Jurisprudence administrative
384 134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 134
Décisions totales
384 134
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514763
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de deux étrangers demandant l'annulation de décisions implicites de rejet de leur demande de titre de séjour et de convocation. La juridiction estime que le simple dépôt d'un dossier sur une plateforme en ligne ne fait pas naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucun délai n'est imposé à l'administration pour convoquer les demandeurs. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au titre de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : LEVY
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515075
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car, la demande étant encore en cours d'instruction sur une plateforme dématérialisée, le délai pour qu'un silence de l'administration vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'était pas encore acquis. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : HERDEIRO
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603114
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé d'un particulier souhaitant qu'une commune clarifie sa position sur un projet de co-living. Le juge estime que l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne permet pas d'enjoindre à une administration de "clarifier sa position". De plus, la demande est jugée inutile, le requérant n'ayant pas préalablement sollicité directement la commune pour obtenir les informations souhaitées.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601519
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à Mme B..., reconnue prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, estimant que l'absence d'offre de logement après l'expiration du délai légal justifait une mesure manifeste. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601777
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, est prononcée sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le délai légal de six mois pour une proposition de logement étant expiré. La demande de l'allocation de frais de procédure est rejetée, faute de justification.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602596
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de clôture d'une demande de titre de séjour, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Melun, considérant que la requérante résidait dans le ressort de cette dernière juridiction à la date de la décision attaquée. Cette solution d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués conformément à la procédure de transmission prévue à l'article R. 351-3 du même code.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603237
Sujet principal : Demande de décharge de taxe foncière pour vacance d'un logement. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation d'ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable. Textes appliqués : La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative (procédure d'ordonnance) et sur les articles R*196-5 du livre des procédures fiscales et 1389 du code général des impôts, constatant que la réclamation administrative préalable, fondée sur une vacance débutée en 2020, était tardive car présentée après l'expiration du délai légal au 31 décembre 2022.
Avocat : CABINET ROMAIN TRESSERRES
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505665
Le Tribunal administratif de Toulon donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre le refus de délivrance d'une carte professionnelle. Le juge constate que le requérant, dont la demande de suspension avait été rejetée, n'a pas confirmé le maintien de sa requête principale dans le délai d'un mois, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Il est donc réputé s'être désisté de sa demande d'annulation, conformément aux dispositions de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : LINOL-MANZO
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600891
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la requête de la société C... et Associés visant à contester la passation d'un marché public de services. Le juge constate que l'acte d'engagement a été signé avant l'introduction de la requête, ce qui prive celle-ci de son objet. Par conséquent, la demande fondée sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative est jugée irrecevable.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517082
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A... B... C... visant à annuler un blâme prononcé par le maire de Franconville-la-Garenne. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable car la requérante, bien qu’invitée à régulariser sa demande, n’a pas produit la copie de l’acte attaqué. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, qui imposent cette production sous peine d’irrecevabilité.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517470
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... contestant le rejet de sa demande de remise grâcieuse d'un indu de RSA. La juridiction constate que le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une mise en demeure, rendant sa requête manifestement irrecevable. Le rejet est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517675
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler deux avis de mise en recouvrement. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'a pas produit la copie de la décision administrative attaquée ou de sa réclamation préalable, en méconnaissance des articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 281-1 du livre des procédures fiscales. Le rejet est intervenu en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Avocat : GENET-SAINTE ROSE FLORENCE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520063
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association Projet Animaux Zoopolis de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'un refus implicite de communication de documents administratifs par le maire de Levallois-Perret. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530702
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction à l'encontre de la ministre des armées pour obtenir une attestation employeur. La juridiction a jugé cette demande manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut prononcer d'injonction à titre principal que dans les cas prévus par la loi, notamment à l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 (4°) du même code, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533592
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B. visant à obtenir la communication de documents administratifs le concernant. La juridiction estime la demande irrecevable, car le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA). La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration et est rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535114
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation d'une contrainte de France Travail. Le juge applique l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. La procédure est ainsi close sans examen du fond du litige.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535115
Le Tribunal administratif de Paris a rendu une ordonnance constatant le désistement d'office du requérant, M. A..., qui contestait une contrainte de recouvrement émise par France Travail. Le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. En conséquence, il a été donné acte de ce désistement et la procédure est close.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535116
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant. Celui-ci, ayant été invité à confirmer le maintien de sa demande d'annulation d'une contrainte de France Travail, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536663
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du Fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante (FIVA) de sa requête en remboursement contre l'université Paris-Cité. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande initiale.
Avocat : CABINET BOISSONNET, RUBI, RAFFIN, GIFFO (SELARL)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537851
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction. En effet, la délivrance postérieure d'un certificat de résident algérien à la requérante a rendu l'affaire sans objet. Toutefois, l'administration est condamnée à lui verser 1 000 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : WALTON