Jurisprudence administrative
187 265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 265
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2416145
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de décharge de la taxe d’habitation pour les années 2023 et 2024. Le requérant contestait l’imposition au motif que le local était affecté à son activité professionnelle et non à son habitation. Le tribunal a jugé, en application de l’article 1407 du code général des impôts, que le local, occupé par sa société non assujettie à la cotisation foncière des entreprises, était imposable à la taxe d’habitation sur les résidences secondaires.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517271
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par une requérante sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la mesure d'instruction sollicitée ne présentait pas le caractère d'utilité requis, car le juge saisi du recours au fond pourrait ordonner une telle expertise dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction. La décision souligne que la requérante n'a pas justifié d'une utilité spécifique et distincte de l'expertise pouvant être ordonnée dans la procédure principale.
Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603210
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par une requérante à la suite d'un accident sur la voie publique. Le juge a estimé que la mesure sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative ne présentait pas le caractère d'utilité requis, le juge du fond saisi de l'affaire principale pouvant ordonner une telle instruction si nécessaire. Par conséquent, la demande de provision au titre de l'article L. 761-1 du même code a également été rejetée.
Avocat : LAPLANTE
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603328
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune d'Ablon-sur-Seine. Le juge a désigné un expert pour examiner l'état d'un bâtiment présentant d'importantes fissures et évaluer les risques pour la sécurité publique. Cette décision s'appuie sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, appliqué selon la procédure de référé prévue aux articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501245
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., qui contestait le rejet de sa demande de décharge partielle d'impôt sur le revenu. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions après que l'administration eut accordé le dégrèvement demandé, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502977
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... demandant une provision au centre pénitentiaire. La juridiction constate que le requérant, qui sollicite le paiement d'une somme d'argent, n'était pas représenté par un avocat comme l'exige l'article R. 431-2 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser sa situation, il n'a pas satisfait à cette obligation, rendant sa requête manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du même code.
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503894
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de renouveler son orientation professionnelle dans un ESAT. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire auprès de la maison départementale des personnes handicapées, et n'avait pas régularisé cette omission malgré une mise en demeure. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles.
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600540
Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de Mme B... sollicitant une remise gracieuse de dettes d'amendes pour dépôts irréguliers de déchets. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable, car elle ne contient pas de conclusions valables contre une décision administrative préalable de refus et ne satisfait pas aux conditions de saisine. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui régissent le rejet des requêtes irrecevables et les conditions de forme des recours.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2105879
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné une demande d'indemnisation contre la RATP pour des désordres dans un appartement causés par des travaux de prolongement de la ligne 14 du métro. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la RATP et la société Systra, estimant que le requérant avait un intérêt à agir et que sa requête était régulière. Il a retenu le principe de la responsabilité sans faute de la RATP, en tant que maître d'ouvrage, pour les dommages causés aux tiers par des travaux publics, conformément à la jurisprudence classique en la matière.
Avocat : RIBIERE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2105889
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une demande d'indemnisation de la SCI L’Atelier 15 contre la RATP pour des désordres survenus sur la façade d'un immeuble suite à des travaux de prolongement de la ligne 14 du métro. Le tribunal a retenu le principe de la responsabilité sans faute de la RATP, en tant que maître d'ouvrage, pour les dommages causés aux tiers par des travaux publics, conformément à la jurisprudence classique en la matière. Il a cependant rejeté la demande d'indemnisation au titre des travaux sur les parties communes, estimant que la requérante n'établissait pas avoir supporté cette charge financière.
Avocat : RIBIERE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2105890
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a jugé une demande d'indemnisation contre la RATP pour des désordres dans un logement causés par des travaux publics de prolongement de la ligne 14 du métro. Le tribunal a rejeté les exceptions d'irrecevabilité soulevées par la RATP et la société Systra. Il a retenu la responsabilité sans faute de la RATP, en tant que maître d'ouvrage, pour les dommages causés aux tiers par les travaux, conformément à la jurisprudence classique en la matière.
Avocat : RIBIERE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107338
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a jugé une demande en responsabilité pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public, suite à la chute d'une requérante sur une plaque d'égout mal fixée. La juridiction a retenu la responsabilité de la commune de Sceaux, en tant que gestionnaire de la voirie, pour ce défaut d'entretien, et a rejeté la mise en cause de l'Établissement public territorial. La commune a été condamnée à indemniser la victime pour ses préjudices, sur le fondement des règles de la responsabilité pour faute dans l'entretien des ouvrages publics.
Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116228
**Sujet principal** : Demande en indemnisation d'un préjudice corporel suite à une chute sur un trottoir public présentant un défaut d'entretien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a ordonné une expertise judiciaire avant de statuer sur le fond, afin de déterminer les préjudices corporels du requérant et leur lien avec l'accident. Il a également rejeté l'exception de prescription soulevée par la commune, considérant que le délai n'avait pas expiré du fait de la consolidation médicale tardive. **Textes appliqués** : La procédure fait référence à l'article R. 611-8-1 du Code de justice administrative (mémoire récapitulatif) et à l'article L. 761-1 du même code (dépens). Le fond du litige relève du régime de la responsabilité du fait des ouvrages publics.
Avocat : BAZIN & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309487
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a jugé une requête en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016 et 2017. Le sujet principal était la recevabilité du recours, l'administration ayant soulevé une fin de non-recevoir pour tardiveté. Le tribunal a retenu que le délai de recours ne court qu'à compter de la notification régulière de la décision administrative au contribuable lui-même, et a déclaré la requête recevable, renvoyant l'examen au fond à une autre formation. Les textes appliqués étaient principalement les articles R. 198-10 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales, combinés avec les articles R. 431-1 et R. 751-3 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL ANGIE PEFANIS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316251
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'un contribuable contestant la rectification de sa plus-value immobilière au titre de 2019. Le juge a estimé que les dépenses pour des matériaux achetés directement par la SCI, même si les travaux ont été confiés à une entreprise, ne pouvaient pas majorer le prix d'acquisition du bien cédé au sens de l'article 150 VB du code général des impôts. Le requérant n'a pas non plus rapporté la preuve suffisante du coût réel des travaux effectués par l'entreprise.
Avocat : CABINET FIDAL CAEN
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316465
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de la SAS MC Chauffeur Service, qui avait initialement demandé la restitution d'un excédent de TVA. Le désistement fait suite au dégrèvement déjà accordé par l'administration fiscale. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser 1 000 euros à la société au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : BRUZZO / DUBUCQ
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316730
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu au titre des années 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que la procédure de contrôle était régulière, notamment en estimant que le droit à un recours hiérarchique (article L. 54 C du Livre des Procédures Fiscales) n'incluait pas un droit à un entretien. Sur le fond, il a confirmé la qualification des revenus de location comme revenus fonciers et non comme bénéfices industriels et commerciaux, en application de l'article 35 du Code Général des Impôts, et a validé les modalités de calcul des charges déductibles ainsi que la pénalité appliquée.
Avocat : KAMMOUN
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316793
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... qui contestait l'imposition d'une plus-value immobilière au titre de l'année 2019. Le juge a estimé que le contribuable ne rapportait pas la preuve que les dépenses de travaux invoquées pour majorer le prix d'acquisition du bien répondaient aux conditions légales, notamment le recours à une entreprise. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 150 VB du code général des impôts et sur les principes généraux de la charge de la preuve en droit administratif.
Avocat : CABINET FIDAL CAEN
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304191
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante concernant ses demandes indemnitaires. Il a condamné l'État à lui verser la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. Cette condamnation est prononcée en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : MAUJEUL
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513336
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance et d'action pur et simple de l'association requérante, Saint-Denis Union Sports. Le tribunal se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement. Par conséquent, la demande initiale d'annulation de plusieurs décisions de l'Agence nationale du sport et la demande de condamnation aux dépens sont éteintes.
Avocat : BRAULT