LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

355 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404170

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme et M. B... tendant à la remise de leurs indus de prime exceptionnelle de fin d'année. Les requérants avaient sciemment dissimulé des revenus, ce qui exclut leur bonne foi et constitue une fausse déclaration au sens du décret n° 2021-1657 du 15 décembre 2021. Le tribunal a également relevé qu'ils ne justifiaient pas d'une situation de précarité contemporaine justifiant une remise gracieuse. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

23 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404196

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contestant des indus de prestations sociales (complément familial, allocation de soutien familial et aide personnalisée au logement). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître des contestations relatives au complément familial et à l'ASF, relevant de la compétence judiciaire. Sur l'indu d'APL, le juge a estimé que Mme B... n'apportait pas la preuve contraire aux constatations de la CAF établissant sa vie maritale avec M. A..., justifiant le bien-fondé de la décision de récupération. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

« Précédent298299300301302303304Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 janvier 2026
• POLE URGENCES
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401205

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCI Benakli, qui demandait réparation pour le refus du concours de la force publique lors de l'expulsion d'occupants sans droit ni titre. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour la période du 27 août 2023 au 10 mai 2024, en application des articles L. 153-1 et suivants du code des procédures civiles d'exécution. Il a limité l'indemnisation au préjudice locatif, évalué à 11 310,04 euros, rejetant les demandes pour dégradations et préjudice de jouissance faute de lien de causalité direct ou de justification suffisante. La décision condamne l'État à verser cette somme avec intérêts au taux légal à compter du 12 octobre 2023, capitalisés, et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : FRELIN

23 janvier 2026• Magistrat Perez
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522416

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. A... B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 4 mars 2025, afin d'obtenir un logement adapté. Constatant qu'aucune offre de logement ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui proposer un logement de type 1-2 dans un délai d'un mois. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La saturation de l'offre de logement invoquée par le préfet n'a pas été retenue comme une cause d'exonération de son obligation de résultat.

23 janvier 2026• Magistrat : Mme BAUFUME - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600413

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du CROUS de Nantes, visait à obtenir l’expulsion de Mme A... d’un logement universitaire sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le CROUS soutenait que l’occupation sans titre portait atteinte à la continuité du service public. Toutefois, le tribunal a constaté que Mme A... avait quitté les lieux en cours d’instance, rendant la requête sans objet. Par une ordonnance du 23 janvier 2026, le juge des référés a donc prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

23 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301857

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A..., artiste disc-jockey, contestant des titres de perception émis pour le remboursement d’aides du fonds de solidarité perçues en 2020. Dans la première instance (n°2301857), l’administration a annulé les titres contestés, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer. Dans la seconde instance (n°2502040), le tribunal a rejeté la requête de M. A..., jugeant qu'il ne remplissait pas les conditions pour bénéficier des aides, notamment faute de justifier d'une baisse de chiffre d'affaires suffisante ou d'une interdiction d'accueil du public pertinente, en application de l'ordonnance n°2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n°2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : SELARL ETHIS

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304585

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., associé de la SCI B..., qui contestait un avis de mise en recouvrement émis à son encontre pour des rappels de TVA, pénalités et amendes dus par la société. Le tribunal a jugé que l'administration avait justifié de poursuites préalables vaines contre la société, condition nécessaire pour engager la solidarité fiscale de l'associé sur le fondement des articles 1857 et 1858 du code civil. Il a également écarté les moyens relatifs au bien-fondé des impositions, considérant que la SCI ne justifiait pas de son droit à déduction de TVA et que les amendes contestées étaient légalement applicables. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300465

Le Tribunal Administratif de Nancy était saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contre un état exécutoire émis par la chambre d’agriculture des Vosges pour le recouvrement d’une créance de 26 297,81 euros, correspondant principalement à une étude de faisabilité de méthanisation. Avant d’examiner le fond, le tribunal a soulevé d’office un moyen tiré de l’incompétence de la juridiction administrative. Il a jugé que la prestation de conseil en litige, relevant d’une mission de service public industriel et commercial de la chambre d’agriculture, ne se distinguait pas de celles proposées par une personne privée, ce qui relève du droit privé et de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sans se prononcer sur les moyens de fond (prescription, erreur sur le débiteur, paiement).

Avocat : SELARL GIURANNA ET IOGNA-PRAT

23 janvier 2026• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301264

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Relyens Mutual Insurance, assureur du CHRU de Nancy, pour contester deux titres exécutoires émis par l'ONIAM. Ces titres visaient au remboursement des indemnités versées à un patient, M. D..., à la suite de complications survenues lors d'une intervention chirurgicale. La société requérante soutenait que les préjudices relevaient d'un aléa thérapeutique, relevant de la solidarité nationale, et non d'une faute médicale. L'ONIAM a conclu au rejet de la requête et a formulé des demandes reconventionnelles, notamment le paiement d'intérêts, d'une pénalité de 15% sur le fondement de l'article L. 1142-15 du code de la santé publique, et le remboursement des frais d'expertise. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après audience, a statué sur le litige.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

23 janvier 2026• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301704

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2012 à 2017, d'un montant total de 172 876 euros. Le requérant contestait la régularité de la procédure pour défaut de motivation de la proposition de rectification, la prescription pour les années 2012 à 2016, le bien-fondé des rectifications fondées sur des avantages occultes, et l'application de la majoration de 80 %. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, notamment sur le délai de reprise, et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELAS HAVEN

23 janvier 2026• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302683

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017 à 2019. Les requérants contestaient notamment des rehaussements au titre de plus-values immobilières, de distributions occultes par les sociétés Batimets et Insy, et de revenus d'origine indéterminée. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait aux contribuables, en application des articles L. 69 et L. 192 du livre des procédures fiscales, et que ceux-ci n'avaient pas apporté de justifications suffisantes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : AUBE

23 janvier 2026• Chambre 2
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304579

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la demande de provision de la société Manganelli Digital Signage, qui réclamait le paiement de factures impayées à la métropole européenne de Lille (MEL) pour des prestations d’affichage dynamique. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a estimé que la créance était sérieusement contestable : d’une part, une facture de 2021 mentionnait un numéro de marché déjà réglé pour 2020 ; d’autre part, aucun contrat n’avait été conclu pour 2021 et 2022, la tacite reconduction étant prohibée en matière de commande publique. La société a été condamnée à verser 1 000 euros à la MEL au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL FABRICE CHATELAIN AVOCAT

23 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309406

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier du Cateau-Cambrésis à verser à la société Bureau Veritas Construction une provision correspondant aux intérêts moratoires dus pour le retard de paiement de deux factures, ainsi qu’une indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement de 401,32 euros. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2192-13, R. 2192-10, R. 2192-16, R. 2192-31 et D. 2192-35 du code de la commande publique, qui prévoient le paiement automatique d’intérêts moratoires et d’une indemnité forfaitaire en cas de dépassement du délai de paiement de trente jours. Le tribunal a jugé que l’obligation de l’hôpital n’était pas sérieusement contestable, les factures ayant été réglées avec un retard de plusieurs mois.

Avocat : SCP SHBK AVOCATS

23 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403041

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Tera CVC. Celle-ci sollicitait le paiement provisionnel d'une facture impayée par la commune de Coudekerque-Branche dans le cadre d'un marché de remplacement d'une armoire de chaufferie. Le juge a estimé que le litige portait sur la conformité contractuelle de l'équipement installé, une question excédant son office et rendant l'obligation de la commune sérieusement contestable. La société requérante a été condamnée à verser 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : ROBILLARD

23 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408183

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le groupe hospitalier public du Sud de l'Oise à verser à la société Recordati Rare Diseases une provision de 18 550,04 euros. Cette somme correspond à des factures impayées (17 363,70 euros), aux intérêts moratoires (506,34 euros) et à l'indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement (680 euros), en application des articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique. Le tribunal a considéré que l'obligation n'était pas sérieusement contestable, le défendeur n'ayant pas produit d'observations malgré une mise en demeure.

Avocat : SIMMONS & SIMMONS LLP

23 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503948

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Dalkia d’une demande de provision de 1 181 343,25 euros fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, dans le cadre de l’exécution d’un protocole d’accord conclu avec le centre hospitalier Le Cateau-Cambrésis. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

Avocat : CABINET JOFFE & ASSOCIES (SELARL)

23 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510540

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’association Emergences d’une demande de provision de 49 382,40 euros à l’encontre du centre hospitalier Le Cateau-Cambrésis, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. L’association s’est ensuite désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 23 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du même code. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : LASFARGEAS

23 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512190

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Nord a délivré à l’intéressé un récépissé valable jusqu’au 14 mars 2026, incluant une autorisation de travail. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions de la requête, et qu’il ne pouvait ordonner par avance le renouvellement du document. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer.

23 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202065

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de M. C... et Mme A... tendant à la décharge d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu de 2 817 euros au titre de l'année 2020. Les requérants contestaient la remise en cause par l'administration d'une demi-part supplémentaire de quotient familial pour leur enfant handicapé. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière, l'erreur matérielle dans la réponse aux observations étant sans incidence. Sur le fond, il a estimé que, faute pour les contribuables d'avoir sollicité la carte "mobilité inclusion" mention "invalidité" avant l'imposition, ils ne pouvaient bénéficier de la majoration prévue à l'article 195 du code général des impôts, même si l'enfant présentait un taux d'incapacité supérieur à 80%.

23 janvier 2026• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202683

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de M. A... tendant à la décharge de la pénalité de 40 % pour manquement délibéré (article 1729 a) du code général des impôts) appliquée à un supplément d'impôt sur le revenu de 2019, consécutif à l'omission de déclaration de cessions de stock-options. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que le recours hiérarchique formé par le requérant n'avait pas pour effet de suspendre la mise en recouvrement et qu'il avait bien bénéficié des garanties liées à ce recours. Sur le fond, le tribunal a considéré que l'administration apportait la preuve du caractère intentionnel de l'omission, le requérant ne pouvant se prévaloir d'un simple "droit à l'erreur" compte tenu de la nature des opérations en cause.

23 janvier 2026• Chambre 1