Jurisprudence administrative

97 018 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

97 018

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403421

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant la sanction pécuniaire de 14 006,45 euros infligée pour exploitation irrégulière de terres agricoles. La juridiction a jugé que la procédure de sanction avait été régulièrement précédée d'une mise en demeure de régulariser sa situation, conformément à l'article L. 331-7 du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a également estimé que le montant de la sanction, calculé sur la base de 15,31 hectares, n'était pas disproportionné au regard des faits constatés. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la décision de la commission régionale des recours et du préfet de région Normandie.

Avocat : SELARL HELLOT ROUSSELOT

21 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500056

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... contestant le rejet partiel de sa demande de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active de 1 184,31 euros, ramené à 592,15 euros. Le tribunal a considéré que la requérante, qui avait omis de déclarer des sommes issues de son compte-épargne temps, ne démontrait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale, faute de produire un état détaillé de ses ressources et charges. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, le juge substituant son appréciation à celle de l'administration pour vérifier la bonne foi et la précarité du débiteur.

21 janvier 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500196

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 1 430,16 euros. Le juge a rappelé qu'il lui appartient d'apprécier la situation de précarité et la bonne foi du débiteur pour accorder une remise. En l'espèce, l'indu restant dû n'était plus que de 12,54 euros, montant insuffisant pour caractériser une situation de précarité justifiant une remise gracieuse. La décision est fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

21 janvier 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510290

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision de la présidente de l'université de Strasbourg du 24 novembre 2025 lui refusant une exonération des droits d'inscription différenciés. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou la recevabilité de la requête. Les conclusions accessoires à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : GAUDRON

21 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510926

Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS

20 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:510926.20260120• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493939

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

20 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:493939.20260120• 8ème et 3ème chambres réunies
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406337

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 15 septembre 2021, qui n'a été relogé que le 7 juillet 2025. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du préfet, estimant que la requête relevait du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, le juge a reconnu la carence fautive de l'État, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'État a été condamné à verser à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices, assortie des intérêts au taux légal à compter du 13 mars 2024.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406385

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 32 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 15 juin 2022 la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Cependant, la solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, qui se limite à exposer les motifs et à rejeter les conclusions présentées au nom des enfants majeurs de la requérante.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407049

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 9 octobre 2019, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet du préfet, celle-ci ayant seulement lié le contentieux. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à verser à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices, compte tenu de la durée de la carence et de sa situation de personne hébergée chez un particulier.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407183

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de M. B..., qui sollicitait 3 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. Le juge a estimé que le logement occupé par la famille, d'une superficie de 68 m² pour six personnes, n'était ni sur-occupé ni insalubre, et que les pièces fournies ne démontraient pas son inadaptation au handicap de l'enfant. En conséquence, le maintien dans ce logement n'a pas été considéré comme générant des troubles dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DILLOARD

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407288

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 25 mai 2022, en raison de la carence fautive du préfet à exécuter cette décision dans le délai de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a limité la période d'indemnisation à compter du 3 juin 2023, date de naissance du deuxième enfant ayant rendu le logement de 28 m² sur-occupé, jusqu'au jugement. Il a accordé une somme de 1 500 euros au titre des troubles dans les conditions d'existence, rejetant le surplus de la demande de 20 000 euros.

Avocat : HASSAINE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407318

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. C... pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement, après que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l'a reconnu prioritaire en 2016. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 20 novembre 2016, et la période d'indemnisation a été fixée de juillet 2020 à septembre 2023, date de son relogement. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État.

Avocat : BEN-SAADI

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407410

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande indemnitaire de M. B..., qui réclamait 10 000 euros à l'État pour son absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. Le tribunal a estimé que le requérant, de nationalité bangladaise, n'avait pas justifié de la régularité de son séjour et de la permanence de sa résidence en France, conditions requises par les articles L. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l'habitation pour bénéficier du droit au logement. En conséquence, la carence de l'État n'a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GORVITZ

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407449

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 100 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 28 mai 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la situation de logement insatisfaisante au-delà du délai de six mois. Le préjudice a été évalué à 3 100 euros, tenant compte de la composition du foyer (deux enfants) et de la durée de la carence, sans lien établi entre la pathologie respiratoire de l'enfant et les conditions de logement.

Avocat : PERDEREAU

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407511

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 600 euros à Mme B... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation du 16 mars 2022 la reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 16 septembre 2022, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement. L'indemnisation a été fixée en tenant compte des troubles dans les conditions d'existence, de la composition du foyer (deux enfants mineurs) et de la durée de la carence. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407601

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 400 euros à M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 27 novembre 2019, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État a été constatée à compter du 27 mai 2020, date d’expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Cette carence a causé des troubles dans les conditions d’existence de M. C..., toujours sans domicile fixe. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : MBEUMEN

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408695

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 4 600 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 30 mars 2022, pour n’avoir pas été relogé dans le délai de six mois. La carence fautive de l’État a causé des troubles dans les conditions d’existence à ce père de famille de sept personnes, resté sans logement. L’indemnisation a été fixée en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : QUIENE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408716

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 5 mai 2021, afin d'obtenir réparation du préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois engageait sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Compte tenu de la durée de la carence et de la composition du foyer (le requérant et ses deux enfants, dont un majeur non considéré comme vivant au foyer), le tribunal a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 4 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : QUIENE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408807

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 4 900 euros à Mme A... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 28 juillet 2021 la reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l’État a été constatée à compter du 28 janvier 2022, date d’expiration du délai de six mois pour proposer un logement. L’indemnisation a été fixée en tenant compte de la situation de la requérante, hébergée avec ses quatre enfants dans un logement temporaire. Les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation ont été appliqués.

Avocat : QUIENE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408814

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 4 700 euros à Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 17 février 2021, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité à compter du 17 août 2021, causant des troubles dans les conditions d’existence à la requérante et ses quatre enfants, hébergés dans une caravane de 4 m². Le tribunal s’est fondé sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour allouer 1 100 euros à son avocat.

Avocat : QUIENE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)