Jurisprudence administrative

384 134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 134

Décisions totales

384 134

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514843

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a estimé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée en ligne, était encore en attente d'examen et n'avait donc pas encore donné lieu à une décision implicite de rejet. Par conséquent, la demande d'annulation dirigée contre une décision inexistante était irrecevable, en application des articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEPAGE

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514905

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir dirigée contre une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal estime que la demande, déposée via une plateforme en ligne, est toujours en cours d'instruction par la préfecture de l'Essonne. Par conséquent, le délai pour qu'un silence de l'administration vaut rejet implicite (article R. 432-1 du CESEDA) n'est pas encore applicable, rendant la requête manifestement irrecevable.

Avocat : HAIK

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514907

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable car, la demande ayant été déposée le 28 juillet 2025, le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'était pas encore échu à la date de la requête. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative pour rejeter une requête irrecevable non régularisable.

Avocat : ABBAR

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515006

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et l'injonction de lui délivrer un récépissé. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le simple dépôt d'un dossier sur une plateforme en ligne et son examen en attente par l'administration ne font pas naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600876

Le Tribunal administratif de Versailles a ordonné au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à M. A..., reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. La juridiction a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, applicable à compter du 1er mai 2026. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'expiration du délai légal sans offre de logement.

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603093

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de la commune de Maisse d'autoriser la pénétration dans un logement privé. Le juge a estimé que seul le juge judiciaire, gardien de la propriété privée, est compétent pour autoriser une telle mesure coercitive contre une personne privée. La requête a donc été déclarée irrecevable au regard du partage des compétences juridictionnelles, appliquant les articles L. 521-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603231

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu’il n’était pas territorialement compétent, car le requérant résidait dans le Val-d’Oise. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, juridiction du lieu de résidence.

Avocat : CROSNIER

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603714

Sujet principal : Demande de liquidation d'une astreinte prononcée dans le cadre d'un référé-liberté concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). Solution retenue : Le juge refuse de liquider l'astreinte, considérant que l'injonction de délivrer un document provisoire a été exécutée dans le délai imparti (récépissé remis le 28 janvier 2026). Textes appliqués : Articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs au régime juridique des astreintes.

Avocat : ACTE V AVOCATS

20 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505357

Le Tribunal administratif de Toulon constate le désistement des requérants dans leur recours en annulation contre un arrêté municipal de fermeture administrative. Suite au rejet de leur demande de suspension en référé, les exploitants de l'établissement « Chicken Drive » n'ont pas confirmé le maintien de leur requête principale dans le délai d'un mois, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal donne donc acte de ce désistement réputé en application de cet article.

Avocat : TORRES LUCAS

20 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606027

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pour irrecevabilité manifeste. Le tribunal constate que le recours, introduit par un étranger en rétention, a été enregistré après l'expiration du délai impératif de 48 heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il écarte le moyen tiré de l'absence d'association habilitée dans le lieu de rétention, relevant que le requérant avait été informé de ses droits à une assistance.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

20 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517037

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête comme **manifestement irrecevable** car le requérant n'a pas produit la copie de l'acte attaqué (l'arrêté OQTF), malgré une mise en demeure de régularisation. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1, R. 412-1, R. 612-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes et à la notification électronique.

Avocat : SANGARE

20 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518394

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation du refus de communication d'un dossier médical et les conclusions indemnitaires associées. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

20 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606075

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a radié des registres du greffe un dossier enregistré sous le n° 2606075, le considérant comme un double d'une autre requête (n° 2606119) déposée le même jour. Cette décision, prise dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir du préfet du Val d'Oise contestant des résultats électoraux, est fondée sur une application des règles de procédure du code de justice administrative. La juridiction a ainsi ordonné la régularisation de ses registres sans se prononcer sur le fond de la demande préfectorale.

20 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605984

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la protestation électorale visant à annuler le premier tour des élections municipales de Sceaux. Le juge a estimé qu'une telle protestation, qui ne concluait ni à l'annulation de l'élection d'un candidat ni à la proclamation d'un élu, était sans objet puisque le premier tour n'avait abouti à aucune proclamation. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives au rejet des requêtes manifestement irrecevables. Le requérant conserve la possibilité d'invoquer les irrégularités alléguées dans le cadre d'un éventuel recours contre les résultats du second tour.

20 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606030

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a enjoint au préfet d'enregistrer la demande de titre de séjour de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail sous 48 heures. Le juge a estimé que le défaut de réponse de la préfecture, malgré une demande déposée plusieurs mois avant l'expiration du titre, créait une situation d'urgence caractérisée par une menace imminente de licenciement, portant ainsi une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté du travail. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LENGRAND

20 mars 2026
CAA13Ordonnance• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-17MA04800

Avocat : REBUFAT-FRILET

20 mars 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC03111

Avocat : HAMI - ZNATI

20 mars 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02475

Avocat : PAUL ELFASSI

20 mars 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-26VE00688

Avocat : SCP FEDARC AVOCATS

20 mars 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604522

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission au séjour et injonction de délivrer un document provisoire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante n'apporte pas la preuve du dépôt de sa demande initiale ni de la naissance d'une décision implicite de rejet, et ne justifie pas de l'urgence. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, L. 522-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative ; articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 mars 2026