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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

358 697

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301893

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B..., agent contractuel des services pénitentiaires, qui contestait le remboursement d’un trop-perçu de rémunération de 8 516,08 euros, consécutif à une erreur de liquidation lors de son congé maladie. Le tribunal a rejeté sa demande d’annulation de la décision de rejet de sa demande indemnitaire préalable, cette décision ayant simplement lié le contentieux. Sur le fond, le juge a rappelé que le maintien du versement d’un avantage financier constitue une simple erreur de liquidation non créatrice de droits, mais que l’administration peut voir sa responsabilité engagée si la perception prolongée est imputable à sa carence. En l’espèce, la solution retenue n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 711-6 du code général de la fonction publique et l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000.

Avocat : SCP GILLES THOUVENIN - OLIVIER COUDRAY - MANUELA GREVY

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409787

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant treize décisions de retrait de points sur son permis de conduire, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 24 novembre 2019, car celle-ci n'avait entraîné aucun retrait de points. Pour les douze autres infractions, le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas contesté dans les délais légaux la décision "48 SI" du 19 décembre 2023, qui lui avait été notifiée et qui récapitulait ces retraits. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond, sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

20 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410088

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 8 juillet 2024 du préfet de la Seine-et-Marne suspendant son permis de conduire pour huit mois suite à une conduite en état alcoolique. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation des droits de la défense, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également considéré que l'infraction d'alcoolémie caractérisait un danger grave et immédiat justifiant la suspension, sans que l'administration ait à démontrer un risque supplémentaire. Enfin, le tribunal a estimé que le requérant ne pouvait se prévaloir du dispositif éthylotest anti-démarrage (EAD) dans le cadre d'une suspension administrative provisoire.

Avocat : JOSSEAUME

20 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410468

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B... contestant onze décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté que pour six infractions commises entre 2017 et 2022, la requérante n'a pas contesté dans les deux mois suivant la notification de la décision "48 SI" qui lui a été adressée le 11 avril 2023. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ces conclusions sont irrecevables car tardives. Pour les cinq autres infractions, le ministre de l'Intérieur a démontré qu'elles n'avaient donné lieu à aucun retrait de points effectif. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble de la requête de Mme B....

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

20 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504371

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Maisons Laffitte pour désigner un expert judiciaire afin d’analyser les désordres (fuites et infiltrations) affectant son complexe aquatique, dont la réhabilitation avait été confiée en 2012 à la société Baudin Châteauneuf. La commune sollicitait cette mesure malgré l’existence d’expertises amiables antérieures, arguant de la persistance des problèmes. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que les expertises amiables contradictoires déjà réalisées, notamment celle du 30 octobre 2020, étaient suffisantes et non contestées, et que la nouvelle expertise sollicitée ne présentait pas un caractère utile au sens des dispositions précitées.

Avocat : FAURE

20 janvier 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305121

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la société EMF, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur de 2 065 euros pour recouvrer l'impôt sur les sociétés. La société invoquait un défaut de notification de l'acte de poursuite. Le tribunal a jugé que ce moyen, portant sur la régularité en la forme de l'acte, relevait de la compétence exclusive du juge de l'exécution en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, il s'est déclaré incompétent et a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles en restitution et en délai de paiement.

19 janvier 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305237

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 28 avril 2023 du collège territorial de second examen des rescrits de Nanterre, relative à l’exonération du différentiel de TVA lors de la revente d’un bien acquis en VEFA. Le tribunal a relevé d’office que cette décision, prise sur le fondement de l’article L. 80 B du livre des procédures fiscales, n’est pas susceptible d’être contestée par cette voie, car elle n’entraîne pas d’effets notables autres que fiscaux. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, le contribuable disposant de la voie du recours de plein contentieux devant le juge de l’impôt.

19 janvier 2026• 5ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302712

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2014 et 2015, d'un montant total de 314 404 euros. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la contestation relative à l'année 2014, la réclamation préalable étant tardive au regard de l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, pour l'année 2015, le tribunal a estimé que l'administration avait démontré l'existence de distributions occultes imposables, M. A... n'apportant pas la preuve de l'existence d'un compte courant d'associé créditeur. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KUJAWA

19 janvier 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301276

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de la SAS Pulseheberg, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour un montant total de 112 837 euros. La société n'a pas apporté la preuve du caractère déductible des charges et de la TVA litigieuses, notamment pour les factures des fournisseurs Bargain, Cdiscount, Ripe NCC, Pomelow, Netrix, Manulevage, Groupe Pulseheberg et Standart Pulseheberg. Le tribunal a appliqué les articles L. 193 et L. 66 du livre des procédures fiscales, ainsi que les articles 39 et 271 du code général des impôts, en retenant que la charge de la preuve incombait à la requérante, taxée d'office. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CARA

19 janvier 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203332

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de M. A... et de la SCI Bon secours, qui contestaient des rappels de TVA réclamés à la SCI Les Amourenes suite à la vente d’un bien immobilier en 2014. Les requérants, actionnaires de la SCI, invoquaient divers moyens de procédure (absence de débat oral, défaut de motivation) et de fond (prescription, application des règles de régularisation de la TVA). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions litigieuses. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

19 janvier 2026• 4ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501750

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a accordé une provision à M. et Mme A... pour leur fils mineur B..., victime d’une tétraparésie suite à une compression médullaire causée par le mauvais positionnement d’un cathéter lors d’une transfusion en 2012. La solution retenue condamne l’ONIAM à verser une provision de 20 937,39 euros pour les frais de fauteuils roulants et de 12 107 euros pour l’adaptation d’un véhicule, rejetant la demande de prise en charge intégrale du véhicule. Cette décision s’appuie sur les dispositions du II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique et de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : BASLE

19 janvier 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501839

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B..., agent territorial. Cette mesure vise à évaluer l’ensemble des préjudices corporels et professionnels résultant de ses maladies professionnelles (épaules et poignets) et de son accident de service, reconnus imputables au service. La communauté de communes du Thouarsais ne s’est pas opposée à la mesure, bien qu’elle ait soulevé une exception de prescription quadriennale (loi n°68-1250 du 31 décembre 1968) pour certains préjudices, ce qui relèvera du juge du fond. La solution retenue est donc l’organisation d’une expertise pour permettre un chiffrage précis des préjudices en vue d’une éventuelle action indemnitaire.

Avocat : NOEL

19 janvier 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502317

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de la Couronne. La mesure d'expertise sollicitée a été jugée utile pour déterminer les causes et origines des désordres affectant l'église Saint Jean-Baptiste (glissement des lauzes, fissures, etc.), dans la perspective d'un éventuel recours en responsabilité décennale contre les entreprises de rénovation. La solution retenue est l'ordonnancement d'une expertise, les parties ne s'y étant pas opposées, et la mission de l'expert a été précisée pour inclure l'identification des assureurs concernés.

Avocat : DROUINEAU 1927

19 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414964

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requérante, mère d’un enfant de deux ans, occupait un T1 de 35 m² et invoquait une situation de suroccupation. Le tribunal a jugé que ce logement n’était pas manifestement suroccupé au sens des articles L. 441-2-3 et R. 822-25 du code de la construction et de l’habitation, la surface étant suffisante au regard des seuils réglementaires. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation de la décision de la commission de médiation.

19 janvier 2026• 7ème Chambre (J.U)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509987

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. A..., qui demandait la réouverture de son dossier de naturalisation. Le juge a constaté que la demande visait à faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative de classement sans suite, ce qui est irrecevable sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Les circonstances invoquées, comme les dysfonctionnements de la plateforme ANEF, sont sans incidence sur cette irrecevabilité.

19 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600218

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante a ensuite déclaré que sa requête était devenue sans objet, mais le juge a constaté que la décision attaquée n’avait pas été rapportée, ce qui ne rendait pas la demande de suspension sans objet. Il a donc interprété ces conclusions comme un désistement pur et simple et en a donné acte.

19 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502151

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Baudin Châteauneuf Auvergne-Rhône-Alpes pour obtenir le paiement provisionnel des soldes des lots n°6 et n°7 d’un marché de réhabilitation de piscine. La société soutenait que le décompte général et définitif était devenu tacite, faute de réponse du maître d’ouvrage dans les délais prévus par le CCAG Travaux, ce qui rendait la créance non sérieusement contestable. Le tribunal a fait droit à sa demande en condamnant la communauté de communes des Rives du Haut-Allier à lui verser les sommes provisionnelles réclamées, assorties des intérêts moratoires et de l'indemnité forfaitaire de recouvrement, en application des articles L. 2192-12 et suivants du code de la commande publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

19 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509686

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant albanais, qui sollicitait une injonction pour que le préfet de la Moselle statue sur sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la mesure demandée ferait obstacle à l’exécution de la décision de classement sans suite prise par le préfet en juin 2023, et que la condition d’urgence n’est pas établie. En conséquence, seules l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle est accordée, et le surplus des conclusions est rejeté.

Avocat : OLSZAKOWSKI

19 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510386

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. D..., ressortissant turc, afin d'enjoindre au préfet de la Moselle de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. En cours d'instance, le préfet a délivré l'attestation demandée le 23 décembre 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

19 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510948

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension par Mme A... contre la décision du 28 octobre 2025 du ministre de l'Intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante invoquait l'urgence et un défaut d'information préalable au titre de l'article L. 223-3 du code de la route. En cours d'instance, le ministre a retiré sa décision, rendant la requête sans objet. Par ordonnance du 19 janvier 2026, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SJ2A

19 janvier 2026