Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00735
Avocat : SCP BOQUET NICLET LAGEAT
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00840
Avocat : VECIN
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01035
Avocat : TOURE
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01037
Avocat : NHARI
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01248
Avocat : KADOCH
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00386
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00488
Avocat : SUMMERFIELD
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535354
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de deux ans. La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, défaut d'examen sérieux) sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur les articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et applique la procédure de rejet par ordonnance prévue à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : FAKIH
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2602069
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet d'une prolongation d'activité d'un maître de conférences. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car il n'établit pas l'impossibilité de couvrir ses charges incompressibles malgré la baisse de revenus anticipée. La demande est donc rejetée sur ce seul fondement, sans examen du doute sérieux sur la légalité.
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600535
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus préfectoral de délivrer une carte professionnelle VTC. Le juge estime que la demande, qui ne conteste pas le fondement juridique du refus mais sollicite un réexamen gracieux, est manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge administratif n'a pas pour office de statuer à titre gracieux.
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2601229
**Sujet principal** : Demande en référé d'une société visant à obtenir une injonction et des dommages-intérêts contre une commune pour défaut de signalétique commerciale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Pau (formation de référé). **Solution retenue** : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car la société n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande en référé et a mélangé des conclusions (injonction et indemnisation) ne relevant pas de la procédure de référé urgent. **Textes appliqués** : Articles L. 522-3, L. 521-1, L. 521-2, L. 523-1 et R. 522-5 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité et aux règles procédurales distinctes des demandes en référé.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606668
Le Tribunal administratif de Montreuil donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à contester l'arrêté préfectoral fixant son pays de destination suite à une interdiction définitive du territoire. La juridiction applique l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond.
Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512342
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet pour statuer sur sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que les conclusions à fin d’injonction sont manifestement irrecevables, car le juge administratif ne peut prononcer de telles injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525132
La décision concerne un désistement d'instance dans un litige relatif à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la SCOM GALIMMO. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1, pour constater ce désistement et clore la procédure.
Avocat : M2C AVOCAT
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605697
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SNC VILLES ET COMMERCES de sa requête. Cette requête initiale visait à obtenir la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2024 et 2025. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1, pour constater ce désistement et clore la procédure.
Avocat : M2C AVOCAT
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601968
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus d’une inhumation dans une concession et une demande de transformation de concession individuelle en familiale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Rouen (formation de jugement non précisée). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car elle ne contient pas de conclusions régulières (annulation d’une décision ou condamnation pécuniaire) et demande au juge de se substituer à l’administration. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, relatifs à la recevabilité des requêtes et aux pouvoirs du juge.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607487
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante étrangère visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. La juridiction a estimé que la situation décrite par la requérante, qui craignait la perte de son emploi, ne caractérisait pas l'extrême urgence nécessaire pour une intervention dans un délai de 48 heures au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner l'éventuelle atteinte à une liberté fondamentale.
Avocat : FENZE
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601970
**Sujet principal** : Recours contre une décision implicite d'élimination d'un candidat au concours de caporal de sapeurs-pompiers professionnels. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. **Motifs et textes appliqués** : Le juge constate que la requête, intitulée "recours gracieux", ne contient aucune conclusion soumise au juge administratif, comme l'exige l'article R. 411-1 du Code de justice administrative. Elle se borne à demander à l'administration de revoir sa position. En l'absence de conclusions précises, elle est jugée irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du même code.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2602068
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision rejetant la prolongation d'activité d'un maître de conférences. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, car il n'établit pas qu'il serait dans l'impossibilité de couvrir ses charges incompressibles malgré la baisse de revenus anticipée. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610103
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet de candidature d'un étudiant à Mines Paris – PSL. Le juge constate que la requête est irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une copie de la requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, sans examiner le fond de l'affaire, il rejette également les demandes subsidiaires d'injonction.