Jurisprudence administrative

187 265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 265

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600053

**Sujet principal** : Rejet d'une requête contestant une décision de remise partielle de dette de prime d'activité pour défaut de régularisation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Clermont-Ferrand (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable car, bien que saisie dans le cadre du contentieux social, la requérante n'a pas répondu à la demande de régularisation du tribunal visant à compléter l'argumentation de sa requête, laquelle était initialement dépourvue de tout moyen. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.

24 février 2026
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600124

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant une décision de la caisse d'allocations familiales relative à une remise partielle de dette de prime d'activité. La juridiction a constaté que la requête, dépourvue de tout moyen et d'argumentation, était manifestement irrecevable, d'autant que le requérant n'avait pas régularisé sa demande malgré une mise en demeure du tribunal. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.

24 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601072

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'établissement public foncier de l'Ain. Le juge a ordonné une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles voisins avant des travaux de démolition, estimant cette mesure utile. Cette décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire de telles mesures d'instruction.

Avocat : SELARL BG AVOCATS

24 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502719

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus de remise de dette d'aide personnalisée au logement. La juridiction constate d'abord l'irrecevabilité manifeste de la demande, car la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, prescrit par l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. Ensuite, le tribunal estime que le moyen invoqué, imputant une erreur de calcul à la caisse, est inopérant pour apprécier une demande de remise de dette fondée sur la précarité, permettant ainsi un rejet au fond.

24 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511129

**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'un demandeur reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande. Il enjoint au préfet de la région d'Île-de-France d'assurer le relogement de M. A..., et assortit cette injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026. **Textes appliqués** : La décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner le relogement lorsque, comme en l'espèce, un demandeur reconnu prioritaire et urgent par une commission de médiation n'a reçu aucune offre adaptée dans le délai légal.

24 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527695

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de SNCF Réseau, intervenu après un accord amiable. Il rejette les conclusions de la société Maia Sonnier qui demandait la condamnation de SNCF Réseau à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater les désistements.

Avocat : CABINET CLL AVOCATS (ASSOCIATION)

24 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605329

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension du recouvrement d'un indu d'allocation personnalisée à l'autonomie sur une succession. Le juge estime que le litige relève manifestement de la compétence des juridictions judiciaires, conformément aux articles L. 132-8 et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative pour incompétence de la juridiction administrative.

24 février 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402305

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à contester deux mises en recouvrement d'indu de prime d'activité. Il constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur l'indu de 345,63 euros, celui-ci ayant été annulé en cours d'instance. Concernant l'indu de 175,77 euros, le tribunal le rejette comme manifestement irrecevable, la requête étant tardive (dépassement du délai de deux mois) et n'ayant pas été précédée du recours amiable obligatoire prévu par l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale.

24 février 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600164

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car le demandeur n'avait pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables non régularisées.

24 février 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600933

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a déclaré irrecevable la requête des parents contestant une décision implicite de la CDAPH de Seine-Maritime concernant l'orientation scolaire de leur enfant handicapée. Le tribunal a jugé que ce litige relevait de la compétence exclusive du tribunal judiciaire, en application des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, il a rejeté la demande d'annulation et de réexamen.

24 février 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508874

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à sa demande d'annulation d'un rejet de recours gracieux et d'injonction de crédit de points sur son permis de conduire. La juridiction rejette la demande du ministre de l'intérieur de condamner le requérant à une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de donner acte d'un désistement.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

24 février 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602136

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la procédure de prise de rendez-vous en ligne ne vaut pas dépôt effectif de la demande, laquelle doit être faite en personne en préfecture. La requête est jugée mal fondée et rejetée sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

24 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603665

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale supprimant le dossier de renouvellement d'une carte de séjour "vie privée et familiale". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, notamment car la suppression du dossier, intervenue après l'expiration d'un délai de conservation, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par la voie du référé-suspension. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : BENANE

24 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515353

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge retient l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, estimant que la décision administrative avait été régulièrement notifiée le 22 juillet 2024 et que le recours contentieux, introduit en juin 2025, était hors délai. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : CABINET FRANCK COHEN AVOCAT

24 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2127665

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de l’Agence publique pour l'immobilier de la justice et de l’État, mettant ainsi fin à l’instance. La juridiction applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, les demandes initiales en indemnité fondées sur diverses garanties contractuelles et la responsabilité quasi-délictuelle sont éteintes.

Avocat : SCP D'AVOCATS COSTE, DAUDE, VALLET

24 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511138

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger d'urgence Mme B... et ses quatre enfants. Le juge a constaté que la requérante, désignée prioritaire par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal et vivait en hébergement d'urgence. L'injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

24 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511187

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a prononcé une injonction assortie d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

24 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511189

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger d'urgence M. B..., reconnu prioritaire et sans logement par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré cette décision et a assorti l'injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

24 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511191

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de loger d'urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré la décision de priorité et a ordonné le relogement du requérant et de son fils, assorti d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

24 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511196

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et la persistance de la situation d'urgence. La décision, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, assortit l'injonction d'une astreinte mensuelle.

24 février 2026