Jurisprudence administrative
581 883 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
581 883
Décisions totales
384 134
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505073
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté contesté était suffisamment motivé et reposait sur un examen circonstancié de la situation personnelle et familiale du requérant. Elle a jugé que les conditions pour bénéficier de plein droit d'un titre de séjour au titre de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ou de la protection de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas remplies, notamment au regard de la durée de son séjour irrégulier en France et de ses attaches dans son pays d'origine.
Avocat : PAULET
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505076
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, écartant le moyen d'incompétence de la signataire et estimant que l'administration pouvait légalement choisir une procédure d'OQTF plutôt qu'une mesure de remise à un autre État. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : LUCAS DUBLANCHE
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505190
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. D..., un ressortissant marocain, visant l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet de l'Hérault a légalement exercé son pouvoir discrétionnaire de refus de régularisation, après avoir procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : RUFFEL
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505195
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé une décision préfectorale d'interdiction de retour sur le territoire français prononcée contre une ressortissante burkinabée. La juridiction a retenu que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne mentionnait aucun des critères légaux requis par les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, l'annulation a été prononcée pour ce vice de forme.
Avocat : ROSE
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505201
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme C... visant à annuler leurs arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les droits au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou les droits de l'enfant, notamment au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que l'interdiction de retour d'un an était légale au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA.
Avocat : JACQUINET
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505202
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme C... visant à annuler leurs arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les droits au respect de la vie familiale garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que l'interdiction de retour d'un an était légale au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA.
Avocat : JACQUINET
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505206
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'une ressortissante roumaine. La juridiction a jugé que l'intéressée, exerçant une activité salariée à temps partiel, satisfaisait à la condition d'exercice d'une activité professionnelle effective prévue à l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant l'arrêté illégal. Le tribunal a également mis à la charge de l'État une somme au titre des frais irrépétibles.
Avocat : JACQUINET
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505211
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'administration n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), le requérant n'ayant pas justifié de liens stables et anciens en France ni démontré son absence d'attaches au Maroc. Elle écarte également le moyen d'erreur de fait, relevant que l'intéressé ne justifiait pas d'une entrée régulière sur le territoire national au sens des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : FAIDI SARAH
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505213
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'éloignement et d'interdiction de retour. La juridiction estime que le moyen tiré d'un défaut d'examen de sa situation familiale est inopérant, car le contrôle de la procédure de retenue (article L. 813-8 du CESEDA) n'incombe pas au juge administratif. Elle considère également que l'éloignement, au regard des circonstances de l'espèce (notamment une présence irrégulière et des attaches principales au pays d'origine), ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE).
Avocat : RUFFEL
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505215
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que la durée de l'interdiction de retour était fixée conformément aux critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MENET
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505224
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui enjoignant de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a jugé que les décisions attaquées n'étaient entachées ni d'incompétence ni d'insuffisance de motivation, et que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en tenant compte notamment des condamnations pénales du requérant. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Avocat : RUFFEL
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505238
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Aude avait procédé à un examen individuel suffisant de la situation du requérant et que la mesure d'obligation de quitter le territoire français était légale, le rejet définitif de sa demande d'asile ne lui permettant plus de séjourner régulièrement en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 542-4.
Avocat : RUFFEL
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601314
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de carte de résident. Le juge a prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle. En revanche, il a rejeté la demande de suspension, considérant que l'urgence n'était pas établie, notamment au vu de l'engagement de l'administration à délivrer un récépissé autorisant le travail pendant l'instruction de la demande. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, en particulier l'article L. 521-1 relatif aux conditions du référé-suspension.
Avocat : MISSLIN
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601559
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la société Free Mobile qui demandait la suspension d'une décision du maire d'Agde s'opposant à l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge n'a pas eu à statuer sur le fond de la demande de suspension, car la commune a retiré l'arrêté litigieux et la société requérante s'est désistée de son instance. L'affaire est donc devenue sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer sur la requête en référé.
Avocat : PAMLAW AVOCATS
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601584
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision préfectorale rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a constaté que l'administration avait, en cours d'instance, accordé le regroupement familial sollicité par le requérant. Par conséquent, la demande de suspension est devenue sans objet. Le juge a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
Avocat : BLAZY
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601711
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par un étudiant algérien pour faire exécuter une précédente injonction enjoignant au préfet de réexaminer sa demande de titre de séjour. Considérant l'inexécution de cette injonction comme un élément nouveau, le juge a modifié l'ordonnance initiale en assortissant l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : JEAN
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601791
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge estime que le requérant, un ressortissant algérien, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard de la régularité récente de sa situation scolaire et professionnelle. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans relever d'illégalité manifeste justifiant la suspension en urgence.
Avocat : MISSLIN
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601942
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision d'exclusion définitive d'une infirmière par le CHU de Montpellier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante pouvant bénéficier d'indemnités de chômage, et que les moyens soulevés (vices de procédure, absence de matérialité des faits, disproportion de la sanction) ne créaient pas de doute sérieux quant à la légalité de la sanction disciplinaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de la santé publique relatives à la discipline et à la déontologie des infirmiers.
Avocat : SCP SVA
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601214
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté une demande de suspension d'un arrêté municipal autorisant des travaux d'extension. Le requérant, un voisin, invoquait des vices de procédure et des méconnaissances du plan local d'urbanisme (PLU). Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence du signataire, la nécessité d'un permis de démolir et le respect des règles d'implantation et d'urbanisme du PLU, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.
Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601802
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son ajournement sans redoublement par l'ENSIBS. La procédure de suspension d'exécution (article L. 521-1 du code de justice administrative) est devenue sans objet après que l'université, suite à un recours gracieux, a fait réexaminer le dossier par le jury, lequel a finalement autorisé le redoublement. Le juge constate donc le non-lieu à statuer sur la demande initiale de référé-suspension.
Avocat : DANDAN