Jurisprudence administrative
384 134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 134
Décisions totales
384 134
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00294
Avocat : LEMICHEL
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00383
Avocat : CALVO PARDO
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00488
Avocat : BREMAUD
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00490
Avocat : DAHHAN
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504386
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision implicite du maire de Beausoleil rejetant un recours gracieux relatif à une prétendue infraction au code de l'urbanisme. La juridiction a constaté le désistement pur et simple des requérants, intervenu par mémoire enregistré le 21 novembre 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : IVARS
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406024
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction d'une requérante visant à obtenir un logement social. Cette décision est motivée par le fait que la requérante a signé un bail pour un logement adapté en novembre 2024, rendant sa demande sans objet. La juridiction a également rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que les conditions n'étaient pas remplies.
Avocat : CHENU
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406076
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande d'injonction de se voir attribuer un logement. Il condamne l'État à verser à l'avocate de la requérante la somme de 1 100 euros au titre de l'aide juridique, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Cette condamnation est subordonnée à la renonciation de l'avocate à percevoir la part contributive de l'État.
Avocat : CAUCHON-RIONDET
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406483
Le Tribunal administratif de Marseille statue sur une requête initialement relative à l'obligation de relogement. La requérante s'étant désistée de sa demande principale, le tribunal, par ordonnance, donne acte de ce désistement. Il statue uniquement sur les frais de procédure et condamne l'État à verser 1 100 euros à l'avocate de la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous condition d'une renonciation de sa part.
Avocat : GUARNIERI
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406552
Le Tribunal administratif de Marseille statue sur une requête initialement portant sur l'obligation de relogement. La requérante s'étant désistée de sa demande principale, le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 1 100 euros au titre de l'aide juridique, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : GUARNIERI
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600866
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale ayant rejeté un recours gracieux contre une suspension de permis de conduire. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas déposé, comme l'exige la procédure, une requête distincte en annulation de la décision attaquée. Cette irrecevabilité est constatée sur le fondement de l'article R. 522-1 et par application de la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600089
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le moyen soulevé, fondé sur une prétendue carence fautive de l'administration, est inopérant pour contester la légalité de la décision implicite de rejet. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, qui permet d'éliminer par ordonnance les moyens manifestement inopérants.
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600906
Sujet principal : Demande de restitution d'un numéro de cheptel suite à une décision préfectorale de fermeture et de transfert. Juridiction : Tribunal Administratif de Dijon (formation de jugement). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut se substituer à l'administration ni lui adresser des injonctions à titre principal. Textes appliqués : Article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503231
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de deux requérants qui contestaient le rejet implicite de leur demande de titre de séjour par le préfet de Vaucluse. La juridiction constate que ce désistement, intervenu après que l'administration a fait droit à leurs demandes, est pur et simple. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à donner acte d'un tel désistement.
Avocat : DEGIRMENCI
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600632
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant concernant sa demande d'annulation et d'injonction, suite à l'obtention de la carte de résident sollicitée. La juridiction a rejeté sa demande de condamnation de l'État à payer une somme sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Avocat : CHABBERT-MASSON
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601709
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette par ordonnance la requête en excès de pouvoir dirigée contre un permis de construire. Il estime que le recours est manifestement tardif, le délai de deux mois ayant couru à compter d'un recours gracieux formé par la requérante en février 2024, démontrant sa connaissance de la décision. Les autres conclusions, notamment la demande de constatation d'une carence fautive du maire, sont jugées irrecevables. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 600-2 du code de l'urbanisme.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602012
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de la CDAPH refusant l'AAH. Le juge estime que le litige relève manifestement de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La requête est donc déclarée irrecevable pour incompétence.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508388
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler une décision préfectorale classant sans suite sa demande de naturalisation. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué malgré une mise en demeure de régularisation. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505528
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur la demande d'annulation d'un compte-rendu d'entretien professionnel 2025. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte des désistements.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601234
Sujet principal : Litige relatif au règlement d'une facture entre personnes privées pour des prestations de psychomotricité. Juridiction : Tribunal Administratif de Rennes (formation de jugement). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative, les parties étant renvoyées vers la juridiction judiciaire. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative et article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601258
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté une requête pour excès de pouvoir. Le sujet principal était la recevabilité de la saisine, les requérants ayant simplement transmis une capture d'écran et un article de presse sans formuler de conclusions ni de moyens juridiques précis. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle ne constituait pas un recours valable contre une décision administrative et ne présentait pas de litige justiciable, en application des articles R. 411-1, R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.