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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520764

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour. Le juge constate qu'une décision explicite de refus, intervenue postérieurement au recours, s'est substituée à la décision implicite initialement attaquée, rendant celle-ci sans objet. Par conséquent, les moyens soulevés contre la décision implicite sont inopérants et la requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525519

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, concernant notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article R. 222-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528247

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance en plein contentieux, a enjoint à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation, assortissant cette injonction d'une astreinte. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que l'absence d'offre de logement adaptée justifiait une intervention judiciaire. La demande d'allocation de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529870

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de proposer un hébergement adapté à M. B..., reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté qu'aucune offre effective n'avait été faite dans le délai légal, ce qui justifiait une injonction assortie d'une astreinte. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KWEMO

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531462

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d'injonction d'hébergement d'urgence présentée par les requérants. La juridiction estime que la condition de délai de six semaines prévue par l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation n'est pas remplie, la requête ayant été enregistrée avant l'expiration de ce délai à compter de la décision de la commission de médiation. Le tribunal rejette également la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de dépôt préalable d'une demande auprès du bureau compétent.

Avocat : VERDIER

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536693

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le motif principal est l'absence de signature de la requête, ce qui constitue une méconnaissance des prescriptions de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à régulariser cette irrégularité, ne l'a pas fait, justifiant ainsi le rejet en application de l'article R. 222-1 du même code.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603695

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante tunisienne demandant l'injonction au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous et un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la décision de clôture de sa demande, prise pour défaut de réponse aux convocations, faisait obstacle à une telle injonction en procédure d'urgence (article L. 521-3 du code de justice administrative). La requérante a été invitée à contester directement cette décision de clôture par un recours en annulation ou un référé-suspension.

Avocat : LEJEUNE

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604178

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. E... B... qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'accord franco-marocain et de l'article 8 de la CEDH) sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.

Avocat : TOMASI

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604299

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour contraindre la préfecture de police de Paris à convoquer une ressortissante algérienne afin qu'elle puisse déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et obtenir un récépissé de travail, puis statuer sur sa demande. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que les décisions de clôture de l'instruction notifiées à la requérante par l'administration font obstacle à l'octroi des mesures injonctives sollicitées, dès lors qu'aucun péril grave n'est justifié. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (conditions du référé "mesures utiles") et L. 522-3 (rejet de la requête) du code de justice administrative.

Avocat : GOMES TAVARES

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604306

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était irrecevable, car le silence gardé par l'administration sur sa demande initiale avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative faisant obstacle, et l'urgence n'étant pas caractérisée par un péril grave, le juge ne pouvait pas ordonner la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : DJEDDIS

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606481

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... pour incompétence territoriale. Le litige, concernant une demande d'injonction au préfet de Bobigny sur l'instruction d'un titre de séjour, relève de la police des étrangers. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, la juridiction compétente est le tribunal administratif de Montreuil, lieu de résidence de la requérante.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607863

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le recours, enregistré le 13 mars 2026, est manifestement irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision ayant été notifiée le 22 avril 2025. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : TOMASI

30 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500726

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son licenciement pour inaptitude physique. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement respecté la procédure de reclassement prévue par les articles L. 826-2 à L. 826-4 du code général de la fonction publique et le décret du 30 novembre 1984, notamment en lui proposant un détachement. Il a estimé que les moyens soulevés, concernant notamment la composition du comité médical ou l'obligation de reclassement, n'étaient pas fondés.

30 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504517

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 qui refusait son admission au séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet, agissant par délégation régulière, n'était pas incompétent et que les autres moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et des dispositions du CESEDA) n'étaient pas fondés. Le tribunal a ainsi confirmé la légalité de la décision contestée, appliquant principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CHEBBALE

30 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504534

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions préfectorales refusant un titre de séjour à un ressortissant turc et prononçant son éloignement. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant de manière excessive sur une circulaire non réglementaire pour apprécier la demande au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans procéder à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. L'État a été condamné à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AIRIAU

30 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504589

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante camerounaise, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir une carte de séjour. La juridiction a jugé que le préfet du Bas-Rhin avait légalement pris l'arrêté du 28 février 2025, estimant que la requérante ne remplissait pas les conditions légales, notamment celles prévues aux articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour bénéficier d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Les autres conclusions, y compris la demande d'injonction et de suppression du signalement Schengen, ont également été rejetées.

Avocat : BOHNER

30 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504617

Le Tribunal administratif de Strasbourg a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 6 février 2025, considérant que le refus de séjour méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : SELARL IDEA AVOCATS ASSOCIÉS

30 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504635

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante marocaine, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 qui refusait son admission au séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté, signé par un secrétaire général délégataire, était régulier et que le refus de titre de séjour "salarié" était fondé, notamment au regard des conditions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, y compris ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire, ont été écartés.

Avocat : SABATAKAKIS

30 mars 2026• 1ère chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602774

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction présentée par un demandeur d'asile contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que la requête ne démontre pas l'urgence requise par les articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, ni l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 551-15.

30 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601545

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté l'exécution par la préfète du Rhône d'une précédente injonction (ordonnance du 5 mars 2026) concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., qui a obtenu une carte de résident. Par conséquent, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur la liquidation de l'astreinte qui avait été initialement ordonnée. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs au régime des astreintes.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

30 mars 2026