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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

355 126

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311592

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., agent public suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la covid-19, qui demandait 100 000 euros en réparation de sa perte de rémunération. Le tribunal a jugé que la loi du 5 août 2021, fondée sur les articles 12 et 13, ne méconnaissait ni les articles 6 et 17 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, ni les articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit de l'Union européenne. En conséquence, la responsabilité de l'État n'était pas engagée, et la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311593

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., agent public suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la covid-19, qui demandait 100 000 euros en réparation de son préjudice de privation de rémunération. Le tribunal a jugé que la loi du 5 août 2021, fondée sur les articles 12 à 14, ne méconnaît ni la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, ni la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit de l'Union européenne. En conséquence, la responsabilité de l'État n'est pas engagée, la suspension étant légalement justifiée. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311594

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., agent public suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait 100 000 euros en réparation de sa perte de rémunération. La requête a été jugée irrecevable, le conseil de la requérante ne justifiant pas d'un mandat de représentation valide. Par ailleurs, les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de la Constitution, de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit de l'Union européenne, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302344

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de 1 000 euros présentée par M. B... en réparation des préjudices subis lors d'une sortie loisirs le 15 juillet 2020. Le juge estime que l'obligation d'indemnisation des défendeurs (Centre de loisirs jeunesse, office municipal de la jeunesse, de la culture et des loisirs de la commune de Drap, et leurs assureurs) n'est pas non sérieusement contestable, faute d'éléments suffisants sur les responsabilités encourues, l'expertise n'ayant évalué que les préjudices. En conséquence, la requête est rejetée, de même que les conclusions au titre des frais de justice et des dépens.

Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE

26 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400126

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... d'une demande de provision de 5 000 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation des préjudices subis du fait d'une décision illégale de refus de titre de séjour du préfet des Alpes-Maritimes. Le juge des référés a constaté que le tribunal avait déjà statué sur les conclusions indemnitaires de la requérante par un jugement du 25 septembre 2025. En conséquence, la demande de provision est devenue sans objet et a été rejetée. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : LANTHEAUME

26 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402975

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de M. A..., un ressortissant afghan. Ce dernier sollicitait le versement rétroactif de l'allocation de demandeur d'asile pour la période de juin à novembre 2023, suite à une suspension qu'il estimait injustifiée. Le juge estime que la créance n'est pas non sérieusement contestable, car une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait légalement suspendu ses conditions matérielles d'accueil. La requête est donc intégralement rejetée, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : ALMAIRAC

26 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407192

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de Mme A... qui sollicitait le versement rétroactif d'un différentiel d'allocation pour demandeur d'asile. La requérante soutenait avoir perçu un montant journalier inférieur à celui auquel elle avait droit. Le tribunal estime que la créance n'est pas sérieusement contestable, l'Office français de l'immigration et de l'intégration ayant déjà accordé un versement exceptionnel à la suite de sa demande, lui donnant ainsi satisfaction.

Avocat : ALMAIRAC

26 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515772

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A..., agent victime d’un accident de service reconnu imputable le 13 juillet 2020. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour évaluer les préjudices subis en vue d’un éventuel recours indemnitaire contre l’Assistance publique – hôpitaux de Marseille (AP-HM). Il a désigné un collège d’experts (chirurgien orthopédique et psychiatre) avec une mission détaillée, tout en rejetant les conclusions relatives aux frais d’expertise et à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’AP-HM n’étant pas la partie perdante.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

26 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600228

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par la commune de Marseille d’une demande d’expertise sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de constater l’état des immeubles avoisinant les travaux de réhabilitation du stade Gherzo. La juridiction a fait droit à cette demande, considérant l’expertise utile pour prévenir d’éventuels dommages liés aux travaux publics. En revanche, les conclusions accessoires de M. et Mme G... tendant à l’annulation du permis de construire ont été rejetées comme irrelevantes de la compétence du juge des référés.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

26 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508634

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a été saisi par Mme B... pour obtenir l’exécution d’une décision de la commission de médiation de la Gironde du 11 septembre 2025, qui l’avait reconnue prioritaire pour un hébergement d’urgence. Constatant qu’aucune offre d’hébergement ne lui avait été proposée dans le délai légal de six semaines, le tribunal a fait application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. Il a enjoint au préfet de la Gironde de proposer à Mme B... une place en centre d’hébergement d’urgence au plus tard le 15 février 2026.

26 janvier 2026• Juge social
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204375

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l'année 2018. Ces impositions résultaient de la réintégration dans ses bases imposables d'une somme de 16 800 euros, correspondant à des loyers payés par sa société et inscrits au crédit de son compte courant d'associé. Le tribunal a accepté la substitution de base légale demandée par l'administration, fondant désormais l'imposition sur le 2° du 1 de l'article 109 du code général des impôts, qui considère comme revenus distribués les sommes mises à la disposition des associés. Il a jugé que M. B... n'apportait pas la preuve, qui lui incombait, qu'il n'avait pas eu la disposition de ces sommes ou qu'elles ne constituaient pas un revenu.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

26 janvier 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208146

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la décharge d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu au titre de 2014. Cette imposition résultait de la requalification en distribution occulte de bénéfices d'une vente immobilière réalisée à un prix minoré par la société Courchevel Aspen Lodge, dont M. B... était associé. Le tribunal a jugé que l'administration avait établi l'existence d'un écart significatif entre le prix convenu et la valeur vénale du bien, et que, compte tenu des relations d'intérêts entre les parties, l'intention libérale était présumée. La décision s'appuie sur les articles 109, 111-c et 158 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 1729 pour la majoration pour manquement délibéré.

Avocat : DGM ET ASSOCIES

26 janvier 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600781

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune d'Allevard-Les-Bains. Celle-ci sollicitait la désignation d'un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine. Sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, le juge a désigné un expert. Sa mission consiste à constater les désordres, évaluer le péril imminent et proposer des mesures de sauvegarde.

26 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313596

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 3 avril 2019 pour un relogement urgent, mais non relogé. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue distingue deux périodes : jusqu'au 1er février 2021, le maintien dans un logement suroccupé ouvre droit à réparation ; à compter de cette date, le logement de 110 m² avec un loyer de 1 400 euros est jugé manifestement disproportionné, ce qui ne permet pas de caractériser un préjudice indemnisable.

Avocat : CAILLET

26 janvier 2026• 3ème Chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500178

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A... pour le préjudice résultant de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 5 février 2020 la reconnaissant comme prioritaire et une ordonnance du 5 février 2021 enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de la reloger sous astreinte. La requérante, hébergée chez sa fille dans un logement inadapté, justifiait ses refus de propositions de logement par des motifs légitimes liés à son état de santé. La solution retenue engage la responsabilité pour faute de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : LECOUR

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506534

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser M. B... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 13 décembre 2023 le reconnaissant prioritaire pour un logement d’urgence. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence de proposition de logement durant la période du 14 juin 2024 au 21 août 2025. Le tribunal a retenu que M. B... et sa famille de cinq personnes vivaient dans un logement sur-occupé de 37 m², causant des troubles dans leurs conditions d’existence. L’indemnisation a été fixée à 8 000 euros, incluant les intérêts au taux légal capitalisés.

Avocat : CAILLET ANNE

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510079

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme B... pour la carence fautive de l’administration à exécuter la décision de la commission de médiation du 27 septembre 2023 la reconnaissant prioritaire pour un logement d’urgence, ainsi que l’ordonnance du 16 juillet 2024 enjoignant son relogement sous astreinte. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, vivant avec son époux et trois enfants dans un logement de 25 m² insalubre. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires présentées au nom des autres membres du foyer, mais a tenu compte de cette situation familiale pour évaluer le préjudice de Mme B..., lui allouant une somme de 3 000 euros.

Avocat : HUBERT

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510665

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation pour l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2022, et malgré une ordonnance d'injonction du 21 février 2023. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme A... depuis l'expiration du délai de relogement ouvrent droit à réparation, et a condamné l'État à lui verser une indemnité mensuelle de 300 euros à compter du 9 août 2022. Les textes appliqués sont principalement le code de la construction et de l'habitation, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : COMMERCON

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511164

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir l'annulation du refus implicite du département des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le requérant soutenait que son état de santé, aggravé depuis 2020, réduisait son périmètre de marche à moins de 200 mètres et nécessitait un accompagnement. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, qui subordonne l'attribution de cette carte à un handicap réduisant de manière importante et durable la capacité de déplacement à pied ou imposant un accompagnement. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a pris en compte les pièces du dossier et les arguments des parties pour statuer.

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505883

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé-provision par la société Azur Santé Plus et son mandataire pour obtenir le paiement de prestations d’allocation personnalisée d’autonomie (APA) et de prestation de compensation du handicap (PCH) dues par le département des Alpes-Maritimes. Le département a soulevé l’incompétence de la juridiction administrative, arguant que le litige relevait de la procédure de redressement judiciaire de la société. Le tribunal a retenu cette exception, jugeant qu’il n’appartient qu’à la juridiction judiciaire, seule compétente pour les litiges liés au déroulement du redressement judiciaire, de se prononcer sur l’existence d’une connexité entre les créances, en application des articles L. 622-7 et L. 631-14 du code de commerce. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : LEXAZUR AVOCATS

26 janvier 2026