Jurisprudence administrative
384 307 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 307
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601621
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de lui accorder la carte mobilité inclusion mention "priorité". Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige. En effet, ce contentieux relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social), conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601930
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... pour incompétence. Le litige portait sur le refus d'attribution de la carte mobilité inclusion mention "priorité" et de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a jugé que ces matières sociales relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social), conformément aux articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518971
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... relative à une demande de logement, pour irrecevabilité manifeste. La juridiction a constaté que la requête n'était pas accompagnée de la décision attaquée et n'avait pas été régularisée malgré une mise en demeure. Elle a fondé sa décision sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604697
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a été saisi par un agent municipal demandant l'injonction de verser son traitement. La juridiction constate que la commune a procédé au paiement après l'introduction de la requête, ce qui prive celle-ci de son objet. En conséquence, le juge des référés déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande.
Avocat : SELARL PUBLI-JURIS
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602751
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale retenant le passeport du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant ne justifie pas d'une convocation imminente par l'ambassade britannique malgré sa demande de visa. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.
Avocat : BROISIN
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602753
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale de rétention de passeport. Le juge estime que le requérant, un ressortissant yéménite, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute de justifier d'une convocation imminente de l'ambassade britannique dans le cadre de sa demande de visa. La décision est rendue sans préjuger du fond du litige concernant la légalité de la mesure de rétention.
Avocat : BROISIN
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515061
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme C... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation pour incomplétude. La juridiction estime que le préfet de l'Oise a légalement appliqué l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, permettant un tel classement en cas de défaut de production de pièces dans le délai imparti. Les moyens soulevés par la requérante, jugés insuffisamment étayés et inopérants, ne permettent pas de remettre en cause la régularité de la décision administrative contestée.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603311
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la délégation de signature, aux droits de la défense ou à l'absence d'avis médical, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête est rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : AARPI THEMIS
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602904
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait une injonction à la préfète du Rhône pour l'examen de son dossier de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, du fait du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois. La mesure d'injonction demandée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été jugée irrecevable car elle ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603692
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de M. B... visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié de l'urgence caractérisée, condition nécessaire pour obtenir une mesure sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code, faute de démonstration concrète d'une situation nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523443
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la requérante. Le litige a perdu son objet car un titre de séjour temporaire lui avait été délivré avant l'introduction de sa requête. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette décision de non-lieu à statuer.
Avocat : BENIFLA
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537018
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à contester le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident. La juridiction a constaté que la requête, dépourvue de moyens juridiques, n'avait pas été régularisée malgré une mise en demeure du greffe. Elle a donc prononcé son irrecevabilité manifeste en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601163
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la CEDH, sont manifestement infondés ou non étayés par des preuves suffisantes. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608037
**Sujet principal** : Demande de révision et de rectification d'un jugement rejetant un recours contre le refus de conditions matérielles d'accueil pour une demandeuse d'asile. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les demandes de révision et de rectification, mais considère la requête comme un appel implicite. Il se déclare incompétent et transmet le dossier à la cour administrative d'appel de Paris. **Textes appliqués** : Articles R. 351-3, L. 211-2, R. 322-1 et R. 221-7 du code de justice administrative (compétence des cours d'appel) ; article L. 555-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (contestation des décisions sur les conditions d'accueil). Le tribunal écarte l'application de la procédure de révision (article R. 834-1 CJA) et des rectifications pour erreur matérielle (article R. 741-11 CJA).
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504447
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de Mme A... qui contestait la décision de la CAF du Var n'accordant qu'une remise partielle d'un indu de RSA. La juridiction estime que les moyens invoqués par la requérante, concernant sa bonne foi et sa situation financière, ne sont pas suffisamment étayés par des justificatifs, malgré une mise en demeure de régularisation. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour défaut de précisions permettant d'apprécier le bien-fondé des arguments.
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504735
**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus de remise gracieuse d'une dette de RSA. **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête comme irrecevable, car le requérant n'a pas régularisé sa demande en fournissant les justificatifs nécessaires sur sa bonne foi et sa situation financière, malgré une mise en demeure. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (7°), R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative, relatifs au rejet des requêtes insuffisamment motivées ou non régularisées dans le contentieux de l'aide sociale.
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600300
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est le refus de délivrance d'une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La juridiction constate que le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, pourtant requis par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, l'irrecevabilité n'ayant pas été couverte après une mise en demeure de régularisation.
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600449
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de Mme B... visant à contester le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec mention « stationnement ». La juridiction constate que la requérante n'a pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. La requête, non régularisée malgré une mise en demeure, est donc déclarée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509571
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, malgré une mise en demeure de régulariser. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles qui impose ce recours préalable.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601920
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension de mises en demeure de recouvrement d'astreintes en urbanisme. Le juge constate que le requérant n'a pas introduit de recours au fond en annulation contre ces décisions, condition préalable obligatoire. La requête est donc déclarée irrecevable en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.