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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

358 275

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402838

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la commune d’Issoudun, qui demandait que les frais d’expertise judiciaire, liquidés à 37 142,76 euros, soient mis à la charge in solidum des sociétés TP Pineau, L. Lamy et fils et A... construction. Le tribunal a jugé que la commune, en tant que partie demanderesse à l’expertise ordonnée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, est tenue d’en supporter les frais, sans préjudice d’une éventuelle action au fond pour faire reconnaître les responsabilités contractuelles. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant la charge des frais d’expertise en référé, qui incombent à la partie qui a sollicité la mesure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FLORENCE CHAUMETTE ET BRICE TAYON

20 janvier 2026• Chambre 3
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503093

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Pionsat. Cette mesure vise à déterminer l'étendue, les causes et les responsabilités liées aux désordres et malfaçons affectant les travaux de rénovation de l'hôtel de ville et la création d'un espace de vie rural. La solution retenue fait droit à la requête, les défendeurs (SAS Adam et M. A...) ne s'étant pas opposés à la mesure. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, évaluer le coût des travaux de reprise et fournir des éléments sur les responsabilités encourues.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503517

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par Mme B... contre le centre hospitalier Henri Mondor d'Aurillac. La requérante, qui a subi des complications prolongées après une intervention chirurgicale pour une éventration le 14 janvier 2025, souhaitait déterminer l'origine de ses préjudices. Le tribunal a désigné un expert avec pour mission d'examiner la patiente, d'évaluer l'existence d'une éventuelle faute de l'établissement et de chiffrer ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

20 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503842

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme B... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait cette mesure pour déterminer l’imputabilité de son état de santé actuel à la borréliose de Lyme et aux traitements associés, en vue d’engager la responsabilité de l’Office national des forêts. Le juge a estimé que l’expertise n’était pas utile, compte tenu des nombreux rapports médicaux déjà produits, dont le dernier daté d’août 2024, et de l’existence d’un litige au fond déjà engagé. La demande de frais irrépétibles a également été rejetée.

Avocat : ALCIAT-JURIS

20 janvier 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600176

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur demande de la commune de Bayonne fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble situé 12 rue du Pilori. La requête était motivée par un danger grave et immédiat pour la sécurité publique, caractérisé par des désordres structurels (effondrement de plafond, poutre cassée, planchers souples, réseau d'eaux usées non étanche). Le juge a désigné un expert avec mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer la gravité du péril et de proposer des mesures provisoires, dans un délai de vingt-quatre heures pour la visite et de quinze jours pour le dépôt du rapport. La décision applique les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.

20 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308324

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait la décision de la CNRACL fixant à 20 % le taux d’invalidité pour son cancer du sein, dans le cadre de sa pension d’invalidité. La requérante soutenait que ce taux aurait dû être de 60 % en raison d’un cancer localement avancé ou métastatique. Le tribunal a jugé que l’expertise médicale du 28 février 2022 établissait une stabilisation de la maladie sans récidive, et que les pièces produites ne remettaient pas en cause cette évaluation. La solution retenue est fondée sur l’article 39 du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003, renvoyant au barème indicatif de l’article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

20 janvier 2026• 5e chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400161

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de Mme B... visant à engager la responsabilité des Hôpitaux civils de Colmar (HCC) pour une faute chirurgicale lors d'une exostosectomie du pied gauche en 2020. Le tribunal a estimé que l'état du dossier, incluant une expertise amiable contradictoire, permettait de statuer sans ordonner une nouvelle expertise judiciaire. Il a également rejeté les conclusions accessoires relatives à l'exécution provisoire et aux dépens, jugées irrecevables. La décision s'appuie sur les articles R. 621-1 du code de justice administrative et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : WOLFANGEL

20 janvier 2026• 5e chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509916

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., détenu, qui demandait d'enjoindre au préfet du Bas-Rhin de procéder à son expulsion vers l'Algérie. Le juge estime que la mesure sollicitée ne présente pas de caractère d'utilité, dès lors que l'administration a accompli toutes les diligences nécessaires auprès des autorités algériennes et que l'absence d'exécution de la mesure d'éloignement n'est pas imputable à une inertie des services préfectoraux. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : KEMPF

20 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400667

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du département du Rhône pour les dommages subis par son véhicule suite à la chute d’un arbre sur la route départementale 385 le 13 mars 2023. Bien que le lien de causalité entre l’ouvrage public et le préjudice soit établi, le tribunal a estimé que le département apportait la preuve de l’entretien normal de l’arbre, en raison de la surveillance régulière des abords de la voie et de l’absence de signes de fragilité (pourriture, attaque lignivore) constatés après la chute. La responsabilité du département n’a donc pas été engagée sur le fondement du défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, en application des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : SELURL PHELIP & ASSOCIES

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400920

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. et Mme B... tendant à la décharge de la majoration de 40 % pour manquement délibéré appliquée à leur imposition supplémentaire d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux de 2019. Les requérants contestaient l'intention d'éluder l'impôt, mais le tribunal a jugé que l'administration avait suffisamment établi cette intention, en se fondant sur l'importance des revenus fonciers omis (63 210 euros, soit 41 % des revenus totaux) et sur la récurrence de ces revenus, que les contribuables connaissaient et devaient déclarer. La décision s'appuie sur l'article 1729 du code général des impôts et l'article 195 A du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL CABINET JURIDIQUE ET FISCAL MOULINIER

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400928

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... et de la société Axa France Iard, qui demandaient la condamnation solidaire du département du Rhône et de l'État pour un accident de moto survenu le 17 avril 2022 sur la RN 7. Les requérants invoquaient un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public dû à la présence de gravillons non signalés. Le tribunal a jugé que la preuve du lien de causalité entre l'état de la chaussée et l'accident n'était pas rapportée, les photographies produites n'étant pas datées et ne permettant pas d'établir l'état de la route au moment des faits. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les fins de non-recevoir soulevées par les défendeurs.

Avocat : SELURL PHELIP & ASSOCIES

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401595

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., qui recherchait la responsabilité de la métropole de Lyon pour un accident de vélo survenu le 13 juin 2020 sur le pont Raymond Barre. La requérante invoquait un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, en raison d’une cornière de séparation des pistes cyclable et piétonne qu’elle estimait dangereuse et mal signalée. Le tribunal a jugé que le dommage trouvait sa cause dans la manœuvre d’évitement de deux cyclistes arrivant en sens inverse, et non dans l’ouvrage public lui-même, rompant ainsi le lien de causalité direct et certain. À titre surabondant, il a estimé que l’ouvrage ne présentait pas de dangerosité particulière et faisait l’objet d’une signalisation adéquate, écartant tout défaut d’entretien normal. La demande d’expertise avant dire-droit a été rejetée comme sans objet.

Avocat : ROBAGLIA

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401821

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. E... et Mme B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018. Ces impositions faisaient suite à la vérification de comptabilité de la société Le Tacos de Charlieu, dont Mme B... était présidente et associée, et à la reconstitution de recettes considérées comme des revenus distribués. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que les propositions de rectification avaient été régulièrement notifiées. Sur le fond, il a jugé que Mme B..., en tant que seule maître de l'affaire, était présumée avoir appréhendé les distributions, sans que les requérants n'apportent la preuve contraire, et a ainsi confirmé le bien-fondé des impositions sur le fondement des articles 109 et 110 du code général des impôts.

Avocat : LEX EDERIM

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504694

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., agent municipal victime d’un accident de service le 16 novembre 2023. La mesure vise à évaluer l’ensemble de ses préjudices extra-patrimoniaux, à réévaluer son taux d’incapacité permanente partielle et à fixer la date de consolidation. Le juge a considéré cette expertise utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger du fond, et a rejeté la demande de la commune de Montpellier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du même code.

Avocat : BETROM

20 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600381

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Lodève, a ordonné une expertise concernant un immeuble situé rue de la Sous-Préfecture, appartenant au centre imaginaire scientifique et technique. L’expert désigné devra examiner l’état du bâtiment, déterminer s’il existe un péril grave et imminent pour la sécurité des occupants et du public, et proposer les mesures nécessaires pour y remédier. Cette décision est fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet à l’autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité.

20 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600388

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Fabrezan sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater l'état d'un immeuble menaçant ruine et proposer des mesures de sécurité. Le juge a fait droit à cette demande, estimant que les désordres constatés étaient susceptibles de constituer un risque pour la sécurité publique. Il a désigné un expert avec pour mission d'examiner les lieux, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier.

20 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505326

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. A... visant à obtenir le versement de l’aide à la reprise et à la création d’entreprise (ARCE) par le CHU de Rennes. Le juge a estimé que l’obligation dont se prévalait le requérant n’était pas suffisamment certaine, faute pour lui de démontrer qu’il remplissait les conditions légales et réglementaires pour bénéficier de cette aide, notamment en justifiant de l’octroi de l’aide à la création ou à la reprise d’une entreprise (ACRE) par l’URSSAF. En conséquence, la condition d’urgence n’a pas été examinée, et les conclusions accessoires (intérêts, astreinte, frais de justice) ont également été rejetées. La décision s’appuie sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEGIRMENCI

20 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600391

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... C..., qui demandait la délivrance d’un document provisoire de séjour. La requérante s’est désistée de sa requête le 16 janvier 2026, et le juge a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce désistement. Par ordonnance du 20 janvier 2026, il a donné acte du désistement d’instance, sans faire droit aux demandes d’injonction et d’astreinte initialement formulées. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des dispositions procédurales du code de justice administrative.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

20 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303318

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B..., détenu au centre de détention de Salon-de-Provence, d’une demande de versement d’un solde de salaire pour son travail en atelier de janvier 2021 à août 2022. Le tribunal a appliqué les articles L. 412-20 du code pénitentiaire et R. 381-99, R. 381-105 et R. 381-107 du code de la sécurité sociale. Il a jugé que l’administration avait correctement imputé les cotisations sociales obligatoires (CSG, CRDS et assurance vieillesse) et que les sommes restant dues s’élevaient à 1 712,38 euros pour 2021 et 1 290,78 euros pour 2022. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser à M. B... la somme totale de 3 003,16 euros.

Avocat : AARPI THEMIS

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600128

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante thaïlandaise demandant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a mis à disposition de la requérante une attestation valable jusqu’au 7 avril 2026. Le juge des référés a constaté que la demande était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

20 janvier 2026