Jurisprudence administrative
187 265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 265
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408163
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation d'une décision d'invalidation du permis de conduire, celle-ci ayant été retirée par l'administration après la prise en compte d'un stage de sensibilisation à la sécurité routière. La juridiction rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle fonde sa décision sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer lorsque la requête ne présente plus de questions à juger.
Avocat : DE SAINT REMY
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415095
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation d'un arrêté municipal limitant la vitesse et interdisant le stationnement. Le désistement est réputé acquis en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire.
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509444
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante camerounaise, pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. En cours d'instance, le préfet de la Moselle a délivré le récépissé sollicité, valable jusqu'au 23 juin 2026. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante.
Avocat : SELARL AXIO AVOCATS
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600393
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la commune de Bitche, ordonne à la société Entreprise Jean Lefebvre Alsace de procéder à la réparation des désordres affectant les dalles de la rue Foch, constatés par procès-verbal du 15 janvier 2026. La juridiction retient que ces désordres, réservés lors de la réception des travaux du 17 octobre 2024, constituent un danger pour la circulation publique et des nuisances sonores, caractérisant une situation d'urgence. Elle estime que la commune, dépourvue de moyens de coercition directs, peut solliciter du juge une injonction sous astreinte, dès lors que la mesure est utile et ne se heurte à aucune contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les principes régissant l'exécution des marchés publics et la garantie de parfait achèvement.
Avocat : CM. AFFAIRES PUBLIQUES
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600817
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., professeur, d’une demande d’injonction visant à obtenir la prise en compte de ses prolongations d’arrêt de travail pour accident de service et la régularisation de sa rémunération, réduite à demi-traitement. Le tribunal a constaté que le rectorat de l’académie de Strasbourg avait, postérieurement à l’introduction de la requête, reconnu l’imputabilité au service des arrêts et informé l’intéressé qu’une régularisation de sa situation était en cours, avec un versement prévu sur la paie de mars. En conséquence, le juge a estimé que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet, le référé ne pouvant ordonner que des mesures provisoires et non se substituer à une régularisation déjà engagée par l’administration.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602383
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge considère que le recours contentieux est prématuré, car le requérant n'a pas justifié qu'une décision avait été prise sur le recours administratif préalable obligatoire dirigé contre le refus du RSA. La décision s'appuie sur les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500757
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de provision de M. A... à l'encontre du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le juge estime que l'existence d'une obligation de réparation pour le CNAPS, à la suite du refus de renouvellement d'une carte professionnelle de sécurité, est sérieusement contestable, notamment sur le lien de causalité entre les décisions et les préjudices allégués. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.
Avocat : ABDERREZAK
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416549
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en doublon. La société requérante demandait la restitution d'une contribution à l'électricité, mais sa demande était identique à une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour procéder à cette radiation des registres du greffe.
Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1417329
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié la requête de la société Établissements Orenge. La juridiction a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.
Avocat : CABINET FIDAL
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419896
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double. La société requérante demandait la restitution d'une contribution au service public de l'électricité, mais sa demande était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour procéder à cette radiation des registres du greffe.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423845
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié la requête de la société Eolane Angers car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 413-5, pour constater cette irrégularité de procédure. En conséquence, la demande de restitution de la contribution au service public de l'électricité n'a pas été examinée sur le fond.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423849
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Eolane Combree. Le tribunal a constaté que cette requête, enregistrée sous un numéro distinct, constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1424971
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié la requête de la société Établissements Miler car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. La solution retenue a été le rejet de la demande par radiation du dossier.
Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425308
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié la requête de la société ERB DISTRIBUTION car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. La demande de restitution d'une contribution et de condamnation aux dépens n'a donc pas été examinée au fond.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426158
Le Tribunal Administratif de Paris a radié la requête de la société ESCAO, car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution de la contribution au service public de l'électricité n'a pas été examinée sur le fond.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427119
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié la requête de la société Estager car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution de la contribution au service public de l'électricité n'a pas été examinée sur le fond.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534896
**Sujet principal** : Question de compétence territoriale dans un litige relatif au refus de réintégration d'une ancienne agente contractuelle après un congé mobilité. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, considéré comme territorialement compétent. **Textes appliqués** : Les articles R. 351-3, R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de la dernière affectation de l'agent (Saint-Denis, Seine-Saint-Denis).
Avocat : FONVIEILLE
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303678
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de contribuables contestant des rectifications d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2017. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification, notifiée le 7 juin 2021, était régulière car le délai de prescription avait été suspendu par l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à l'état d'urgence sanitaire. Il a également estimé que les loyers litigieux étaient imposables en 2017 et que la majoration appliquée était justifiée. La décision s'appuie sur les articles L. 169 et L. 189 du livre des procédures fiscales et l'ordonnance n° 2020-306.
Avocat : CABINET DGM & ASSOCIES (SELARL)
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305324
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de décharge totale d'imposition de Mme D... concernant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour l'année 2017. Le tribunal a jugé que, mariée et non divorcée en 2017, elle était solidairement imposable avec son époux pour leurs revenus communs, conformément aux articles 6 et 196 bis du code général des impôts. Il a également considéré que Mme D..., n'ayant pas contesté la proposition de rectification initiale, ne démontrait pas le caractère exagéré de l'imposition, comme l'exige l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.
Avocat : WAN AVOCATS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312065
La société Acaplast demandait au Tribunal Administratif de Melun la restitution de créances de crédit d'impôt recherche pour plusieurs exercices. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, relevant que les crédits d'impôt en cause avaient déjà été imputés ou remboursés en totalité, ce qui éteint le droit à restitution. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Avocat : JAMES