retard en proposant un logement adapté le 11 février 2025, la juridiction a estimé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte. Cette décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, qui permettent une modulation en fonction des circonstances.

23 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513050

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande de liquidation d'une astreinte prononcée contre l'État pour défaut d'offre de logement à une personne reconnue prioritaire. Le juge constate que l'obligation a été exécutée par la signature d'un bail le 26 septembre 2024, mettant ainsi fin à l'astreinte. Il liquide définitivement l'astreinte pour la période de retard, en modérant son montant à 6 000 euros versés au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

23 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514416

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur la liquidation d'une astreinte prononcée contre l'État pour retard dans l'offre d'un logement adapté à une personne reconnue prioritaire. Considérant que l'obligation a été exécutée le 6 novembre 2025, le juge liquide l'astreinte due pour la période de retard. Il en modère toutefois le montant, fixant la somme définitive à verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement à 3 000 euros, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

23 mars 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514874

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par le préfet des Yvelines pour mettre fin à une astreinte liée à l'obligation de relogement d'une personne reconnue prioritaire. Le juge a constaté que l'État s'était acquitté de son obligation en proposant un logement adapté le 8 décembre 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, et compte tenu du faible retard, il a été ordonné qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte prononcée précédemment.

23 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603182

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... A... visant à suspendre le refus de regroupement familial du préfet des Yvelines et à enjoindre la délivrance d'une autorisation. La juridiction constate que la requérante n'a pas joint à sa demande la décision attaquée du 19 août 2024 ni introduit de recours en annulation distinct, méconnaissant ainsi les exigences des articles R. 412-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue en application de la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SOUIDI

23 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603196

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission au séjour. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, titulaire de récépissés renouvelés et en emploi, ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAGBONDO

23 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603640

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à contraindre la caisse d'allocations familiales de l'Essonne à mettre en place l'intermédiation financière de sa pension alimentaire. Le juge a estimé que le litige, portant sur l'exécution d'un jugement du juge aux affaires familiales fixant cette pension, relevait de la compétence de l'ordre judiciaire et non de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code civil et du code de l'organisation judiciaire définissant la compétence du juge aux affaires familiales.

Avocat : RAVON

23 mars 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603671

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent pour un logement social. Le juge estime que les moyens avancés sont inopérants, car le requérant ne conteste pas le motif principal du rejet, à savoir son défaut de production des pièces justificatives demandées par la commission de médiation. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-7 du code de justice administrative.

23 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603690

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

23 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601477

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision d'exclusion universitaire de quatre ans prononcée contre M. C... B... Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour prononcer une telle suspension. La juridiction ne retient pas l'urgence extrême alléguée au regard des délais de la procédure et des conséquences de la sanction.

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

23 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601514

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un permis de construire. La requête est jugée irrecevable car la requérante n'a pas joint à sa demande de référé-suspension une copie de sa requête en annulation du permis, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge fonde donc son rejet sur l'article L. 522-3 du même code, constatant le caractère manifestement irrecevable de la demande.

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508623

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion "stationnement". Le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, condition prévue par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au titre de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508631

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester la cessation de son RSA. Le juge constate que le requérant n'a pas produit la preuve du recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, malgré une mise en demeure de régulariser. La requête est donc déclarée irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative et de l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles.

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509054

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait au juge de lui obtenir un nouveau logement et d’enjoindre à son bailleur de justifier ses charges, ce qui excède les pouvoirs du juge administratif. La juridiction applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rappelant qu’elle ne peut ni se substituer à l’administration ni adresser d’injonctions en dehors des cas légalement prévus.

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509130

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était une opposition à une contrainte pour remboursement d'indus d'aides sociales, mais la requête n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administratif. Après une mise en demeure infructueuse de régulariser, la juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête pour défaut de production du document requis.

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509143

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le refus de sa carte mobilité inclusion « stationnement ». La juridiction a jugé la requête irrecevable car, après une mise en demeure, la requérante n'a pas produit l'acte attaqué ou une pièce justifiant du dépôt de sa demande administrative, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le rejet est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du même code, relatifs aux requêtes manifestement irrecevables non régularisées.

23 mars 2026