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Jurisprudence administrative

384 309 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 309

Décisions totales

384 309

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01333

La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a donné acte du désistement de la requête de M. A... contre le jugement du tribunal administratif de Melun rejetant sa demande d’annulation d’un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour. Ce désistement est fondé sur l’absence de production, dans le délai d’un mois suivant une mise en demeure, du mémoire complémentaire annoncé, conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5 du code de justice administrative.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

1 juillet 2026• Juge des référés
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508656

Le Conseil d'État, statuant en tant que juge de cassation, a examiné le pourvoi de M. B... contre une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Versailles. Ce dernier avait refusé de suspendre la décision du garde des Sceaux plaçant M. B... en quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le requérant invoquait des moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 224-5 du code pénitentiaire et d'une erreur d'appréciation. Le Conseil d'État a jugé que ces moyens n'étaient pas de nature à permettre l'admission du pourvoi, lequel a été rejeté par une ordonnance de non-admission sur le fondement des articles L. 822-1 et R. 822-5 du code de justice administrative.

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

1 juillet 2026• Juge des référés
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508853

Le Conseil d’État, statuant en référé, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... contestant le refus implicite de la CNIL d’ordonner l’effacement de ses données personnelles sur le site Infogreffe.fr. En effet, postérieurement à l’introduction du recours, la CNIL a retiré sa décision implicite en informant le requérant de la poursuite de l’instruction de sa plainte. Par ailleurs, les données litigieuses ayant été supprimées du site, les conclusions à fin d’injonction étaient également devenues sans objet. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 122-12 et R. 351-2 du code de justice administrative.

1 juillet 2026• Juge des référés
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 514361

Le Conseil d'État, statuant en tant que juge des référés, a été saisi par M. A... d'un pourvoi en cassation contre une ordonnance du tribunal administratif de Poitiers ayant rejeté sa demande de suspension de la prolongation de son placement à l'isolement en maison centrale. Le pourvoi a été déclaré irrecevable car, malgré une demande de régularisation, il n'a pas été présenté par un avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, comme l'exige l'article R. 821-3 du code de justice administrative. En conséquence, le pourvoi n'a pas été admis, conformément aux articles L. 822-1 et R. 822-5 du même code.

1 juillet 2026• Juge des référés
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 514963

Le Conseil d'État, statuant en cassation, a examiné le pourvoi de M. A... contre une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Caen. Ce dernier avait rejeté, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande de M. A... visant à obtenir la communication de documents relatifs à son placement au quartier C0 du centre de détention d'Argentan. Le Conseil d'État a constaté que le pourvoi, introduit sans le ministère d'un avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, était irrecevable en application des articles R. 821-3 et R. 612-1 du code de justice administrative. En conséquence, le pourvoi n'a pas été admis.

1 juillet 2026• Juge des référés
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 514966

Le Conseil d'État a été saisi d'un pourvoi en cassation par M. A... contre une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Caen, qui avait rejeté sa demande sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Le requérant contestait son placement en quartier C0 et le rejet de virements sur son compte pénitentiaire. Le Conseil d'État a constaté que le pourvoi, qui nécessitait la représentation par un avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, n'avait pas été présenté par un tel avocat, malgré la mention de cette obligation dans la notification de l'ordonnance attaquée. En conséquence, le pourvoi a été déclaré irrecevable et n'a pas été admis, en application des articles L. 822-1 et R. 821-3 du code de justice administrative.

1 juillet 2026• Juge des référés
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 514967

Le Conseil d'État, statuant en tant que juge de cassation, a été saisi par M. A... d'un pourvoi contre une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Caen. Cette ordonnance avait rejeté sa demande, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, visant à faire cesser le rejet de virements à son profit en détention. Le Conseil d'État a refusé d'admettre le pourvoi, le déclarant irrecevable pour défaut de ministère d'avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, obligation prévue à l'article R. 821-3 du code de justice administrative et rappelée dans la notification de la décision attaquée.

1 juillet 2026• Juge des référés
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 516231

Le Conseil d’État, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’annulation de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création de la partie « loi du pays » du code des douanes de Polynésie française. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait que des moyens inopérants, non assortis de faits susceptibles de venir à leur soutien ou dépourvus des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 122-12 du code de justice administrative, sans instruction contradictoire préalable ni audience publique.

1 juillet 2026• Juge des référés
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 516332

Le Conseil d'État, statuant en cassation, a rejeté le pourvoi de M. C... et Mme D... contre l'ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Lyon. Ce dernier avait rejeté leur demande sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, concernant des manquements allégués du centre d'accueil des demandeurs d'asile (CADA) « Entraide Pierre Valdo ». Le pourvoi a été déclaré irrecevable car il n'avait pas été présenté par un avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, obligation pourtant mentionnée dans la notification de l'ordonnance attaquée, en application des articles R. 821-3 et R. 612-1 du même code.

1 juillet 2026• Juge des référés
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 516455

Le Conseil d'État, statuant en cassation, a examiné le pourvoi de M. C... et Mme D... contre une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Lyon. Cette ordonnance avait rejeté leur demande, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, visant à faire cesser l'obligation de nettoyage de la cuisine d'un CADA et la menace d'expulsion. Le Conseil d'État a constaté que le pourvoi, dirigé contre une décision rendue sur le fondement de l'article L. 522-3, n'avait pas été présenté par un avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, comme l'exige l'article R. 821-3 du même code. En conséquence, il a déclaré le pourvoi irrecevable et a refusé son admission.

1 juillet 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03273

Refus de conditions matérielles d'accueil par l'OFII. Cour Administrative d'Appel de Nantes (juge des référés). Rejet de la requête de M. A..., confirmant le jugement du tribunal administratif. Application de l'article L. 551-15 du CESEDA : le demandeur n'a pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime, et sa vulnérabilité alléguée n'est pas établie.

Avocat : KADDOURI

1 juillet 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03279

Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. A..., ressortissant indonésien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’article L. 551-15 du CESEDA (demande d’asile tardive sans motif légitime). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’absence de preuve de vulnérabilité particulière ne justifie pas une dérogation. Application des articles L. 551-15 du CESEDA et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KADDOURI

1 juillet 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00890

La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de transmission au Conseil d’État d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par M. A... à l’occasion d’un litige en plein contentieux fiscal. Le requérant contestait la conformité à la Constitution de l’article L. 85 du livre des procédures fiscales, qui permet à l’administration d’obtenir des données bancaires sans autorisation préalable ni information du contribuable. La cour a jugé que les dispositions contestées étaient applicables au litige et n’avaient pas déjà été déclarées conformes par le Conseil constitutionnel. Toutefois, estimant que la question soulevée était dépourvue de caractère sérieux, la cour a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

1 juillet 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04209

Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. La cour estime que les moyens soulevés en appel, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen, ne sont pas nouveaux et reprend les motifs du tribunal administratif. Elle écarte également le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable via l'accord franco-sénégalais, et celui fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête est donc rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.

Avocat : CALVO PARDO

1 juillet 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06104

Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'un délai de trente jours prise par le préfet de police de Paris à l'encontre d'un ressortissant bangladais. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête d'appel comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme le rejet de la demande d'annulation de l'OQTF, estimant que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, insuffisance de motivation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur manifeste d'appréciation) ne sont pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KWEMO

1 juillet 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06495

Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police de Paris. La cour estime que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation de l'intéressé et que ce dernier ne remplit pas les conditions du b) de l'article 7 de l'accord franco-algérien de 1968, faute de visa long séjour. Elle écarte également le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'étant pas tenu d'instruire une demande d'autorisation de travail dans le cadre de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENECHAL

1 juillet 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06548

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. La cour estime que la requête est manifestement dépourvue de fondement, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car l’atteinte à la vie privée et familiale n’est pas disproportionnée. Elle confirme ainsi le jugement du tribunal administratif de Paris et rejette l’ensemble des demandes de M. A..., y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

1 juillet 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00026

Cette ordonnance de la Cour Administrative d'Appel de Nantes rejette la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. La cour estime que le jugement du tribunal administratif de Caen, qui avait rejeté sa demande, n'est pas entaché d'irrégularité et que les moyens soulevés sont infondés. Elle considère que le refus de séjour et les mesures d'éloignement ne portent pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien en situation irrégulière et de ses attaches familiales en Géorgie. La requête est donc rejetée comme manifestement dépourvue de fondement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

1 juillet 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00034

Refus de titre de séjour. Cour Administrative d'Appel de Nantes, juge des référés. Rejet de la requête de M. B... contre le jugement du tribunal administratif de Caen ayant rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025. La requête est jugée manifestement dépourvue de fondement, les moyens soulevés étant soit déjà écartés par les premiers juges, soit inopérants faute de demande préalable sur les fondements invoqués (articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

1 juillet 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00076

Cette ordonnance de la Cour Administrative d'Appel de Nantes rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le juge des référés estime que le jugement du tribunal administratif de Nantes était suffisamment motivé et a répondu à tous les moyens soulevés, notamment celui relatif à l'avis de la commission du titre de séjour. La cour considère que la requête d'appel est manifestement dépourvue de fondement et la rejette sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : NEVE DE MEVERGNIES

1 juillet 2026• Juge des référés