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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

358 275

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402766

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A... d’un recours contre le rejet implicite de son recours administratif préalable obligatoire, contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat (Anah) a régularisé le dossier de la requérante et lui a attribué la prime de 4 080 euros, qui a été versée. Constatant que Mme A... a ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, la requête ayant perdu son objet. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative.

20 janvier 2026• 3ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402874

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant le rejet implicite de leur demande de prime « MaPrimeRénov » pour l’installation d’une pompe à chaleur. La juridiction a estimé que l’Agence nationale de l’habitat (Anah) n’avait commis ni erreur de droit ni erreur de fait en refusant la prime, faute pour les requérants de démontrer que leur logement était achevé depuis au moins quinze ans, condition prévue par le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l’Anah.

20 janvier 2026• 3ème chambre JU
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402950

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. et Mme C... contestant le retrait total de la prime de transition énergétique (MaPrimeRénov’) par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). L’Anah avait initialement motivé ce retrait par l’absence de réponse des requérants à des demandes de programmation d’un contrôle, mais le tribunal a constaté que ce motif était erroné en fait. L’Anah a alors demandé une substitution de motif, invoquant la non-conformité des factures produites par les requérants. Le tribunal a rejeté cette demande, jugeant que le motif substitué n’était pas fondé, et a annulé la décision de retrait de la prime. La solution retenue s’appuie sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et l’arrêté du 14 janvier 2020 relatifs à la prime de transition énergétique.

Avocat : Rivière | Avocats | Associés

20 janvier 2026• 3ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500100

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A... d’un recours contre le rejet implicite de sa demande de prime « MaPrimeRénov » par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, l’Anah a accordé à la requérante une prime de 2 000 euros, qui lui a été versée. Le tribunal constate que Mme A... a ainsi obtenu satisfaction, rendant sa requête sans objet. Par conséquent, il prononce un non-lieu à statuer, sans examiner le fond du litige.

20 janvier 2026• 3ème chambre JU
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600097

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le maire de Corte sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Le maire sollicitait la désignation d’un expert pour examiner un immeuble situé rue du professeur D..., présentant des désordres structurels graves (risque d’effondrement du linteau et d’une voûte) menaçant la sécurité des occupants et des tiers. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé de constater l’état du bâtiment, d’évaluer le danger et son caractère imminent, et de proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-2, L. 511-4 et L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

20 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303690

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a été saisi par M. B..., agent de la communauté d’agglomération du Grand Chalon, d’une demande d’indemnisation de 60 060 euros pour les préjudices résultant d’une maladie professionnelle (surdité) contractée lors de son exposition à des traumatismes sonores. La collectivité a opposé la prescription quadriennale de la créance, soutenant que l’état de santé de M. B... était consolidé depuis 2011. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance était prescrite, le délai de prescription ayant commencé à courir à compter de la date de consolidation de la pathologie, sans que l’absence de décision administrative formalisant cette date ne fasse obstacle à son point de départ. La solution retenue s’appuie sur les principes de la prescription quadriennale (loi du 31 décembre 1968).

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

20 janvier 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404348

Demande d’expertise médicale présentée par Mme E... devant le tribunal administratif de Toulouse, contestant les conditions de sa prise en charge par le SAMU 31 et le CHU de Toulouse pour une torsion ovarienne survenue en mai 2023. Le juge des référés fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour évaluer un éventuel retard de prise en charge et les préjudices subis, en l’absence d’éléments suffisants à disposition de la requérante. Les protestations et réserves des défendeurs sont rejetées, la charge des frais d’expertise étant réservée.

Avocat : MARIE-EVE BANQ AVOCAT

20 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405490

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Millau visant à désigner un expert. Cette demande concerne les infiltrations d’eau affectant la toiture de l’école publique Martel, apparues après la réception des travaux de couverture en 2014. Le juge a estimé la mesure utile dans la perspective d’un éventuel litige au fond, notamment au regard de la garantie décennale des constructeurs. L’expert devra déterminer l’origine et les causes des désordres, évaluer les travaux nécessaires et en chiffrer le coût.

Avocat : CLAMENS CONSEIL

20 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406603

Le Tribunal Administratif de Toulouse a ordonné une expertise médicale à la demande du représentant légal d'une élève blessée au pouce lors d'un cours d'EPS au gymnase municipal de Muret le 22 novembre 2021. La requête, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, visait à déterminer l'étendue des préjudices subis par l'enfant. Le juge des référés a estimé que la mesure d'expertise était utile, car elle n'était pas dépourvue de lien avec un litige potentiel en responsabilité administrative, malgré les contestations de la commune et du recteur. La demande de frais de justice présentée par le requérant a été rejetée.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

20 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406933

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la communauté de communes Conques-Marcillac. Cette dernière sollicitait une expertise pour déterminer les causes et l'étendue des désordres (infiltrations) affectant la maison de santé de Saint-Cyprien-Sur-Dourdou, ainsi que le coût des travaux de réparation. Le juge a estimé la mesure utile car le rapport d'expertise amiable préexistant était incomplet, non contradictoire et ne permettait pas de chiffrer l'ensemble des dommages. En conséquence, une expertise judiciaire est ordonnée, et les constructeurs et assureurs concernés sont mis en cause.

Avocat : PARDAILLE

20 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503942

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D... d'une demande d'expertise médicale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer les préjudices subis suite à une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Montauban en avril 2023, compliquée d'une infection nosocomiale. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant l'expertise utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité administrative. La mission confiée à l'expert consiste notamment à décrire l'état de santé du patient, à vérifier la conformité des soins aux règles de l'art, et à déterminer l'origine des préjudices allégués.

Avocat : SCP GEORGES DAUMAS

20 janvier 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401077

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la société Travaux techniques du bâtiment (TTB) concernant sa demande en principal de 9 394,55 euros, la commune de Mamoudzou ayant réglé cette somme le 12 mars 2025. La société TTB a maintenu ses demandes relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice. Le tribunal a condamné la commune de Mamoudzou à verser à la société TTB les intérêts au taux légal sur la somme de 9 394,55 euros à compter du 8 décembre 2023, date de réception de la réclamation préalable, avec capitalisation des intérêts échus à compter du 12 juin 2024. Cette solution s'appuie sur les articles L. 2192-10 et suivants du code de la commande publique, qui fixent le délai de paiement à 30 jours pour les pouvoirs adjudicateurs, et sur l'article 1343-2 du code civil pour la capitalisation des intérêts.

Avocat : RAHMANI

20 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300818

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné deux requêtes de M. B... contestant des refus de pension militaire d’invalidité pour des infirmités à l’épaule gauche et pour une hypoacousie bilatérale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant notamment que la décision relative à l’épaule était confirmative d’un précédent refus et donc irrecevable, et que les moyens soulevés, portant sur la régularité de la commission de recours et l’imputabilité au service, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu’il soit besoin d’ordonner une expertise médicale. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre et du code de justice administrative.

Avocat : BONNET

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302529

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SAS WE+ visant à rétablir le déficit fiscal des exercices 2015 et 2016 et à obtenir la décharge de rappels de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour 2016. La société contestait le rejet par l'administration fiscale de la déduction de diverses charges intra-groupe, notamment des redevances de marque et des frais de gestion. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve suffisante de la réalité et de la contrepartie effective de ces charges, conformément à l'article 39 du code général des impôts. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMY & ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302596

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de la société Marineland, qui demandait la décharge partielle de taxes foncières sur les propriétés bâties (2017-2022), de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (2015-2021) et de cotisation foncière des entreprises (2017-2022). La société soutenait que son activité de parc zoologique marin présentait un caractère agricole, l’exonérant de ces impositions sur le fondement des articles 1382 et 1450 du code général des impôts, en se prévalant de la jurisprudence du Conseil d’État « Réserve Africaine de Sigean ». Le tribunal a jugé que Marineland n’exerçait pas une activité agricole au sens de l’article L. 311-1 du code rural, car ses opérations ne s’inséraient pas dans un cycle biologique de production animale, et a donc refusé l’exonération.

Avocat : RIGHI

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303124

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société SNCF Voyageurs d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis lors de 53 interventions de la police aux frontières dans ses trains en 2020 et 2021. Le tribunal a reconnu la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de la rupture d'égalité devant les charges publiques, ces interventions ayant causé un préjudice grave et spécial à la société. Cependant, la demande a été rejetée car la société n'a pas apporté de preuves suffisantes pour établir la réalité et l'étendue des préjudices allégués, se contentant de produire ses propres décomptes.

Avocat : SELARL LEXCASE

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303895

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SELAS Mozart, qui contestait des rappels de TVA d'un montant de 417 521 € pour les exercices 2016 et 2017. La société, exerçant une activité de chirurgie et médecine esthétique, invoquait notamment l'exonération de TVA prévue à l'article 261 du Code général des impôts et la directive 2006/112/CE, en se fondant sur l'arrêt "Skatteverket c. PFC Clinic AB" de la CJUE. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification de comptabilité était régulière, la société ayant bénéficié d'un débat oral et contradictoire, et que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées. Sur le fond, il a considéré que la société n'apportait pas la preuve que les actes de chirurgie esthétique poursuivaient un but thérapeutique, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération de TVA.

Avocat : SELARL BABLED-FOATA-PAGAND

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406981

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrate unique, a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes. Cette commission avait estimé que la situation de l'intéressé (endettement, difficultés de gestion budgétaire) ne lui permettait pas d'occuper un logement autonome de façon pérenne, et l'avait orienté vers une structure d'hébergement transitoire. Le tribunal a jugé que M. B... n'apportait aucun élément remettant en cause cette appréciation, fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

20 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406052

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la demande indemnitaire de Mme C..., qui sollicitait 15 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence suite à l’absence de relogement. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation au seul motif qu’elle n’avait pas reçu de proposition de logement dans le délai réglementaire. Le tribunal a jugé que, dans ce cas, le maintien dans le logement actuel n’ouvre droit à réparation que si ce logement est inadapté, ce qui n’était pas démontré. La décision s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408708

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 30 810 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire en mai 2022. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a jugé que, puisque la commission de médiation avait reconnu Mme A... prioritaire uniquement en raison d'un délai d'attente anormal, il lui incombait de démontrer que son logement de 17 m² pour trois personnes était inadapté, ce qui constituait une situation de suroccupation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le raisonnement indique que la responsabilité de l'État peut être engagée si la suroccupation est établie, ouvrant droit à réparation pour les troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : ATANGANA KOUAMO

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)