Jurisprudence administrative
187 265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 265
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600321
Sujet principal : Demande d'annulation d'un refus d'octroi de la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation d'un magistrat unique). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit l'acte administratif attaqué malgré une mise en demeure, en violation des exigences de procédure. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 222-16, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520102
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours en plein contentieux contre un arrêté modificatif de l'Agence régionale de santé de La Réunion fixant des dotations financières pour 2024. La juridiction a rendu une ordonnance donnant acte du désistement de la requête formulé par la clinique requérante, mettant ainsi fin à l'instance. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement.
Avocat : CABINET MUSSET & ASSOCIES (SCP)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1424930
La société Clinique Hartmann demandait au Tribunal administratif de Paris le remboursement d'une contribution électrique. Le tribunal a rejeté la requête en la radiant des registres, la jugeant être un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421825
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié la requête de la société Coca Cola Entreprise en raison de son enregistrement en doublon d'une autre affaire. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. La demande de restitution d'une contribution et de condamnation aux dépens n'a donc pas été examinée au fond.
Avocat : CABINET FIDAL
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1422547
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en doublon. La société requérante demandait la restitution d'une contribution électrique, mais sa requête était identique à une autre déjà enregistrée le même jour. Le tribunal a appliqué les règles de procédure du code de justice administratif pour ordonner cette radiation des registres du greffe.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512534
**Sujet principal** : Recours jugé irrecevable concernant un litige relatif à un indu de prime d'activité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée car elle est manifestement irrecevable, n'attaquant aucune décision administrative et se limitant à une demande de conseil sur la conduite du recours. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, relatifs au rejet des requêtes irrecevables et aux conditions de saisine de la juridiction.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512225
**Sujet principal** : Demande de fixation d'un échéancier de remboursement d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (ordonnance du président de la 3ème chambre). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative. **Motif** : Le juge administratif estime qu'il n'appartient pas à la juridiction d'accorder un échéancier de paiement pour une dette d'indu social, cette faculté relevant du pouvoir d'appréciation de l'administration.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512220
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. La requérante sollicitait un entretien avec un conciliateur concernant un litige sur des indus de prestations sociales, mais elle ne contestait aucune décision administrative. Le juge a appliqué les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant que la saisine de la juridiction administrative nécessite un recours contre une décision, ce qui n'était pas le cas.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303105
**Sujet principal** : Une agente territoriale de Nantes Métropole demande l'annulation du refus de lui accorder la protection fonctionnelle et l'indemnisation de préjudices liés à une situation de harcèlement moral et de "bore out". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'annulation de la décision de refus de protection fonctionnelle. Il estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'agissements répétés constitutifs de harcèlement moral au sens du code général de la fonction publique, condition nécessaire pour bénéficier de cette protection. **Textes appliqués** : Articles L. 134-1, L. 134-5 et L. 133-2 du code général de la fonction publique, définissant le champ et les conditions d'octroi de la protection fonctionnelle, notamment contre le harcèlement moral.
Avocat : LARRE
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303031
**Sujet principal** : Recours d'une adjointe technique territoriale stagiaire contre le refus de sa titularisation par la commune et sa radiation des effectifs. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête en annulation. Il estime que la procédure suivie était régulière (aucun entretien préalable n'étant requis) et que le maire, en se fondant sur des lacunes professionnelles documentées (menus déséquilibrés, erreurs de commande, manquements à l'hygiène), n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la titularisation. **Textes appliqués** : Les articles 4, 7 et 9 du décret n° 2006-1690 du 22 décembre 2006 (statut des adjoints administratifs territoriaux), lus en combinaison avec les principes généraux du droit de la fonction publique territoriale concernant le déroulement du stage.
Avocat : FORCINAL
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403892
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme B..., une rédactrice territoriale, visant à obtenir le versement de l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal a jugé que sa mise en disponibilité d'office, consécutive à un congé de maladie, ne constituait pas une privation involontaire d'emploi ouvrant droit à cette allocation. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail (articles L. 5421-1, L. 5424-1 et L. 5424-2) et de la loi du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique.
Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507959
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant, M. B..., de sa demande de remboursement de prélèvements à la source. Cette décision fait suite à l'absence de réponse du requérant à une invitation à confirmer le maintien de ses conclusions, adressée via l'application Télérecours. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un requérant est réputé s'être désisté en cas de défaut de confirmation dans le délai imparti.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305624
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS Energiv-PV 2 de sa requête, mettant ainsi fin à l'instance. La juridiction rejette la demande de la société EDF de condamner la requérante aux dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d'un désistement.
Avocat : EUROPA AVOCATS
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403164
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la révision de son compte rendu d'entretien professionnel 2023. La juridiction a jugé ces conclusions manifestement irrecevables, car elles ne relevaient pas des fins que le juge administratif peut ordonner en plein contentieux (annulation, condamnation pécuniaire, etc.). La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600249
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé la décision du préfet refusant l'enregistrement d'une candidature aux élections municipales. Le juge a estimé que les fonctions de responsable du service fiscalité exercées par le requérant au sein d'une communauté d'agglomération ne correspondaient pas, en l'espèce, à celles de "chef de service" au sens strict de l'article L. 231 du code électoral, qui établit des inéligibilités. En conséquence, le tribunal a ordonné au préfet d'enregistrer la candidature.
Avocat : MATHURIN KANCEL
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600237
Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de Mme A... visant à obtenir l'attribution urgente d'un logement social au titre du DALO. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable car la requérante n'a pas joint la décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire, condition prévue par les articles R. 778-2 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. De plus, sa saisine de la commission étant postérieure à son recours, la procédure est jugée prématurée.
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503854
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la requête, qui contestait le rejet de ses demandes d'orientation en ESAT, d'AAH et de PCH, ne contenait aucune conclusion ni argumentation, en méconnaissance des exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Après une mise en demeure infructueuse de régulariser sa requête, celle-ci a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du même code.
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302475
**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre un redressement fiscal portant sur l'impôt sur le revenu, la contribution sur les hauts revenus et les prélèvements sociaux au titre de 2017. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. B..., considérant que les irrégularités de procédure invoquées (défaut de remise de la charte du contribuable et d'information sur le recours hiérarchique) ne sont pas constitutives de vices entachant la régularité de la procédure d'imposition dans ce cas d'espèce. **Textes appliqués** : Articles L. 10 et L. 47 du Livre des Procédures Fiscales, relatifs aux droits du contribuable lors d'un contrôle.
Avocat : CABINET D'AVOCATS LAGORCE & BILLIAUD
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601164
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... pour incompétence. Le litige portait sur la contestation d'une saisie administrative à tiers détenteur (SATD) émise pour le recouvrement d'un indu de RSA et d'une amende, une créance non fiscale du département. La juridiction a jugé que le contentieux du recouvrement de telles créances relève exclusivement du juge de l'exécution (ordre judiciaire), conformément aux articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.
Avocat : DODEUR
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600617
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à contester le refus d'une aide d'urgence pour victimes de violences conjugales. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant la commission de recours amiable de la caisse d'allocations familiales. Cette solution s'appuie sur les articles L. 214-15 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-4 du code de la sécurité sociale, qui imposent cette étape préalable.