Jurisprudence administrative
384 134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 134
Décisions totales
384 134
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605980
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus préfectoral de reconstitution de points sur le permis de conduire. Le juge a estimé que la requérante, Mme B..., ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'avoir démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, sans examiner le bien-fondé de la légalité de la décision attaquée, la requête a été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : NEREOS
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606129
**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à faire annuler l'enregistrement d'une liste candidate au second tour des élections municipales pour non-respect du principe de parité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a **rejeté la demande**. Il a estimé que l'irrégularité invoquée (l'absence d'une candidate à une place spécifique) ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence avant le scrutin. **Textes appliqués** : L'examen était fondé sur les conditions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et sur le principe de parité énoncé à l'article L. 264 du code électoral. Le juge a considéré que les conditions de l'urgence et de l'atteinte illégale n'étaient pas réunies.
Avocat : TOURNIQUET
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205449
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la requête introduite par la direction départementale des finances publiques du Val-d’Oise. Cette requête visait initialement l'annulation d'un arrêté municipal de mise en sécurité. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307296
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise statue par ordonnance sur une demande d'aide juridictionnelle provisoire et un désistement. Il admet le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Il donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et rejette sa demande de condamnation pécuniaire.
Avocat : BVK AVOCATS ASSOCIES
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503863
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de l'association requérante (OESPA) de son recours en excès de pouvoir. Le tribunal a ainsi mis fin à l'instance sans examen du fond, qui portait sur le rejet d'une demande d'accès aux documents administratifs. La décision s'appuie sur les pouvoirs conférés par l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504769
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement partiel du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le préfet du Val-d'Oise. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à payer une somme d'argent à son avocat, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : BENITEZ
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510367
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Storengy France de son recours en excès de pouvoir. La société demandait initialement l'annulation du rejet implicite et explicite de sa demande de permis exclusif de recherche par le ministre chargé de l'économie. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.
Avocat : UGGC AVOCATS PARIS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513196
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. La juridiction a rejeté ses conclusions sollicitant une condamnation de l'État au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision a été rendue en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : KODMANI
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513649
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement partiel de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Il condamne néanmoins l'État, représenté par le préfet des Hauts-de-Seine, à lui verser une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans la procédure. La juridiction fonde sa compétence pour statuer sur ce seul point après désistement sur l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : GUEYE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516957
**Sujet principal** : Irrecevabilité d'une requête en annulation d'une décision de naturalisation pour défaut de production de l'acte attaqué. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une mise en demeure de régularisation. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1, R. 412-1, R. 612-1, R. 611-8-2 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des recours et à la procédure de régularisation.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517068
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir formée contre une décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) concernant le retrait d'une prime « MaPrimeRénov ». Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car les requérants n'avaient pas produit, malgré une mise en demeure, l'accusé de réception prouvant le dépôt de leur recours administratif préalable obligatoire, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ordonnance a été rendue en application de l'article R. 222-1 du même code, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Avocat : PITCHER AVOCAT
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517130
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une mise en demeure, une copie complète de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le rejet est fondé sur l'article R. 222-1 du même code, permettant d'écarter les requêtes entachées d'une irrecevabilité manifeste non régularisée.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517318
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour absence de relogement, rejetée pour irrecevabilité manifeste. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée car la requérante, invitée à régulariser sa demande en chiffrant ses prétentions et en produisant un mandat de représentation, n'a pas donné suite dans le délai imparti. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (4°), R. 612-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes et à la procédure de régularisation.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520019
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association Projet Animaux Zoopolis (PAZ) de son recours en excès de pouvoir. L'association demandait initialement l'annulation du rejet implicite de sa demande de communication de documents administratifs par le maire de Boulogne-Billancourt. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d'un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605204
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. La requérante, une ressortissante algérienne mariée à un Français, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante n'avait pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, et a rejeté la demande sans examiner le fond des moyens au regard de l'accord franco-algérien. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : ROCHICCIOLI
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605789
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'une décision administrative attaquable, rendant sa demande irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent la procédure de référé-suspension.
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06568
Avocat : KWEMO
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06380
Avocat : MOREL
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06393
Avocat : NAMIGOHAR
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06555
Avocat : HERVET