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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603545

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA), a ordonné au préfet de police de délivrer un titre de voyage à une enfant réfugiée. Le juge a estimé que le délai de plus de trois ans pour remettre le document, pourtant accepté, constituait une urgence justifiant une injonction. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que ce retard porte une atteinte grave à la liberté d'aller et venir.

Avocat : LANGLOIS

30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604331

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à enjoindre au préfet de police de communiquer un rendez-vous et de délivrer un récépissé en attente du renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci ayant perdu son objet après que l'administration a, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressée et transmis son titre pour fabrication. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : PARIENTE

30 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604344

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de police pour obtenir un rendez-vous ou un récépissé en vue du renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait, après l'introduction de la requête, convoqué le demandeur à un rendez-vous, rendant ainsi sa demande sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604348

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante étrangère visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que la décision administrative de clôture de son dossier pour défaut de pièces faisait obstacle à l'octroi de cette mesure provisoire, en l'absence de péril grave justifiant de la contourner. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui régit le référé "mesures utiles".

30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605392

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions concernant l'obligation de quitter le territoire et le pays de destination, ces mesures n'étant pas contenues dans l'arrêté attaqué. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, estimant que la signature de l'arrêté était régulière en vertu d'une délégation de pouvoir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

30 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605693

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de référé, rejette la requête de M. I... H... visant à annuler l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet de police. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de la signataire, en relevant l'existence d'une délégation régulière, et estime que la motivation de l'arrêté est suffisante au regard des exigences légales. La décision s'appuie principalement sur le règlement Dublin (UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605696

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Espagne pris dans le cadre du règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet de police était compétent pour signer l'arrêté et que les conditions procédurales du transfert, notamment la remise des brochures d'information et la tenue d'un entretien, avaient été respectées. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606380

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... visant à enjoindre au préfet d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La juridiction a jugé, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'un arrêté préfectoral de rejet et d'obligation de quitter le territoire, notifié en août 2024, et qu'aucun péril grave ne justifiait d'y déroger.

Avocat : ELACHI

30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608611

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait, en cours d'instance, convoqué le requérant pour lui délivrer le titre sollicité, rendant ainsi la demande sans objet. Par conséquent, il n'a pas eu à statuer sur le fond mais a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : CABINET ACTE V AVOCATS

30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608702

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande d'admission exceptionnelle au séjour avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet, ce qui fait obstacle à l'octroi d'une mesure d'injonction sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les dispositions des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant le délai et les effets du silence de l'administration.

Avocat : CABINET EXILAE

30 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403308

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus de la CNRACL de réviser une pension de retraite pour intégrer une bonification pour enfant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la demande de révision, fondée sur une prétendue erreur matérielle pour l'octroi d'une bonification de quatre trimestres au titre d'un enfant, n'est pas recevable car elle est présentée hors du délai d'un an prévu pour les erreurs de droit, l'administration n'ayant pas commis d'erreur matérielle. **Textes appliqués** : L'article 62 du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003 (conditions et délais de révision d'une pension) et l'article 15 du même décret, lu en combinaison avec l'article R. 13 du code des pensions civiles et militaires de retraite (conditions d'attribution de la bonification pour enfant, notamment l'interruption ou la réduction d'activité).

Avocat : CAPITAINE

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500363

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a annulé le blâme infligé à un agent territorial. Le juge a estimé que les faits reprochés (élagage d'une haie privée lors d'une mission et non-respect des horaires) ne constituaient pas une faute disciplinaire au sens de l'article L. 530-1 du code général de la fonction publique, l'administration n'ayant pas démontré que les consignes étaient claires ou que l'agent avait agi de manière répréhensible. La collectivité a également été condamnée à verser 800 euros à l'agent au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : BLG AVOCAT

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500673

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'une aide du fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour une facture d'électricité. Le juge a estimé que la décision du président du conseil départemental de la Seine-Maritime, fondée sur le dépassement du taux d'effort de 40% fixé par le règlement départemental du FSL, était suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et 6 de la loi du 31 mai 1990 relative au droit au logement.

Avocat : ZAGO

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407181

Sujet principal : Demande de décharge de la taxe d'habitation pour 2023. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). Solution retenue : Il n'y a plus lieu de statuer, la requête étant devenue sans objet suite à un dégrèvement accordé par l'administration après son introduction. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (constatation de l'absence de lieu à statuer).

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514042

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de décharge d'imposition. En effet, l'administration avait déjà accordé le dégrèvement sollicité après l'introduction du recours, rendant la requête sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance.

Avocat : DEWOLF

30 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503934

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus d'une aide du Fonds de Solidarité pour le Logement (FSL). Le tribunal a jugé que le département de la Seine-Maritime avait légalement refusé l'aide, car les ressources mensuelles du requérant (1 424,05 €) dépassaient le plafond d'éligibilité fixé à 1 297 € par le règlement départemental du FSL. La décision s'appuie sur la loi du 31 mai 1990 et le règlement intérieur du fonds départemental.

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528328

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528350

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531009

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531132

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

30 mars 2026