Jurisprudence administrative

187 265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 265

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601143

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune des Pavillons-sous-Bois en ordonnant une expertise avant travaux. Le juge a désigné un expert pour constater l'état initial d'un immeuble voisin, susceptible d'être affecté par des travaux de démolition municipaux, et pour éventuellement déterminer les causes de dégradations ultérieures. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet ce type de constatations préventives lors de l'exécution de travaux publics.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

25 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601385

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme A... B... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à obtenir un récépissé provisoire. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable, d'une part, en l'absence de requête au fond distincte et, d'autre part, en raison de la confusion des fondements juridiques (articles L. 521-1 et L. 521-3 du code de justice administrative) dans une même requête. Le rejet a été prononcé en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

25 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601403

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une lettre de créance de 253 760 euros notifiée par la Caisse des Dépôts et Consignations. Le juge a estimé que la requérante, dirigeante d'une société, ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre l'exécution de la décision. La demande a donc été rejetée sans examen des moyens soulevés sur la légalité de l'acte, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PREMARE ASSOCIES

25 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603711

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, qui dispose d'un récépissé valable jusqu'en mai 2026, ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation, condition nécessaire pour obtenir une mesure provisoire sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision est rendue sans préjuger du jugement au fond sur la légalité du rejet.

Avocat : CELESTE & JEAN

25 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604039

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un titre de séjour salarié et une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en se bornant à invoquer un risque de perte d'emploi sans démontrer de situation de vulnérabilité particulière ou d'impossibilité de faire face à ses charges à très court terme. La décision a été prise par application de l'article L. 522-3 du même code, permettant le rejet d'une demande ne présentant pas le caractère d'urgence.

25 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604064

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré le caractère d'urgence requis, en se bornant à invoquer l'impossibilité de travailler sans établir de vulnérabilité particulière. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge ayant rejeté la requête sans examiner les autres conditions du référé-liberté.

25 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600591

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B..., qui contestait l'absence d'offre de logement suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La requête a été jugée prématurée car introduite avant l'expiration du délai de six mois (fixé au 16 avril 2026) accordé au préfet pour proposer un logement. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de la construction et de l'habitation. Il a invité la requérante à saisir à nouveau le tribunal entre le 16 avril et le 17 août 2026 si aucune offre adaptée ne lui était faite.

25 février 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600471

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un titre exécutoire et d'un avis de saisie à tiers détenteur présentée par un professeur contractuel contestant un indu de rémunération. Le juge a relevé que la requête n'était pas accompagnée de la copie d'une requête en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette requête principale, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

25 février 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600478

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la révision de son loyer par la société Loge.GBM. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une méconnaissance des stipulations de la convention APL. Le juge a constaté que le litige, portant sur un contrat de bail de droit privé, relevait de la compétence de la juridiction judiciaire et non de l'ordre administratif. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les conditions de l'urgence ou du doute sérieux.

25 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507301

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., qui contestait l'absence d'offre de logement adaptée à ses besoins suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'intégralité de la décision de la commission de médiation, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

25 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507483

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme E..., qui demandait le relogement de son conjoint, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 13 novembre 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'intégralité de la décision de la commission de médiation, malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal via l'application Télérecours, restée sans réponse. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1, R. 612-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité.

25 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507672

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme M A..., reconnue prioritaire pour un logement T4 par la commission de médiation, qui n'avait pas reçu d'offre adaptée dans les délais. Par une ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal avait déjà fait droit à sa demande et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de la reloger sous astreinte. La nouvelle requête, enregistrée le 23 décembre 2025, étant identique à la précédente et constituant un doublon, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait pas lieu de statuer.

25 février 2026
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600092

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a été saisi par la société Time to Fly Pacifique d’une demande fondée sur l’article L. 551-24 du code de justice administrative, visant à contester la procédure de passation du marché public de modernisation et sécurisation des aérodromes de la Polynésie française. La juge des référés a ordonné, avant dire-droit, de différer la signature du contrat jusqu’au 16 mars 2026 inclus, sans se prononcer au fond sur les demandes d’annulation de la procédure ou d’injonction. Cette décision provisoire a été prise en application du code polynésien des marchés publics et du code de justice administrative.

Avocat : LE CALVIC

25 février 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500766

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Bureau Veritas Construction pour obtenir le paiement d'une facture impayée de 5.380 euros par le département de Mayotte. La créance ayant été réglée en cours d'instance, le tribunal a donné acte du désistement de la société sur ce point. Il a néanmoins condamné le département à verser les intérêts moratoires de droit sur cette somme, calculés selon les articles L.2192-13, R.2192-31 et R.2192-32 du code de la commande publique, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de 40 euros pour frais de recouvrement.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

25 février 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600372

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la société Polaco Mayotte d'une demande d'annulation du rejet de son offre pour le lot 3 des travaux de réparation du cinéma Alpajoe. En cours d'instance, le département-région de Mayotte a déclaré sans suite la procédure de passation litigieuse par une décision de résiliation du 16 février 2026. Le juge des référés a constaté que cette déclaration sans suite rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

25 février 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303260

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de la société Anne Fontaine. Celle-ci contestait la décision du préfet du Calvados du 14 juin 2023 retirant partiellement l'indemnisation de l'activité partielle pour ses salariés sur la période de mars à octobre 2020, ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du contradictoire et l'erreur de droit, mais les a tous écartés, considérant la décision fondée sur les textes applicables, dont le code du travail et le code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

25 février 2026• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600093

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... B... concernant une dette de revenu de solidarité active de 840,35 euros. La requête était irrecevable car elle n'était pas signée et ne comportait pas la décision attaquée, en violation des articles R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 17 janvier 2026, la requérante n'a pas produit les documents manquants dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a donc rejeté la requête comme manifestement irrecevable.

25 février 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600599

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un litige indemnitaire opposant M. B... à la commune de Baugy, a ordonné le recours à une médiation. Les parties ayant donné leur accord à cette procédure, un médiateur a été désigné pour une durée initiale de trois mois. Cette décision s’appuie sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

25 février 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507281

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation du CROUS de Nouvelle-Aquitaine à lui verser 100 euros pour la restitution tardive de sa caution locative. La requête, relevant du plein contentieux, était irrecevable car elle n'avait pas été présentée par un avocat ou un mandataire habilité, comme l'exige l'article R. 431-2 du code de justice administrative pour les demandes indemnitaires. Malgré une demande de régularisation adressée par l'application Télérecours citoyens, M. B. n'a pas satisfait à cette obligation dans le délai imparti. L'ordonnance a donc été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

25 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400493

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la demande de Mme A... visant à contester le refus implicite du département d'Ille-et-Vilaine de lui ouvrir des droits au revenu de solidarité active (RSA) à compter d'avril 2023. La requérante soutenait remplir la condition de droit au séjour requise par l'article L. 262-4 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant qu'elle ne justifiait pas d'une détention continue d'un titre de séjour autorisant à travailler depuis au moins cinq ans à la date de sa demande, et que l'interruption constatée entre juillet et décembre 2018 n'était pas imputable à un retard de l'administration.

25 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux