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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

361 074

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510141

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par une ressortissante colombienne demandant une injonction au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a rejeté cette demande, estimant que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, la requérante s’étant maintenue irrégulièrement en France pendant cinq ans sans justifier de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, cette dernière étant accordée à titre provisoire.

Avocat : BLANVILLAIN

14 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307064

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... contestant un avis de saisie à tiers détenteur émis par l'École Centrale de Lyon pour le recouvrement d'un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a jugé que les conclusions aux fins d'annulation de la saisie étaient irrecevables, car elles remettaient en cause le bien-fondé de la créance, ce qui est interdit par l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables, faute pour le requérant d'avoir présenté une demande indemnitaire préalable à l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
14 janvier 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508968

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., agent des douanes victime d'un accident de service le 7 juin 2022. La mesure vise à déterminer l'étendue de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, en lien avec cet accident reconnu imputable au service. Le tribunal a jugé la demande utile et a désigné un expert, rejetant la demande du ministre tendant à mettre les frais d'expertise à la charge de la requérante, ceux-ci étant réservés en fin de procédure.

Avocat : CHARLES GALY

14 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516130

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante russe d'une demande d'injonction visant à obtenir la remise effective de son titre de séjour portant la mention "visiteur". En cours d'instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a démontré que la requérante avait été convoquée pour retirer son titre. Par conséquent, le juge des référés a constaté que la demande avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

14 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516134

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à M. A..., ressortissant guinéen, une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, malgré le dépôt régulier de sa demande via le téléservice ANEF, l'administration n'avait pas mis à disposition ce document provisoire, en méconnaissance des articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu des conséquences de cette carence sur le droit au séjour de l'intéressé.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

14 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516220

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante gabonaise bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l'intéressée, ne pouvant utiliser le téléservice « ANEF » en raison de l'expiration de son précédent titre, s'était vu opposer une impossibilité technique et avait été renvoyée vers la préfecture sans obtenir de rendez-vous. En application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023, le juge a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme C... afin de lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour portant la mention « bénéficiaire de la protection subsidiaire ».

14 janvier 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202174

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., assistant familial, qui demandait le paiement de jours de congés payés non pris pour les années 2020 à 2022 et l'annulation d'un trop-perçu. Le tribunal a considéré que le requérant n'avait pas démontré avoir été empêché par son employeur, le département de la Manche, de prendre ses congés, ni avoir sollicité en vain leur prise effective. En application des articles L. 423-33 et L. 423-6 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que du règlement départemental, le droit à indemnisation des congés non pris est subordonné à une demande préalable de l'agent, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La demande de M. B... a donc été rejetée comme non fondée.

14 janvier 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300862

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C..., assistante familiale, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant du refus du département de la Manche de lui verser les indemnités légales de licenciement et de l’irrégularité de la procédure. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, jugeant recevable la demande d’indemnisation du préjudice moral, même non mentionnée dans la réclamation préalable, dès lors qu’elle se rattache au même fait générateur. Sur le fond, le tribunal a examiné la responsabilité du département au regard des articles L. 423-10 et L. 423-12 du code de l’action sociale et des familles, applicables aux assistants familiaux employés par des personnes morales de droit public.

Avocat : GARNIER-DURAND

14 janvier 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500306

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné trois requêtes identiques de Mme A... contestant des indus de prime exceptionnelle de fin d'année (PEFA) pour les années 2021, 2022 et 2023, réclamés par la CAF du Territoire de Belfort. La requérante invoquait notamment des vices de procédure (défaut de motivation, absence de signature électronique authentifiée), une violation des droits de la défense, et des erreurs de droit et d'appréciation sur sa résidence, sa situation maritale et ses ressources. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que les décisions de la CAF étaient suffisamment motivées et que les conditions de résidence et de déclaration des ressources n'étaient pas remplies. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et de décharge des indus, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500308

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... de trois requêtes (n° 2500306, 2500307 et 2500308) contestant les décisions de la CAF du Territoire de Belfort mettant à sa charge des indus de prime exceptionnelle de fin d'année (PEFA) pour les années 2021, 2022 et 2023, pour un montant total de 609,79 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation des notifications d'indu, une violation des droits de la défense, et contestait le bien-fondé des indus en raison de sa situation de résidence et de ses ressources. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et de décharge, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501549

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné quatre requêtes liées à des indus et à une amende administrative concernant Mme B... et M. A.... Les requêtes portent sur des décisions de la CAF de la Haute-Saône et du département de la Haute-Saône relatives à des aides sociales (aide exceptionnelle de solidarité, prime exceptionnelle de fin d'année) et à un titre exécutoire pour un indu de RSA. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation des droits de la défense et l'absence de vie maritale, n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été jugées conformes aux textes applicables, dont l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400710

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné le recours de M. A... contre la décision de la CDAPH du Doubs rejetant sa demande de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) et d'orientation professionnelle. Le tribunal a rappelé que le juge de plein contentieux doit se prononcer lui-même sur les droits de l'intéressé au regard des faits à la date de sa décision, et non sur les vices propres de la décision attaquée. Il a également relevé que les conclusions d'annulation de la décision d'orientation professionnelle étaient irrecevables en l'absence de recours administratif préalable obligatoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 5213-1 et L. 5213-2 du code du travail, ainsi que sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400766

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C... contestant l'amende administrative de 1 000 euros infligée par le département du Doubs pour fraude au revenu de solidarité active (RSA). Les moyens de légalité externe (vice de forme, de procédure et défaut de motivation) ont été jugés irrecevables car soulevés tardivement, après l'expiration du délai de recours. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 262-52, et du code de justice administrative.

Avocat : DIAZ

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400896

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de France Travail (ex-Pôle emploi) de mettre à sa charge un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 11 828,43 euros pour la période de juillet 2020 à juillet 2022. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'activité salariée exercée par Mme B... auprès de sa mère, rémunérée en chèque emploi service, constituait bien une activité professionnelle. Cette activité, non déclarée, faisait obstacle au cumul intégral avec l'ASS, justifiant le bien-fondé de l'indu. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à l'ASS et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CGBG

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401179

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 3 516,12 euros pour la période de juin 2022 à février 2024. La CAF du Doubs avait rejeté sa demande en raison du caractère frauduleux de la dette, lié à l’absence de déclaration d’une pension de réversion. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que Mme B... ne pouvait se prévaloir de sa bonne foi, car elle avait déjà été informée de ses obligations déclaratives suite à un précédent indu. La décision s’appuie sur les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2, L. 845-3 et L. 842-3 du code de la sécurité sociale.

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401189

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la CAF du Doubs de lui octroyer le revenu de solidarité active (RSA). Le juge a examiné les droits du requérant au titre du plein contentieux, en application des articles L. 262-4 et L. 262-18 du code de l’action sociale et des familles. Il a constaté que M. A... ne justifiait pas d’un titre de séjour autorisant à travailler depuis au moins cinq ans à la date de sa demande, en raison d’une interruption entre 2018 et 2020. La solution retenue est le rejet de la requête, le moyen tiré d’une erreur de droit étant écarté.

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401264

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu de prime d'activité de 1 796,02 euros pour la période de février à août 2022. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité, mais le tribunal a jugé ces moyens inopérants pour contester le bien-fondé de l'indu. La solution retenue est fondée sur les articles L. 842-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, qui imposent aux bénéficiaires de déclarer leurs ressources. Le tribunal a également rejeté la demande de remise gracieuse de la dette.

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401448

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné deux requêtes de M. A... concernant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et une amende administrative. La première requête visait l'annulation d'un titre exécutoire de 10 261,98 euros émis par le département du Doubs, tandis que la seconde contestait une amende de 1 000 euros. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, le titre exécutoire n'ayant pas été retiré. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rappelant que le bordereau de titre de recettes doit être signé pour être produit en cas de contestation, et a statué sur les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401462

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la contestation de Mme A... relative à deux indus de revenu de solidarité active (RSA) et un indu de prime d'activité, notifiés par la CAF du Jura. La requérante soutenait que les sommes versées par ses parents constituaient un prêt et non des pensions alimentaires, et invoquait sa bonne foi. Le tribunal, statuant en juge unique, a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401707

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné la demande de Mme B... contestant le refus de la CAF du Doubs de lui accorder une remise gracieuse sur un indu d’aide personnelle au logement (APL) de 1 388,67 euros. Le juge a rappelé qu’il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, de se prononcer directement sur l’opportunité d’une remise totale ou partielle de dette. Pour accorder une telle remise, le débiteur doit être de bonne foi et sa situation financière doit être précaire, mais aucune remise n’est possible en cas de fausses déclarations intentionnelles ou de manœuvres frauduleuses. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les articles L. 812-1, L. 821-1, L. 823-9, L. 825-3, R. 825-2, R. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles L. 553-2 et R. 142-1 du code de la sécurité sociale.

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre