Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2512342
mercredi 8 avril 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2512342 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Résumé IA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet pour statuer sur sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que les conclusions à fin d’injonction sont manifestement irrecevables, car le juge administratif ne peut prononcer de telles injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 8 juillet 2025, M. B... A... demande au tribunal d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de statuer sur sa demande de titre de séjour dans un délai raisonnable ou, à défaut, de donner les raisons du retard dans le traitement de cette demande.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les premiers vice-présidents des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) 4º Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n’est pas tenue d’inviter leur auteur à les régulariser ou qu’elles n’ont pas été régularisées à l’expiration du délai imparti par une demande en ce sens (…) ».
Par sa requête, M. A... demande au tribunal d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de statuer sur sa demande de titre de séjour dans un délai raisonnable ou, à défaut, de donner les raisons du retard dans le traitement de cette demande. Toutefois, il n’appartient pas au juge administratif de prononcer des injonctions envers les personnes morales de droit public en dehors des hypothèses prévues par les articles L. 911-1, L. 911-2, L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, lesquels ne sont pas applicables à la requête de M. A.... Ainsi, les conclusions à fin d’injonction présentées à titre principal par le requérant sont manifestement irrecevables. Dès lors, il y a lieu de rejeter la requête de M. A... sur le fondement des dispositions précitées du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A....
Fait à Cergy, le 8 avril 2026.
La première vice-présidente,
Signé
S. Marzoug
La République mande et ordonne au préfet du Val-d’Oise en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée le 8 juillet 2025, M. B... A... demande au tribunal d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de statuer sur sa demande de titre de séjour dans un délai raisonnable ou, à défaut, de donner les raisons du retard dans le traitement de cette demande.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les premiers vice-présidents des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) 4º Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n’est pas tenue d’inviter leur auteur à les régulariser ou qu’elles n’ont pas été régularisées à l’expiration du délai imparti par une demande en ce sens (…) ».
Par sa requête, M. A... demande au tribunal d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de statuer sur sa demande de titre de séjour dans un délai raisonnable ou, à défaut, de donner les raisons du retard dans le traitement de cette demande. Toutefois, il n’appartient pas au juge administratif de prononcer des injonctions envers les personnes morales de droit public en dehors des hypothèses prévues par les articles L. 911-1, L. 911-2, L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, lesquels ne sont pas applicables à la requête de M. A.... Ainsi, les conclusions à fin d’injonction présentées à titre principal par le requérant sont manifestement irrecevables. Dès lors, il y a lieu de rejeter la requête de M. A... sur le fondement des dispositions précitées du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A....
Fait à Cergy, le 8 avril 2026.
La première vice-présidente,
Signé
S. Marzoug
La République mande et ordonne au préfet du Val-d’Oise en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.