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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406708

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros pour avoir débarqué une passagère brésilienne munie d'un passeport manifestement altéré (pages manquantes). Le tribunal a jugé que l'irrégularité du document (l'absence de pages) constituait un élément d'irrégularité manifeste que les agents de la compagnie auraient dû déceler lors d'un examen normalement attentif au moment de l'embarquement, conformément aux articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'article L. 6421-2 du code des transports. La décision du ministre de l'intérieur a donc été confirmée.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406712

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros pour avoir transporté vers la France un passager dépourvu de document de voyage valable. La juridiction a jugé que la compagnie aérienne n'avait pas satisfait à son obligation de contrôle, prévue par les articles L. 6421-2 du code des transports et L. 821-6 à L. 821-8 du CESEDA, en ne vérifiant pas l'absence d'irrégularité manifeste du document présenté à l'embarquement. Le simple enregistrement des données du passeport dans un système informatique ne suffit pas à s'exonérer de cette responsabilité de vérification attentive.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602768

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son litige relatif au calcul de l'allocation d'aide au retour à l'emploi et aux injonctions demandées contre France Travail. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

30 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603251

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus du maire de dresser un procès-verbal pour des travaux d'urbanisme. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'urgence caractérisée par une atteinte grave et immédiate à leur situation, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision est rendue sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, en l'absence de cette condition d'urgence.

Avocat : LEPLAT

30 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604044

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande concernant des prestations sociales de France Travail. La décision, rendue par une magistrate désignée, met ainsi fin à la procédure sans examen du fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604131

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension du licenciement d'une agente contractuelle. Le juge estime que les moyens soulevés (absence de préavis, compétence pour reporter l'entretien, caractère rétroactif) ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision du maire. La requête est donc rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : ESPALLARGAS JEAN-PAUL

30 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604138

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite à France travail de produire le dossier de notification d’une décision de radiation d’un demandeur d’emploi. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l’urgence, car il conserve la possibilité de contester directement la décision litigieuse, et que la mesure sollicitée n’est pas utile. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions des référés.

30 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2120930

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de contribuables contestant des rectifications fiscales et des pénalités. Le litige portait principalement sur la requalification en revenus distribués d'une indemnité de départ versée par une SEM et de sommes versées par une SARL, ainsi que sur la régularité de la procédure. Le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement procédé à la réintégration de ces sommes dans l'assiette de l'impôt sur le revenu et appliqué la majoration pour manquement délibéré, en application des articles L. 55 du livre des procédures fiscales et 111 du code général des impôts.

Avocat : CABINET DS AVOCATS (SAS)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426772

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à un ressortissant guinéen. Le juge a retenu que, le dossier étant complet et l'administration n'ayant pas produit de défense, le refus de délivrer le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers était illégal. En revanche, les conclusions demandant une injonction de délivrance ont été rejetées, une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour étant intervenue entre-temps. L'État a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : SANGUE

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427460

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à un ressortissant tunisien. Le juge a retenu que, l'administration n'ayant pas contesté le caractère complet du dossier, son refus de délivrer le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était illégal. En revanche, les conclusions tendant à l'injonction de délivrer le récépissé ont été rejetées, une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour étant intervenue entre-temps.

Avocat : SANGUE

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431637

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que le refus, motivé par l'absence de preuve de la transmission d'une attestation de niveau A2 en français, n'était entaché ni d'incompétence ni d'insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 413-7 relatif à la condition d'intégration républicaine.

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431993

**Sujet principal :** Demande en indemnisation d'un commerçant pour préjudice économique lié aux restrictions de circulation imposées pour les Jeux Olympiques de Paris 2024. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la requête de la société Au jongleur de Notre-Dame. Il estime que les arrêtés préfectoraux contestés, pris sur le fondement du code de la sécurité intérieure et de l'ordonnance du 20 mars 2019 relative aux Jeux, étaient légaux, nécessaires et proportionnés pour assurer la sécurité de la cérémonie d'ouverture. Par conséquent, ni la responsabilité pour faute, ni la responsabilité sans faute de l'État (rupture d'égalité devant les charges publiques) ne sont engagées. **Textes appliqués :** L'analyse de la légalité des mesures de police s'appuie principalement sur l'article L. 226-1 du code de la sécurité intérieure et l'ordonnance du 20 mars 2019 relative aux voies réservées pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024.

Avocat : CABINET BCCL (SELARL)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433905

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A... B..., une ressortissante philippine, visant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction estime que le moyen tiré du défaut de motivation est irrecevable, l'intéressée n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Elle considère également que la situation de la requérante ne justifie pas la délivrance d'un titre de séjour au titre de sa vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA) ou pour des motifs exceptionnels (article L. 435-1 du CESEDA).

Avocat : BENIFLA

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500045

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condamnation récente de l'intéressé pour des violences conjugales en présence d'un mineur constituait une menace grave pour l'ordre public, justifiant légalement le refus au titre de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : BESSE

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502076

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné à l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) de verser une provision à une patiente victime de complications médicales. Le juge a retenu la responsabilité de l'établissement sur le fondement d'une infection nosocomiale et de fautes dans la prise en charge, conformément aux dispositions du code de la santé publique. Il a fixé le montant de la provision en se fondant sur l'avis de la commission de conciliation et d'indemnisation et sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX JRF AVOCATS (AARPI)

30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510872

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "salarié" formulée par un ressortissant sri-lankais. Le juge a retenu que le délai de recours n'était pas opposable au requérant, car l'administration n'avait pas délivré d'accusé de réception conforme, et qu'elle n'avait pas communiqué les motifs de son refus dans le délai légal suite à sa demande. La décision a été jugée illégale au regard des articles L. 112-6, L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511237

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour médical et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de police était compétent pour signer l'arrêté, que la motivation était suffisante et qu'un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée avait été réalisé. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9 relatif au séjour pour soins.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511455

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux du 24 avril 2025, fondés sur l'interpellation de l'intéressé pour des faits de stupéfiants, n'étaient entachés ni d'incompétence ni d'insuffisance de motivation. Il a estimé que le préfet de police avait légalement exercé son pouvoir de police des étrangers au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GALINDO SOTO

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518613

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant, un ressortissant algérien, a finalement renoncé à sa demande d'annulation en attestant de son départ volontaire du territoire. Le tribunal a donc pris acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l'instance sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : TOMASI

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517334

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et résultait d'un examen particulier de sa situation, au regard notamment des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale, ont également été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

30 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre