Jurisprudence administrative
187 265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 265
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412987
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Korian Santé d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte-d’Azur du 7 mars 2024, qui fixait la dotation d’aide à la contractualisation de la Clinique Les Hellenides à 131 055 euros pour 2023. La société demandait la réformation de cette décision et la fixation de la dotation à 170 970 euros. Par un mémoire enregistré le 11 février 2026, la société Korian Santé a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2026.
Avocat : SCP MUSSET ET ASSOCIES
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412992
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Glanum d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte-d’Azur du 7 mars 2024, qui fixait sa dotation "aide à la contractualisation" à 287 140 euros pour 2023, la société demandant une réévaluation à 352 516 euros. Par un mémoire enregistré le 11 février 2026, la société Glanum a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2026, mettant ainsi fin à l’instance.
Avocat : SCP MUSSET ET ASSOCIES
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413012
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Les Trois Tours d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté de l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte-d’Azur fixant sa dotation d’aide à la contractualisation pour 2023 à 950 957 euros, et à obtenir son rehaussement à 1 017 119 euros. Par un mémoire enregistré le 11 février 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2026.
Avocat : SCP MUSSET ET ASSOCIES
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524708
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait uniquement la suspension du recouvrement d'une astreinte administrative de 25 000 euros, sans solliciter l'annulation d'une décision ni une condamnation pécuniaire. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, relevant que la demande ne relevait pas de sa compétence en l'absence d'un recours contentieux formé dans les conditions légales.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603098
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction à l'encontre du greffe du tribunal judiciaire de Nanterre. Le juge a estimé que la condition d'urgence spécifique au référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) n'était pas caractérisée, l'état de santé invoqué ne justifiant pas une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604059
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que les circonstances invoquées (risque de suspension de contrat de travail et voyages professionnels) ne caractérisaient pas l'urgence particulière requise pour constater une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.
Avocat : LENOUVEL ALVAREZ
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604063
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de suspension de la décision supprimant les droits de visite d'une détenue. La juge a estimé que la requérante, bien qu'hospitalisée en psychiatrie, ne justifiait pas d'une situation d'**extrême urgence** rendant nécessaire une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En l'absence de cette condition d'urgence, le juge n'a pas eu à examiner l'éventuelle atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600931
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un nouveau titre de séjour pour réfugié. Le juge a constaté que l’administration avait implicitement rejeté la demande de titre de séjour de l’intéressé, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les mesures sollicitées feraient obstacle à l’exécution de cette décision implicite. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601037
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, les mesures sollicitées faisaient obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui a conduit au rejet de la requête sans examen des autres conditions d’urgence ou d’utilité.
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504605
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision de la Caisse d'allocations familiales du Haut-Rhin lui accordant une remise gracieuse partielle de sa dette de prime d'activité, laissant à sa charge 147,46 euros. Saisi en plein contentieux, le juge unique a examiné la demande de remise totale au regard des conditions de bonne foi et de précarité prévues par l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Si la bonne foi de la requérante n'était pas contestée, le tribunal a estimé qu'elle n'apportait aucun document démontrant sa situation de précarité. En conséquence, la demande de remise supplémentaire a été jugée non fondée.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507630
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la SCI La Pignerolle d’une demande en décharge de la taxe d’habitation à laquelle elle était assujettie au titre de 2024 pour un bien situé à Biot. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité. Par ordonnance du 26 février 2026, le président de la 1ère chambre a constaté, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Avocat : TACHNOFF-TZAROWSKY
Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401614
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique, a examiné la requête de Mme A..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation pour un logement adapté à son handicap. La requérante, en situation de mobilité réduite, soutient que l’État n’a pas satisfait à son obligation de relogement dans le délai imparti, malgré une décision favorable de la commission de médiation du 20 décembre 2023. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A..., incluant ses demandes d’injonction et de médiation, ainsi que sa demande au titre des frais de justice. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable, sans qu’il soit fait droit aux demandes de la requérante.
Avocat : LE CHEVILLIER
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600710
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. D... d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté le 26 février 2026. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.
Avocat : BAYON
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601354
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande du préfet des Bouches-du-Rhône. Il enjoint à M. A..., dont la demande d'asile a été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile, d'évacuer le logement qu'il occupe sans droit ni titre depuis le 31 décembre 2025 au sein d'un centre d'hébergement d'urgence. La solution retenue est motivée par l'absence de contestation sérieuse et l'urgence et l'utilité de libérer la place pour d'autres demandeurs d'asile en attente.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412991
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Korian Santé d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte-d’Azur du 7 mars 2024, qui fixait la dotation d’aide à la contractualisation de l’établissement Clinique Massilia Les Pins à 443 207 euros pour 2023. La société demandait la réformation de cette décision et la fixation de la dotation à 475 719 euros. Par un mémoire enregistré le 11 février 2026, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2026.
Avocat : SCP MUSSET ET ASSOCIES
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602285
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de rejet le 6 juin 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé qu’il ne pouvait faire obstacle à cette décision implicite, ce qui rendait la requête manifestement mal fondée. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602307
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a considéré que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait fait naître une décision implicite de rejet le 19 janvier 2026. Dès lors, faire droit à la demande du requérant reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que l'article L. 521-3 du code de justice administrative interdit.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500685
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par une agente du centre hospitalier universitaire de Toulouse demandant un avenant à son contrat de travail pour une période à temps complet et le paiement de gardes et astreintes. Le tribunal constate que l’administration a régularisé la situation en concluant l’avenant et en versant les rémunérations dues. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes, devenues sans objet. Les conclusions au titre des frais de justice sont rejetées.
Avocat : VACARIE - DUVERNEUIL
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601563
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Campôme sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête visait à faire constater le risque d'effondrement d'un immeuble situé rue de la Tramontane. Le juge des référés a fait droit à la demande en désignant un expert pour constater l'état de l'immeuble, évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures conservatoires. Cette décision a été prise en application des articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600402
Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 26 février 2026, a statué sur l'exécution d'une précédente injonction de relogement prononcée à l'encontre du préfet des Côtes-d'Armor au profit de M. B..., reconnu prioritaire. Le préfet ayant informé le tribunal du relogement effectif de l'intéressé le 23 décembre 2025, avant le début de la période d'astreinte fixée au 1er avril 2026, le juge a constaté la complète exécution du jugement. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, il a mis fin à l'astreinte et décidé qu'il n'y avait pas lieu de la liquider.
Avocat : COIRIER