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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 664

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603833

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de provision de Mme A... dans le cadre d'un référé. Le juge a estimé que l'obligation de l'État de la reloger, suite à une décision de la commission de médiation, n'était pas suffisamment établie comme "non sérieusement contestable" au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Cette appréciation tient compte des éléments produits, notamment concernant le dépôt du dossier de candidature en réponse à une offre de logement.

Avocat : CHAMPEAU

26 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604073

**Sujet principal** : Demande d'une provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement d'urgence par l'État. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés condamne l'État à verser à la requérante une provision de 400 euros. Il rejette sa demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire et ne fait pas droit à sa demande de condamnation de l'État aux dépens. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions d'octroi d'une provision), ainsi que les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (cadre de l'obligation de relogement d'urgence et délais impartis au préfet).

CHAMPEAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604216

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail à un ressortissant tunisien demandant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que le silence de l'administration sur sa demande complète, alors qu'il est père de deux enfants français dont il a la charge, créait une situation préjudiciable. La décision s'appuie sur les articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et assortit l'injonction d'une astreinte.

Avocat : JULES

26 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604217

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à une ressortissante tchadienne ayant demandé le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a assorti son injonction d'une astreinte et a mis une somme à la charge de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALDÉ

26 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604226

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d'un étudiant marocain visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'étranger, qui n'avait pas reçu son titre de séjour expiré, n'avait pas préalablement recouru aux dispositifs d'accompagnement et de solution de substitution prévus par l'article R. 431-2 du CESEDA et ses arrêtés d'application. Par conséquent, la condition d'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie pour justifier une injonction en référé.

Avocat : LENGLET

26 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424000

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... pour la perte de son appareil auditif lors d'une hospitalisation. Le tribunal a jugé que la responsabilité de plein droit de l'AP-HP, prévue par les articles L. 1113-1 et suivants du code de la santé publique pour la perte d'objets déposés, n'était pas applicable en l'espèce. Il a estimé que l'appareil auditif, en tant qu'objet personnel nécessaire à la communication, n'avait pas fait l'objet d'un dépôt formel et qu'aucune faute du service hospitalier n'était établie pour engager la responsabilité sur le fondement de l'article L. 1113-4.

26 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505413

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme A... pour sa carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, et a alloué à la requérante une somme de 2 000 euros au titre des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral. Il a également mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais exposés par son avocate, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOMMESSIN

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505460

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser une requérante pour carence fautive dans son relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État, fondée sur l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour ne pas avoir exécuté une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire de la demande. Elle a alloué à la requérante une somme de 1 500 euros en réparation de ses préjudices et a mis à la charge de l'État des frais de procédure au bénéfice de son avocat.

Avocat : CHAMAS

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505576

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour défaut de relogement suite à une décision de priorité de la commission de médiation. Il a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros au requérant pour préjudice et 1200 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles.

Avocat : MOMMESSIN

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505602

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser un demandeur pour carence fautive dans son relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a alloué 4 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MOMMESSIN

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505605

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement urgent. La requérante, Mme B..., reconnue prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a condamné l'État à lui verser 7 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a également mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MOMMESSIN

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505744

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour absence de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'a pas reçu d'offre de relogement dans le délai légal, engageant la responsabilité de l'État. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 400 euros en réparation des préjudices et 600 euros au titre des frais de l'instance, en application des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHERON

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505747

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande d'indemnisation pour carence fautive de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement d'urgence. La requérante, reconnue prioritaire par une commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre de relogement dans le délai légal. Le tribunal a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l'État et a alloué une indemnisation pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MARTIN HAMIDI

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507745

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... qui contestait les décisions de recouvrement d'indus de prestations sociales (RSA et primes exceptionnelles de fin d'année). La juridiction estime que les procédures de contrôle et de recouvrement menées par la CAF de Paris, fondées sur l'absence de résidence effective en France du requérant, sont régulières et que les moyens soulevés (défaut d'information, vice de forme, erreur d'appréciation) ne sont pas fondés. Les décisions implicites de rejet des recours administratifs et des demandes de remise gracieuse sont ainsi confirmées.

26 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520051

**Sujet principal** : Recours contre une décision de récupération d'un indu lié à une prime exceptionnelle de fin d'année 2024 versée au titre du RSA. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant dans le cadre d'un plein contentieux, examine la régularité et le bien-fondé de la décision de récupération. Il constate que l'acte initial du 4 mars 2025 a été retiré et remplacé par une nouvelle décision du 27 novembre 2025 de même portée. Par conséquent, le litige se porte désormais sur cette nouvelle décision, et le juge devra statuer sur sa légalité. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à l'office du juge et à l'étendue du litige lorsqu'une décision est remplacée en cours d'instance, ainsi que sur le décret n° 2024-1140 du 4 décembre 2024 portant attribution de l'aide exceptionnelle.

Avocat : DESFARGES

26 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606195

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d’injonction au préfet de proposer un hébergement d’urgence. Le juge estime d’une part que la demande relève du référé de l’article L. 521-2 du code de justice administrative et non de l’article L. 521-3 invoqué. D’autre part, il considère que le requérant ne justifie pas de l’utilité de la mesure, ayant refusé une proposition d’hébergement hors de sa région sans prouver que son suivi médical en Île-de-France y faisait obstacle.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

26 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608835

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision du consul général de France à Shanghai refusant l'enregistrement d'une candidature pour l'élection des conseillers des Français de l'étranger. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en exigeant, pour délivrer le récépissé définitif, que tous les candidats de la liste soient déjà inscrits sur la liste électorale consulaire à la date du dépôt. Il a estimé que le contrôle prévu par l'article 19 de la loi du 22 juillet 2013 ne portait pas sur la condition d'éligibilité liée à l'inscription électorale (article 16 de la même loi), laquelle s'apprécie uniquement à la date du scrutin.

26 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303786

Le Tribunal Administratif de Rouen a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation des décisions refusant l'allocation temporaire d'invalidité à une fonctionnaire hospitalière. Cette solution est motivée par le fait que l'allocation a été octroyée en cours d'instance, privant ainsi le recours de son objet. Le tribunal a également rejeté la demande d'indemnité au titre des frais de procédure.

Avocat : LANGUIL

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401122

La décision du Tribunal Administratif de Rouen concerne une demande d'indemnisation de la SAS La huche à pains contre la métropole Rouen Normandie pour préjudice économique lié à des travaux routiers. Le tribunal a rejeté la demande fondée sur la responsabilité sans faute, estimant que la perte de clientèle alléguée ne constituait pas un préjudice anormal et spécial excédant les inconvénients normaux des travaux d'intérêt général. La juridiction a également écarté la responsabilité pour faute, considérant que l'accès au commerce n'avait pas été entravé de manière illicite.

Avocat : EBC AVOCATS

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601210

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande du préfet de la Seine-Maritime d'expulser immédiatement une famille d'un Centre d'Accueil pour Demandeurs d'Asile (CADA). Le juge estime que la mesure d'expulsion se heurte à une contestation sérieuse, notamment en raison de l'absence de traduction des notifications dans une langue comprise par la famille et de la situation de vulnérabilité de ses membres. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-liberté (article L. 521-3).

Avocat : DANTIER

26 mars 2026