Jurisprudence administrative

384 307 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 307

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500168

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B... visant à annuler un prétendu refus implicite de délivrance d'un récépissé de titre de séjour. La juridiction estime que le simple dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour sur une plateforme dématérialisée ne fait pas naître de décision administrative susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative, considérant la requête manifestement irrecevable.

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501948

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le silence gardé sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, estimant qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car l'administration n'avait pas délivré de récépissé et le dossier était toujours en cours d'examen. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NETRY

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501950

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfète, en l'absence de délivrance d'un récépissé, ne peut faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande d'annulation est donc dirigée contre un acte inexistant.

Avocat : NETRY

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510558

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation de prétendues décisions implicites de rejet de sa demande de titre de séjour et de délivrance d'un récépissé, ainsi que l'injonction à la préfète de lui délivrer un titre. Le tribunal estime que le simple dépôt d'un dossier sur une plateforme en ligne, sans examen par l'administration, ne fait pas naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge donc la requête manifestement irrecevable, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SANGUE

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511221

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que la procédure engagée via une plateforme en ligne est encore en cours d'examen, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'a pu naître au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du CESEDA. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511386

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la démarche effectuée par le requérant sur une plateforme en ligne n'équivaut pas à une demande formelle enregistrée, de sorte que le silence de la préfète ne peut faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512142

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car, le dossier étant toujours en instruction, le délai pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'était pas encore expiré. La demande d'annulation est donc dirigée contre un acte inexistant.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512730

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à la préfète de délivrer un titre de séjour. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car elle ne sollicite pas l'annulation d'une décision préalable mais une injonction à titre principal, ce qui n'est pas permis par la procédure administrative contentieuse générale. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SACKO

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513128

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de Mme A... B... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car, la demande ayant été déposée via une plateforme en ligne et étant toujours en cours d'instruction, le délai pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'est pas encore applicable. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FOTSO POUOKAM

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514454

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de Mme B... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car, la demande étant toujours en cours d'instruction sur une plateforme dématérialisée, le silence de la préfète n'a pas encore pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE GLOAN

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514768

Sujet principal : Désistement d'une requête visant à enjoindre la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction en matière de séjour des étrangers. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (statuant par ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, rendant la procédure sans objet. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (habilitation à donner acte des désistements).

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514890

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B... qui demandait une injonction à la préfète de statuer sur sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable, car elle ne forme pas un recours contre une décision administrative préalable, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge rappelle qu'il ne peut, en l'absence de texte particulier, adresser d'injonction à l'administration à titre principal.

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514924

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfète de l'Essonne, suite à une démarche enregistrée sur une plateforme en ligne, ne pouvait constituer une décision implicite de rejet dans les conditions prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles R. 432-1 et R. 432-2). La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête irrecevable non susceptible de régularisation.

Avocat : COTE-ZERBIB

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515581

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal estime que la simple démarche effectuée par le requérant sur une plateforme en ligne ne vaut pas dépôt d'une demande formelle examinée par l'administration, empêchant ainsi la naissance d'une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KHAKPOUR

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601472

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète de l'Essonne de proposer un logement adapté à M. A..., reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, est prononcée sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le délai légal de six mois pour faire une offre étant expiré. Le juge a estimé que le prononcé de l'injonction s'imposait manifestement au vu de la situation du requérant.

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601710

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète de l'Essonne de proposer un logement adapté à Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. L'injonction, assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, est prononcée en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le délai légal de six mois pour une offre étant expiré sans proposition. Le juge a considéré que le prononcé de cette mesure s'imposait manifestement au vu de la situation de la requérante.

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601712

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète de l'Essonne de proposer un logement adapté à Mme A... B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. La juridiction a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'expiration du délai légal sans offre de logement.

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601770

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète de l'Essonne de proposer un logement adapté à M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation. La juridiction a constaté l'expiration du délai légal de six mois sans offre de logement, rendant l'injonction manifestement nécessaire. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, prononcée sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602917

**Sujet principal** : Demande de décharge d'impôts par une ancienne dirigeante au nom d'une société dissoute. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (ordonnance d'un magistrat désigné). **Solution retenue** : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, la requérante n'ayant plus qualité pour agir au nom de la société, celle-ci ayant été radiée du registre du commerce. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables).

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603375

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union. Le juge a estimé que la condition d'**urgence** prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante, sollicitant un premier titre, n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. Par conséquent, la demande a été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de condamnation aux dépens.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS

20 mars 2026